• La honte des 32 secondes !
    c’est le temps moyen qui a été calculé entre la plainte du patient et la rédaction d’une ordonnance contenant un hypnotique. L’automédication suivra…

    Trop, voire dangereusement banalisée ( l’hyper consommation entraînant une insomnie rebelle).

    Il apparaît une atteinte de la mémoire immédiate (de fixation) dans la prise prolongée et il existe peut-être un rapport entre hypnotique au long court et la recrudescence de la maladie d’Alzheimer.

    Le malade sera informé des symptômes de sevrage auxquels il sera confronté,de manière à ne pas être victime de sa bonne volonté, deux jours après vous avoir rencontré, et de repartir dans une logique de surconsommation ou d’auto prescription effrénée.

    site source


    1 commentaire
  •  benzos : Ils deviennent catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière.

    Avec l’apparition des benzodiazépines, on est passé à des produits actifs mais moins toxiques. Il est difficile d’arriver à se suicider avec des benzodiazépines. On a donc obtenu un certain confort avec ces médicaments. Ensuite, on a évolué avec des molécules plus modernes et qui fonctionnent encore mieux.
    Néanmoins, si tous ces produits sont excellents quand ils sont pris d’une manière discontinue ou occasionnelle, ils deviennent catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière. Actuellement, pour l’insomnie chronique, on conseille une prise discontinue de ces produits, c’est-à-dire une fois, deux fois, trois fois maximum dans la semaine ou bien par périodes. Dans tous les cas, il faut vraiment éviter une prise régulière parce que cela entraîne une accoutumance et même une dépendance : il devient difficile d’arrêter le médicament. On doit augmenter les doses pour obtenir le même effet positif sur le sommeil. Surviennent alors des effets secondaires importants sur le lendemain.

    docteur sylvie Royant-Parola


    votre commentaire
  • "Par exemple, en cas d’insomnie chronique, il est démontré que les hypnotiques au long court sont non seulement inefficaces, mais délètères
    : en effet, si l’on enregistre le sommeil d’un insomniaque, on trouve un sommeil de mauvaise qualité, raccourci et émaillé de nombreux reveils. Lorsqu’on lui prescrit un hypnotique, le sommeil s’allonge et les éveils disparaissent pendant deux ou trois semaines. le patient se dit satisfait. Si l’on poursuit la prescription au-delà d’un mois, le patient continue à dire qu’il dort et pourtant, les enregistrements montrent un retour à la case départ : le sommeil est raccourci et les réveils nombreux"

     

    Patrick Lemoine


    votre commentaire
  • Antidépresseurs, tranquillisants, psychotropes en général : surmédicalisation et toxicomanie médicamenteuse

    Un extrait de l’émission de Canal+ « Lundi investigation », mars 2008 : « Tranquillisants : l’overdose ? » Il y est question de ces patients drogués avec les « drogues du pauvre », comme le dit spontanément une femme traitée depuis une dizaine d’années par des quantités ahurissantes de plusieurs types de psychotropes à la fois. C’est le même constat que faisait Paul Arcand dans son documentaire « Québec sur ordonnance », dont nous avons rendu compte dans cette note. Certains patients passent d’un comprimé au « millefeuille thérapeutique », puis à la « défonce toxicomaniaque »… Mais dire, comme le fait un médecin interviewé, que les médecins sont conscients mais ne peuvent pas résister à la pression des patients est bien trop léger… Les médecins seraient, paraît-il, trop gentils et n’auraient pas appris à dire non… Plus raisonnable semble l’explication du directeur de la revue Prescrire et celle de Philippe Pignarre qui mettent en cause le marketing de l’industrie pharmaceutique, y compris la publicité déguisée en « campagnes d’information », qui atteint à la fois les médecins et les patients.

     


    votre commentaire
  • en 1999 le professeur Lader a indiqué : "il est plus difficile de sevrer les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne.Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de sevrage que vous obtener soient si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager. L’autre aspect est qu’avec de l’héroïne, habituellement le retrait est de une semaine ou ainsi. Avec des benzodiazepines, une proportion de patients continuent a avoir des symptomes de sevrage à long terme et ces symptômes très désagréables pour mois après mois, et je reçois des lettres des personnes disant que vous pouvez continuer pendant deux années ou davantage. Certains des groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt ."


    votre commentaire

  •  

     

    Le plus grand problème de dépendance a la drogue dans le monde

    « Le plus grand problème de dependance a la drogue dans le monde n’implique pas l’héroïne, la cocaïne ou la marijuana. En fait, il n’implique pas une drogue illégale du tout. Le plus grand problème de dependance a la drogue du monde est posé par un groupe de drogues, les benzodiazépines, qui sont largement prescrites par des médecins et prises par d’innombrables millions de gens parfaitement commun autour du monde… les experts en matière de dependance a la drogue qui obtiennent des sevrages reussis aux benzodiazépines declarent que ces sevrages sont plus difficile que des sevrages des dependances a l’héroïne… Pendant plusieurs années maintenant les groupes de pression ont combattu pour aider les individus intoxiqués à se sortir librement de leurs chaînes pharmacologiques. Mais le combat a été désespéré. Aussi rapidement qu’ un individu devient libre d’une des benzodiazépines, un autre patient quelque part devient autrement intoxiqué. Je crois que la raison principale de ceci est que les médecins sont intoxiqués aux prescriptions de benzodiazépines, comme beaucoup de patients sont accrochés a les prendre. Je ne pense pas que le problème puisse jamais être résolu par la persuasion douce ou par l’essai de sevrer des patients de ces drogues. Je pense que la seule veritable solution à long terme est que les patient se rendent compte du danger de ces drogues et de les éviter comme la peste. l’utilite des benzodiazépines est modeste et relativement insignifiante. Nous pouvons faire sans elles. Je ne pense pas que le problème des benzodiazépines ne soit résolu avant que les patients autour du monde s’unissent et indiquent clairement qu’ils ne sont pas disposés à accepter des prescriptions pour ces produits dangereux. » – DR Vernon Coleman, la vie sans Tranquillisers, 1985.  »


    votre commentaire
  • Joan Gadsby a vécu 23 années de dépendance aux benzodiazépines – Les tranquillisants, une drogue légale aux effets ravageurs

    Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet. Joan Gadsby dénonce l’épidémie de la pilule.

    C’était de loin la plus nerveuse et la plus expéditive des conférencières invitées au Forum mondial sur les drogues. Après 23 ans de dépendance aux benzodiazépines, Joan Gadsby n’a plus une minute à perdre dans sa bataille contre l’industrie pharmaceutique.

    «C’est dix fois le problème des drogues illégales, a-t-elle dit hier. Les benzodiazépines sont les drogues les plus prescrites.» Et les dommages sont sérieux. Pris sur une longue période, les drogues de la famille des «benzos» (tranquillisants et pilules pour dormir) affectent l’humeur, la mémoire, les facultés psychomotrices. Elles causent une dépendance sévère: de 63 à 81 % de ses utilisateurs connaissent une rechute lorsqu’ils tentent de rompre avec leurs habitudes. Il n’est pas rare que la pilule miracle provoque des excès de rage — Mme Gadsby a déjà poursuivi son mari avec un fusil! —, voire des idées suicidaires.

    La «maudite drogue» prend tous les visages au Forum mondial. Les benzodiazépines font l’objet d’un commerce restreint et encadré. Elles arrivent surtout entre les mains des personnes âgées et des femmes par les voies légales et socialement acceptées de la médecine scientifique, sous des marques de commerce comme Xanax, Rivotril, Valium, Ativan, Serax. On leur prête pourtant des effets aussi dévastateurs que ceux de l’héroïne ou de la cocaïne. À l’instar des drogues illégales, les usagers sont laissés à eux-mêmes lorsqu’ils veulent mettre fin à leur consommation. Les traitements se font rares. Le marché de la revente affiche de resplendissants profits.

    Au Canada, un aîné sur dix fait un usage continu des benzodiazépines. Au Québec, 21 % des femmes et

    13,5 % des hommes âgés de 66 ans et plus en consomment de façon prolongée (plus de trois mois), s’exposant du coup aux pires conséquences pour la santé. La dépendance aux benzodiazépines vient vite. Elle frappe de 40 à 80 % des utilisateurs dès la quatrième semaine, selon une étude d’Anick Minville, pharmacienne, et de Mohamed ben Amar, chargé de cours à l’Université de Montréal. «On a surestimé leur efficacité et leur sécurité à long terme, a dit hier Mme Minville. On s’est rendu compte avec le temps que toutes les benzodiazépines avaient un potentiel de toxicité, d’abus et de dépendance.»

    Malgré ce troublant constat, le Collège des médecins du Québec ne voit aucun inconvénient à ce que ses membres prescrivent des benzodiazépines pour des périodes de deux semaines, avec la possibilité de renouveler la prescription «cinq fois, six fois». «C’est un problème qu’on voit dans le quotidien. On voit des gens qui arrivent à la pharmacie avec des prescriptions de benzodiazépines», déplore Mme Minville. Certains rivalisent d’ingéniosité en consultant plusieurs médecins et en fréquentant plusieurs pharmacies afin de ne jamais manquer de petites pilules. D’autres n’ont pas à se casser la tête puisque des médecins ignorent tout simplement les dangers à long terme des benzodiazépines. Des discussions auraient eu lieu entre le CMQ et l’Ordre des pharmaciens afin de mettre en place un programme de formation continue. Mais le projet serait resté à l’état informel.

    Survivante des benzodiazépines et auteure du livre Addiction By Prescription, Joan Gadsby affirme que l’industrie pharmaceutique et ses bénéficiaires de la communauté médicale n’ont nullement l’intention de rectifier le tir. «C’est uniquement une question d’argent», dit-elle. Réglementées, encadrées, les benzodiazépines constituent sans doute la drogue la plus répandue à travers le monde, avec des ventes totales de 21 milliards de dollars en 1999. À peine un patient sur cinq serait mis au courant de leurs effets secondaires potentiels, avance Mme Gadsby, qui réclame la tenue d’une commission d’enquête. Dans l’immédiat, elle encourage les «victimes» de cette drogue à poursuivre les médecins, l’industrie pharmaceutique et les gouvernements. «Nous avons besoin que des personnes défient le système de santé.»

    Le devoir.com


    votre commentaire

  •  

     

    votre commentaire
  • Notons qu'il ne faut JAMAIS faire un sevrage sur une aussi courte période, comme le médecin le fait dans le reportage !!!
    Ce médecin et cet hopital sont a éviter a tout prix, car très dangereux !!!!


    votre commentaire
  • Pour vendre leurs dangereuses drogues : Vos (dealers) médecins vous mentent !


    votre commentaire
  • Les pillules du cauchemar DR Vernon Coleman

    Les pillules du cauchemar


    DR Vernon Coleman

    Les pillules du cauchemar – comment des millions de personnes sont pris dans le piège des Tranquillisants : Les dernières statistiques confidentielles du département de l’exposition de santé et sécurité sociale dit que dans les 12 derniers mois  environ 30 millions de prescriptions ont été écrit pour des tranquillisants tels que le valium, le Librium et l’Ativan(temesta).

    Il est assez facile d’expliquer pourquoi les médecins ont commencé à prescrire des tranquillisants il y a 20 ou 30 ans. Lorsqu’ils ont semblé êre des réponses parfaites. Les barbiturates n’étaient plus a la mode. Et les médecins commençaient à identifier que les maladies reliées par effort sont communes. Les tranquillisants tel que le valium ont semblé offrir une solution sûre. Mais il est plus difficile d’expliquer au juste pourquoi les médecins continuent à prescrire ces médicaments aujourd’hui. 

    Mais le fait étonnant est que les compagnies pharmaceutiques ont averti depuis un certain temps maintenant les médecins qu’elles ne sont pas appropriées pour l’usage à long terme. Ma propre évaluation – qui n’a pas été contestée par n’importe qui de la profession médicale, du DHSS ou de l’Office à la maison, est qu’il y a environ 2.500.000 utilisateurs de tranquillisants en Grande-Bretagne.

    Et beaucoup l’on dit: il est plus difficile de se sortir des benzodiazépines que de l’héroïne. Joseph Tutt n’est pas le seul patient qui est si fâché qu"il poursuit son docteur.

    Deux autres lecteurs ont déjà consulté des avocats-conseils et ont commencé des actions judiciaires. Et les douzaines de plus ont écrit pour m’indiquer qu’elles projettent d’autres actions judiciaires.

    Si Tutt a réussi, beaucoup de patients à qui ont été prescript des tranquillisants ou des comprimés somnifères et dont les vies ont été dévastées ou endommagées d’une manière quelconque pourrait avoir commencé des démarches dans les mois. Et ce sera leurs médecins qu’ils poursuivront, pas les compagnies pharmaceutiques. Il y a environ dix ou quinze ans les compagnies de drogue favorisaient des produits de ce type avec enthousiasme sans réserve.

    Et des médecins pourraient à peine être blâmés de croire que ces médicaments étaient efficaces et sûres. Mais depuis des années maintenant il n’y a plus aucune excuse.

    Les compagnies pharmaceutiques avertissent constamment des médecins de ne pas permettre à des patients de les prendre pour plus qu’une semaine ou deux. Ils conseillent aux médecins de ne pas rendre ces médicaments disponibles pour des « prescription a répétition ». Il est démontrer et prouver que ces médicaments provoquent des dépendances potentiellements dangereuses qui se sont accumulées rapidement depuis le début des années 70. Les nombreux articles de recherches ont été  éditée assurant que les produits de ce groupe peuvent causer des problèmes tels que la perte de mémoire aussi bien que l’inquiétude, la dépression et l’insomnie.

    Ironiquement, ce sont les trois symptômes pour lesquels elles le plus généralement sont prescrites. Le comité de la sûreté des médecines a reçu des rapports prouvant que ces médicaments sont bien connues pour causer bien plus de 100 effets secondaires différents. Plus tôt ce mois le DHSS et l’Office à la maison ont publiquement admis que la taille du problème de dépendance aux tranquillisant de la Grande-Bretagne les inquiète en apportant ces drogues sous l’abus de la Loi 1971 de drogues – la même législation cette des drogues de commandes telles que l’héroïne. Mais les milliers de médecins ne semblent pas ne prendre aucune notification. Il peut être vrai que beaucoup ne sachent toujours pas quoi encore pour faire pour les patients qui souffrent de l’inquiétude ou des maladies soumettre à une contrainte-connexes. La seule conclusion que je peux tirer est que plusieurs mille médecins britanniques ne lisent pas des articles dans les journaux médicaux ni pas ils étudient la littérature qui est éditée par les compagnies de drogue.

    Ces médecins péniblement ignorants ont entre eux créé le plus grand problème de dépendance aux médicaments que ce pays n’ai jamais vu. C’est leur penchant à prescrire ces médicaments terribles qui nous a donné une nation de drogués. Si M. Tutt – et d’autres comme lui – gagner, la profession médicale pourrait faire face à plusieurs millions de procès très chers et à la plus grande crise dans l’histoire moderne. Les portes d’inondation se seront ouvertes. DR Coleman est l’auteur de plus de 30 livres comprenant des fanatiques et des penchants. L’édition de livre broché à lui le dernier livre. La vie sans Tranquillisant, a été éditée il y a deux mois. Depuis lors il a reçu plus de 6.000 lettres des utilisateurs qui, il dit, sont assez fâchés pour poursuivre les médecins qui les mettent sur la route au penchant. – Aujourd’hui, 7 mai 1986

    Benzodiazépine Tranquillisers
    Citations des drogues Myth, 1992
    DR Vernon Coleman, mb, ChB, DSc (Hon)

    Dans les années 60 et les années 70 quand les dangers se sont associés à des barbiturates était devenu largement connu, un groupe de drogues nouvellement découvert – les benzodiazépines – ont été présentés en tant que solutions de rechange sûres, efficaces et non provoquant une dépendance pour les patients qui ont eu besoin d’aide pour détendre ou obtenir le sommeil. Dans un espace très court des milliers de temps de médecins prescrivaient de vastes quantités des benzodiazépines pour des millions de patients et par la fin des années 1980 pratiquement chaque pays développé dans le monde a eu un problème important de dépendance aux benzodiazépines. Pour la troisième fois en moins d’un siècle des médecins et l’industrie pharmaceutique avait avec succès créé et favorisé une dépendance aux médicaments.

    Des drogues telles que l’héroïne et la cocaïne sont habituellement mises dans le premier groupe tandis que les drogues telles que les benzodiazépines se trouvent inévitablement dans le deuxième groupe. Cette sorte de classification n’a aucune base dans la science, parce que les tranquillisants de benzodiazépine sont beaucoup plus dangereuses et provoquent beaucoup plus de dépendance que les prétendues drogues « dures ».

    Et, naturellement, si un individu devient un fanatique par ses propres choix pauvres, par la chance malade ou par les erreurs d’un médecin, il sera encore considéré comme un fanatique. Le stigmate est identique. Des millions de personnes qui sont devenus dépendantes sans absolument aucune faute de leurs propres initiative sont mal traités par les médecins, par la société et par les employeurs. Pendant les deux dernières décennies j’ai reçu des dizaines de milliers de lettres des personnes dont les vies ont été ruinées (dans chaque sens possible du mot) en raison d’une dépendance aux benzodiazépines. La plupart signal que l’agonie de leur dépendances a été composée par les sentiments de la honte et de la culpabilité qu’elles ont été encouragées à soutenir (par les médecins), et par le sens de l’outrage elles se sentent à la manière elles ont été traitées.

    Une des manières classiques d’acquérir un marché de médicaments est de donner des échantillions de boites de médicaments gratuites aux non-utilisateurs afin qu’ils essayent ceux ci, ensuite ils doivent payer leurs médicaments. Cette technique est régulièrement employée par les professionnels des médicaments. Par ailleurs, peu de temps après les benzodiazépines ont été présentés pour la première fois dans des approvisionnements gratuit aux hôpitaux de Grande-Bretagne ont été donnés librement aux hôpitaux afin de calmer des inquiétudes de gouvernement au sujet du coût. Ce programme de commercialisation de masse doit sûrement avoir aidé à mener au problème massif de penchant qui existe maintenant.

    Les benzodiazépines sont probablement les médicaments les plus provoquant une dépendance jamais créées et la vaste armée des médecins enthousiastes qui ont prescrit ces médicaments par tonne ont créé le plus grand problème de dépendance aux drogues du monde. J’avais bien averti de la taille de ce problème parce que j’avais fait campagne pour persuader des politiciens et des médecins de commander les benzodiazépines plus efficacement pendant la majeure partie de ma vie professionnelle ; pendant ce temps j’ai entendu et ai parlé aux dizaines de milliers de fanatiques dont les vies ont été ruinées par ces drogues.

    Quand les patients sont sevrés des benzodiazépines avec succès, bon nombre d’entre eux disent qu’ils se sentent mieux qu’ils ne se sont sentis pendant des années, sans tout autre traitement. Le danger des benzodiazépines est insidieux. Ces médicaments ont des symptômes de sevrage très semblables à ceux des barbiturates et à l’alcool mais ces effets de sevrage peuvent prendre beaucoup plus longtemps.

    On l’a connu longtemps avant ceci que les benzodiazépines ont posé des problèmes. La première publication d’article scientifique émettant l’avis qu’ils pourraient être provoquer une dépendance ont été édités en 1961 – juste une année après que le chlordiazepoxide (le premier des benzodiazépines) ait été lancé en Amérique. Le premier rapport clinique j’ai pu constater que détaillé les qualités provoquant une dépendance des benzodiazépines a été publié à un journal appelé Psychopharmacologia. Il a été écrit par trois médecins de l’hôpital du ministère des anciens combattants à Palo Alto, la Californie. L’article a signalé des réactions de sevrage du Chlordiazepoxide et il a décrit dans les détails dramatiques comment les patients qui avaient pris le médicament ont souffert des symptômes de retrait quand les médicaments a été arrêtée.

    Les auteurs de l’article ont édité dans Psychopharmacologia décrit comment onze patients qui avaient pris les doses assez élevées du chlordiazepoxide pendant jusqu’à six mois ont été soudainement enlevés leurs pillules et comprimés donnés de sucre à la place. Dizaines des onze patients ont éprouvé de nouveaux symptômes après retrait. Six patients sont devenus enfoncés, cinq ne pouvaient pas dormir et étaient agités. Deux des patients ont eu des convulsions ou des ajustements principaux. La plupart des symptômes se sont développées de deux à neuf jours après que les médicaments aient été arrêtés. Par le début des années 70. A. le nombre d’autres article avait été l’apparence éditée que les benzodiazépines pourraient causerune dépandance. En 1975 le journal international des penchants a porté un article important intitulé abus de diazepam : Un problème médical de plus en plus commun.

    Au cours des années suivantes j’ai écrit des articles dans des douzaines de journaux et de magazine au sujet de la dépendance aux benzodiazépines et j’ai contribué à faire une masse d’émissions télévisées et de radio. En conséquence j’ai reçu des dizaines de milliers de lettres d’utilisateurs de tranquillisants (en même temps je recevais plus de mille lettres par semaine de personnes qui étaient dépendant aux tranquillisants et qui voulait de l’aide). Par le début des années 80 j’ai estimé qu’il y avait entre 2,5 et trois millions de fanatiques de benzodiazépine en Grande-Bretagne – et les millions de plus autour du monde. En plus des lettres des patients j’ai également reçu un vaste nombre de lettres des médecins, parce que bien que les dizaines de milliers de médecins distribuent toujours des benzodiazépines librement un nombre de plus en plus important se rendaient compte du problème. Beaucoup de conseillers et médecins généralistes m’ont écrit pour me dire qu’ils ont pensé que les benzodiazépines étaient des médicaments d’usages courants les plus provoquant une dépendance et les innombrables experts en matière de drogue m’ont dit que certains de leurs patients avaient eu beaucoup plus de mal sortir des benzodiazépines qu’a sortir de toutes les drogues illégales.

    Par la suite, en janvier 1988 le comité de la sûreté des médecines a finalement publié un « avertissement sur la dépendance aux benzodiazépines et des symptômes de sevrage ». Les médecins ont été averti que les benzodiazépines ne devraient pas être employées pendant plus de quatre semaines, et ont averti que l’utilisation chronique à long terme n’a pas été recommandée. 

    Mais il était trop tard pour des millions de patients. Le gouvernement, l’industrie pharmaceutique et la profession médicale auraient du agir quinze ans plus tôt – quand l’évidence a été rendue disponible la première fois . La profession médicale avait créé le plus grand problème de dépendance aux médicaments qui allait provenir du vingtième siècle. Tristement, égaliser aujourd’hui, trois ans ensuite que l’annonce officielle, je recevais toujours des lettres journalières de patients britanniques  a qui l’ont a prescript des tranquillisants de benzodiazépine et les traductions de mes articles et livres concernant des benzodiazépines ont prouvé que le problème de benzodiazépine est seulement juste émergent dans beaucoup d’autres pays.

    Le plus alarmant de tous, peut-être, est le fait que la profession médicale, les politiciens et les compagnies de drogue semblent n’avoir appris peu ou rien de l’histoire tragique de benzodiazépine.

    Je crois fermement que n’importe quel médicament prescrit pour l’inquiétude s’avérera par la suite provoquant une dépendance, mais il me semble que ni des médecins ni les compagnies de drogue ne sont disposés à abandonner la recherche d’une solution pharmacologique profitable à l’inquiétude. Le résultat est, je craignent, qu’à l’avenir les problèmes liés aux benzodiazépines soient répétés à maintes reprises. Les benzodiazépines ont causé infiniment plus de douleur et de désespoir que toutes les drogues illégales ,mais les gouvernements et les législateurs ont été tellement plus concentré sur les drogues illégales telles que l’héroïne, cocaïne et cannabis qu’ils ont unanimement pas agis ni prorèger les patients jusqu’à ce que d’énormes quantités de dommages inutiles aient été faites. Les avertissements efficaces sur les barbiturates sont venues une décennie trop tard et l’avertissement significatif au sujet des benzodiazépines également est bien venu une décennie trop tard. Les politiciens et les législateurs ont vraisemblablement supposé que parce qu’un médicament est disponible pour la prescription celui-ci doit être sûr. S’ils avaient mis un pour cent de l’effort qui est entré dans une tentative de stopper la contrebande de drogue illégale dans des textes reglementant la promotion et la prescription des benzodiazépines le public aurait bénéficié au delà de toute la mesure.

    des drogues Myth (1992) par DR Vernon Coleman


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER **** (anglais uniquement) de docteur Vernon Coleman « La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."

    l'inquiétante corruption de ces milieux, cause de scandales et de mensonges institutionnalisés : médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones
     
    Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

    Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
    "Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
    On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
    Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
    Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

     

    Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

    Le livre noir des hopitaux
    la visite tient du musée des horreurs.

    L'IMPÉRATRICE NUE ou La Grande Fraude Médicale

    "la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies"

    pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
    les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
    L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

    Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
    Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
    Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
    Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
    Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

    mensonges et vérités de diana Kircsh
    extrait : "voila un exemple flagrant d'une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l'augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d'enfants mouraient à la naissance et...Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l'équation, l'espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans !"

    Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac)
    le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
    « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

    Le livre noir du médicament
    Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
    L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

    CONFESSIONS D’UN MEDECIN REVOLTE
    Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée !

    C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.
     
    je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
    Le cartel pétrochimie-pharmaceutique facilité par la corruption, l'avarice, la fraude, et l'incompétence du gouvernement, met en danger le futur de l'humanité et d'autres espèces sur cette planète

    de Christophe Fernandez

    Il relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

    "Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
     
    la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
     
    on apprend que tout médicament comporte des risques, qu'une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou dangereuses
     
    Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique"...
     
    La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers.

    "Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd'hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant
     
    Depuis les affaires des statines, du Viox, de l'Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments,
     
    A voir sur le site : Des videos et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman. ) CES PAGES SONT A VOIR !

    Le résultat est la mise sur le marché d'un nombre sans précédent de médicament meurtrier sur le marché américain! (et mondial)
     
    " Par exemple, il note que d'un rapport de l'US Food and Drug Administration, a conclu que l'entreprise qui fabrique le somnifère Halcion "vigoureusement cherché à réprimer la publication d'études défavorables et a tenté de réduire au silence les crtiques.
     
    Overdosed Amérique révèle la cupidité et la corruption qui poussent les coûts des soins de santé vers le ciel et menace désormais la santé publique

    En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives

    Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
    Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.

    La médecine est elle devenue folle ?

    Bad pharma
    Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
    Des études cliniques biaisées
    Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
    Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
    Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

    Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants
     
    on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou
     
    Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
     
    Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.
     
    Est-il vrai que se faire tester pour trouver un cancer à ses débuts est une des meilleures façons de se garder en santé ? Dans ce livre vivant et bien documenté, un expert renommé en dépistage du cancer conteste une des croyances les plus robustes de la médecine : la meilleure défense contre le cancer est de le traiter tôt. La lecture de ce livre incitera à un peu plus de scepticisme à propos des dépistages les plus communs comme la scanographie du corps, la mammographie et le test de l’antigène prostatique spécifique. Combinant l’expérience de patients et les informations les plus récentes sur les cancers les plus courants, le Dr H. Gilbert Welch montre pourquoi le dépistage du cancer de gens en bonne santé est une épée à deux tranchants : bien que ces tests puissent aider, leur effet est remarquablement minuscule et ils peuvent même faire du tort. S’appuyant sur un domaine peu sinon mal connu de la recherche médicale, il discute des pièges du dépistage : il peut rater des cancers, conduire à des traitements inutiles; le dépistage peut aussi distraire l’attention des médecins d’autres problèmes importants. Les conclusions du DrWelch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer.
     
    La Face Cachée de la Chimiothérapie – Lorsque le remède est pire que le mal
    Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
    La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
    Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.
     
    Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.
     
    •Le taux de cholestérol ne peut être réduit durablement ni par l’alimentation, ni par les médicaments. Il revient sans cesse à sa valeur initiale. •Le cholestérol n’est pas responsable de l’artériosclérose. •Les dépôts sur la paroi des artères sont

    votre commentaire
  • Menace sur nos neurones Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée.
    Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée.
    Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.
     

    L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

    Les antidépresseurs, le grand mensonge
    "Irving Kirsch soutient que les médicaments de type Prozac n'ont guère plus d'efficacité que des vulgaires placebos, les effets secondaires en plus. "La différence d'amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n'est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique", explique cet éminent professeur. Ce livre a mis en rage la communauté scientifique et le lobby des laboratoires pharamaceutiques qui jugent irresponsable cette entreprise de démystification... car la France est le premier consommateur au monde de psychotropes.

    tous fou ? de jean claude Saint-Onge
    Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.

    “Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill”

    de Charles Medawar
    Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage
    de Guy Hugnet

    Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

    Le Temps des antidépresseurs

    de professeur David Healy

    Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n’a pas été faite.

    Médication Madness (anglais)

    La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.
    Les livres antidepresseur en anglais

    Ce que votre docteur ne vous dira pas au sujet de Prozac, de Zoloft, de Paxil, de Celexa, et de Luvox

    Antidépresseurs : la grande intoxication : Ce que 5 millions de patients ne savent pas encorede Guy Hugnet

    Halte aux antidépresseurs !
    de Serge Rafal
    L’intérêt des médecines douces est incontestable face aux prescriptions fréquentes et systématiques de tranquillisants et autres antidépresseurs constatées et officiellement dénoncées. Ces dernières années, des progrès décisifs ont été réalisés dans la com

    Comment la dépression est devenue épidemie

    de Philippe Pignarre

    Les épidémiologues n’ont jamais vu cela : en 1970, il y avait cent millions de déprimés dans le monde. Aujourd’hui, ils sont près d’un milliard. Entre 1980 et 1989, les consultations pour dépression sont passées aux États-Unis de 2,5 à 4,7 millions.



    Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

    Les dérives de l’industrie de la santé

    Antidépresseurs : Dissimulation des effets indésirables Risque de tentatives de suicide et efficacité modeste Un antidépresseur en cinq minutes : la dépression au Canada De nouvelles preuves que les antidépresseurs accroissent le risque de suicide

    The Myth of the Chemical Curede docteur Joanna Moncrieff
    Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques corrigent un déséquilibres chimiques est une fraude dangereux. Il retrace l'émergence de ce point de vue et la façon dont il a soutenu les intérêts de la profession psychiatrique, l'industrie pharmaceutique et l'Etat moderne. Au lieu de cela, il est proposé que ces «médicaments psychiatriques en créant des états cérébraux anormaux, qui sont souvent désagréables et altérent les fonctions intellectuelles et émotionnelles normales avec d'autres conséquences néfastes. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs et stabilisateurs de l'humeur est examinée pour démontrer cette thèse et il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle des médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.

    Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.


    votre commentaire
  • ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;

    Votre médicament est peut être votre problème Your Drug May Be Your Problem (anglais uniquement)°°°°
    Seul livre qui fournit une description non censurée à jour des dangers qui’mplique la prise de chaque genre de drogue psychiatrique. C’est le premier et le seul livre pour expliquer comment cesser sans risque de prendre les médicaments psychiatriques.
    Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler.Il décrit aussi de meilleures alternatives.
     
    L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …
    This manual contains information about the effects that benzodiazepines have on the brain and body and how these actions are exerted. Detailed suggestions on how to withdraw after long-term use and individual tapering schedules for different benzodiazépines.

    WORSE THAN HEROIN
    pire que l'héroïne
    de MILDT
    « Drogues et dépendances » contient des informations sur toutes les drogues, le tabac, l’alcool, les médicaments psychoactifs et les produits dopants, ainsi que des statistiques de consommation, la loi, les adresses utiles…
    Une insomnie, une pilule. Une contrariété, une pilule. Une déprime, une pilule. Sans leur boîte d’hypnotiques et leurs gélules d’antidépresseurs, les Français pourraient-ils survivre?
    Dr. Malcolm Lader, professeur de la psychopharmacologie clinique, institut de la psychiatrie, Londres, Angleterre« … L’histoire bien-recherchée de Joan Gadsby devrait attirer une attention publique sur ce problème effroyable et sa solution
     
     
    L’enjeu de ce réquisitoire contre les drogues vise à inventorier l’infinité du désastre sous le prisme pluridisciplinaire de sciences humaines dont l’ampleur est à la hauteur des intérêts d’un establishment corrompu ; depuis la cueillette au laboratoire

    LES EFFETS DE L’USAGE DE TRANQUILLISANTS: gratuitement en ligne
    Les effets des Tranquilliisants: Utilisation de benzodiazépine au Canada. Publication du Canada de santé : 1982
    Le processus de sortie des benzos peut être si dur que le travail soit difficile ou impossible, ajoutant des questions financiere à une situation déjà intimidante. Pour ceux qui ont de telles difficultés: le texte entier du BENZO LIVRE
    Professeur david Healy.The Creation of Psychopharmacology. Editeur : Harvard University Press; Édition : New Ed (3 septembre 2004). L’histoire de la psychopharmacologie. L’histoire des psychotropes. L’histoire des benzodiazépines.
     
    «On ne s’est pas penché sur l’effet de ces médicaments, déplore l’avocate. Très vite après les faits, deux experts ont vu ma cliente pendant dix minutes, et tout le dossier d’instruction a été orienté à partir de ce prérapport. Les contre-expertises n’ont

    L’envers de la pilule. Les dessous de l’industrie pharmaceutique
    de J.-Claude St-Onge
    Les médicaments font parfois la différence entre la vie et la mort. Porteurs d’espoir, ce sont aussi des machines à profit d’une efficacité prodigieuse. Les profits colossaux de cette industrie expliqueraient en partie pourquoi nous dépensons maintenant
    Un aperçu effrayant et vrai de l’incapacité de notre établissement légal de comprendre et reconnaître les questions de santé mentales et les effets des médicaments psychoactifs prescrits.
    Tranquillisants, Somnifères, Neuroleptiques ces faux amis…
    de georges alexandre imbert
    Quels sont les recours légaux et les chances d’aboutir à la réparation des préjudices? Les `Class Action’ vont-elles permettre ces changements en matière juridique ainsi qu’une plus grande vigilance et responsabilité de la part des laboratoires
     
    Les benzodiazépines, une classe de tranquillisants et de somnifères (y compris le Valium, le Xanax, et Ambien) qui sont souvent stupidement et irresponsable prescrits par les médecins qui ont été vendus sur leurs mérites par les entreprises corrompues de drogue, faire plus que d’asservir votre corps: en fin de compte, ils peuvent écraser votre âme. Ce mémoire de la survie pourrait être utile à quelqu’un face à des défis similaires.

    votre commentaire
  • iatrogenie

    maladies et morts provoquées par le médecin

    " La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, "

    Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans.

     
    Les réactions nocives et inattendues aux médicaments (que l’on appelle effets indésirables) font partie des principales causes de mortalité dans de nombreux pays.
     
    Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s'octroie la première place au palmarès des causes de décès aux Etat Unis.
     
    La grande fraude médicale !
    la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies.

    OMS : Médicaments: sécurité et effets indésirables
     
    La médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit
    Quand la médecine rend malade

    Médicaments : entre 13 000 et 34 000 morts chaque année en France
    Le chiffre de 150 000 personnes rendues malades tous les ans par les médicaments est un minimum.

    il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays
    "Aujourd'hui, les médecins et les infirmières doivent porter un avertissement danger pour la santé estampillé sur leurs fronts."

    la médecine fondée sur des produits pharmaceutiques est une des principales causes de décès et de blessures dans les pays développés.
    Ces articles vous expliquent comment éviter d'être une victime
     
    la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
     
    constat : c'est une catastrophe !
     
    La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir
     
    "seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets
     
    Des victimes par dizaines de milliers du fait de médicaments dangereux mis sur le marché par des laboratoires sans scrupules pour des profits maxima. Décidemment la « pilule » ne passe plus
     
    Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées
     
    Et cependant, la FDA continue à dealer encore plus de médicaments auprès des Américains, battant tous les précédents records en la matière, tout en prétendant que ces substances seraient efficaces et inoffensives
     
    L'association Iatrogenic américaine est consacrée à l'étude et au reportage sur les erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.
     
    Les scandales
     
    des drogues psychiatriques qui ne sont pas seulement inefficaces mais toxiques et trop souvent mortelles
     
    AMESSI
     
    L'experimentation médicale humaine à l"époque moderne.
     
    L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 33% des maladies d'aujourd'hui sont causées par un traitement médical ou le médecin iatrogène (c'est-à-dire maladie induite par le medecin.)
     
    La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».

    Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
    Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.
     
    144 000 hospitalisations par an sont causées par ce qu’on appelle la iatrogénie médicamenteuse.
     
    Meurtre ou erreur?
     
    Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries
     
    médecine dangereuse. Natural news
     
    100.000 personnes sont tuées et plus de 2 millions de personnes mutilées et handicapées chaque année.. par la médecine moderne (aux USA)
     
    Notre système de santé tue en moyenne 30 Canadiens par jour. Voyage dans l’enfer des erreurs médicales.
     
    Hypertension, crise cardiaque et accident vasculaire cérébral : 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains
     
    assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !
     
    "Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"
     
    "La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur"
     
    Il ya plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
     
    et GSK avendia
     
    Effets secondaires médicamenteux superieur a 100 000 morts par an, 4 eme cause de décès au états unis. 2,2 millions de réaction sévéres/année
     
    Le massacre médicamenteux
     
    Traitement du cancer : le bon, le mauvais et le pire

    médicaments : 10 000 décès accidentels par an (avoués)
    Notre consommation de médicaments, la plus importante d'Europe, assèche les caisses et cause plus de dix mille décès accidentels par an

    hopital : dangers !!
    iatrogenie

    Les médicaments mal utilisés 18000 morts par an
    Comme les lobbies pharmaceutiques qui mentent pour vendre leurs produits ne sont jamais condamnés, il n'y a aucune raison pour que ces pratiques cessent. Dans tous les cas d'homicide, qu'il soit volontaire ou accidentel, les auteurs sont passibles de prison. Lorsque l'appât du gain est à l'origine du délit, celui-ci est très fortement sanctionné et jamais un coupable n'a pu s'en tirer en ayan des indemnités aux familles des victimes. Et pourtant, c'est ce qui se .passe dans les cas de décès par médicaments, quelle que soit la quantité de décès imputables aux mêmes coupables.

    Hopital : Quarante décès en moyenne par jour
    C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale

    Les plus grandes catastrophes dues aux médicaments
    thalidomide, Clioquino, lOraflex (Opren), tegrétol, halcion...

    POURQUOI LES MEDICAMENTS PHARMACEUTIQUES blessent et tuent tant de gens?
    Sommes-nous les vrais "cobayes"?

    On peut éviter la majorité des effets indésirables aux médicaments.Toutes les populations du monde sont touchées par ces effets indésirables.Dans certains pays, les dépenses qu’entraînent les effets indésirables, frais d’hospitalisation, de chirurgie, perte de productivité, dépassent les coûts des médicaments. Aucun médicament n’est dépourvu de risque. La sécurité des patients passe par une évaluation attentive des risques et des bienfaits des médicaments.


    votre commentaire
  • LA MEILLEUR INFORMATION MONDIALE. Public citizen, organisation d’intéret public sans but lucratif.Nos médecins et pharmaciens analysent les données propres de la FDA.Notre conseil : NE PAS EMPLOYER 214 médicaments comprenant :… opinion d’indépendant
    Diabète Le cancer du sein Le cancer de la prostate Les maladies cardiaques Dépression Un taux élevé de cholestérol Ostéoporose L’hypertension artérielle
    Tout les sujets importants de santé. Médicaments, cancer, sida, hopitaux, vaccins, médecins, ritaline, benzodiazépines… Tout savoir pour ne pas se faire tuer par son médecin
    le site du Dr Mercola est un élément essentiel pour tous ceux qui aspirent à être équilibré

    votre commentaire
  • Les dessous de l'industrie pharmaceutique
    liste et liens
    « Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
     
    Pendant 15 ans, le docteur Scott S. Reuben a faussé les données de tests cliniques de produits anesthésiques.
     
    les VÉRITÉS
     
    comment un expert peu scrupuleux a pu manipuler l’opinion publique internationale
     
    à peine installé, avec l'argent de l'Etat, il passait commande d'un million cinq cent mille doses de vaccins hépatite B (sans aucun appel d'offre) à ce même laboratoire
     
    fraude concernant l’efficacité antalgique de Lyrica, Celebrex, Effexor...
     
    Merck montre une compagnie dirigée par des assassins, qui s’occupent d’opinion en cherchant à détruire la vie et la carrière des universitaires qui osent dire la vérité sur ses dangereuses spécialités.
     
    "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"
     
    En 1948, la spécialité combinée de la « neuropsychiatrie » a été divisée en « neurologie, » traitant les maladies organiques ou physiques du cerveau, et de la « psychiatrie » traitant des problèmes émotifs et comportementaux dans les êtres humains normaux.
     
    La circoncision systématique de l’enfant n’a pas d’avantage médical démontré
     
    Multiples formes de corruption,
     
    ...la grande criminalité internationale aussi bien que les fraudeurs de moindre envergure, infirmiers, médecins, administrateurs...
     
    En France, en témoigne la mise en examen du professeur Pierre Pellerin (directeur à l'époque du Service central de protection contre les rayonnements ionisants) pour la tromperie aggravée dans le dossier «Tchernobyl, malades de la thyroïde»
     
    La moitié des experts psychiatres, qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales, sont payés par l’industrie pharmaceutique.
     
    La seule solution, c'est de supprimer les visiteurs médicaux.
     
    Biederman a versé 1,6 million de dollars en honoraires de conseil et de langue entre 2000 et 2007.
     
    Effets secondaires gravissimes, invention de maladies imaginaires, laxisme d'autorités sanitaires bienveillantes
     
    L’esprit de tromperie et de fraude qui imprègne la médecine ordinaire
     
     
     
    «l'industrie pharmaceutique ne doit pas être autorisée à bénéficier de pratique criminelle telle que celle de Serono qui met l'intérêt des patients au second plan derrière le profit
     
    Date de parution: 10-1991
     
    En fonction du nombre de patients placés sous tel ou tel produit, les praticiens reçoivent des cadeaux.
     
    Non seulement la personne Osterhaus connecter à un réseau international qui a été décrite comme la mafia Pharma, il est le principal conseiller de l'OMS sur la grippe...
    Le Formindep dénonce deux « Recommandations de bonnes pratiques médicales » de la HAS (Haute autorité de santé), dont les conflits d’intérêts des experts qui les ont rédigées ont été mal voire non gérés par la HAS.
    Le professeur Abenhaim aurait reçu « des petits cercueils à son domicile », un haut responsable de l'Agence du médicament affirme « avoir été menacé de mort », un journaliste travaillant sur l'Isoméride « a été intimidé par des détectives qui ont enquêtés sur sa vie privée » et une avocate belge qui travaillait pour des victimes américaines « a reçu une photo de sa fille en train de se rendre à l'école ».

    votre commentaire
  • 3,5 millions de personnes (40% chez les plus de 85 ans)
    Les Français sont les plus gros consommateurs de somnifères en Europe et cette consommation est excessive, en particulier chez les personnes âgées. Dans l’Hexagone, près d’une personne de plus de 65 ans sur trois prend des somnifères, soit 3,5 millions de personnes (40% chez les plus de 85 ans). Or plus de la moitié de ces traitements sont inappropriés, relève la Haute Autorité de Santé (HAS). Pour réduire la prise de somnifères chez les seniors, la HAS lance une nouvelle campagne d’information auprès des patients, des médecins et des pharmaciens, avec une série d’outils pour améliorer le diagnostic et la prescription...
    Au cœur des prescriptions de somnifères se trouvent les benzodiazépines, médicaments qui entraînent souvent une dépendance physiologique et psychologique. De plus, comme l’expliquait Sciences et Avenir il y a un an (n°776, octobre 2011), les « benzo » sont soupçonnées d’augmenter le risque de démence, comme la maladie d’Alzheimer (voir notre dossier en ligne: Ces médicaments qui favorisent Alzheimer).
    L’Agence de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, ex-Afssaps) examine les données qui établissent un lien (pour l’instant statistique) entre la prise de benzodiazépines et le risque de démence (lire l’interview du Pr Maraninchi : « Il va falloir sécuriser la prescription de ces molécules »).
     
    131 millions de boîtes de médicaments contenant des benzodiazépines  ou apparentées ont été vendues en France en 2012 (dont 53,2 % d’anxiolytiques et 40,5 % d’hypnotiques[4] ). Ceci représente près de 4 % de la consommation totale de médicaments en 2012.
    Environ 11,5 millions de français ont consommé au moins une fois une benzodiazépine en France en 2012 (7 millions une benzodiazépine anxiolytique, 4,2 millions une benzodiazépine hypnotique et 0,3 millions du clonazépam).
    22,2 % des utilisateurs consomment 2 benzodiazépines simultanément ou non et 0,7 % en consomment 3.

    2,9 millions de Personnes Agées consomment des BZD / Z
    La Durée Moyenne de Traitement par BZD / Z Est de traitement médical Court Années en France
    Le coût direct du « couple insomnie – hypnotiques » est évalué à environ 14 milliards de dollars aux USA, et le coût indirect à environ 80 milliards de dollars.
    Les Français consomment trois fois plus de psychotropes que les autres Européens. Neuroleptiques compris, 109 millions de boîtes ont été vendues en 2007 – plus que les antibiotiques (82 millions de boîtes)
    80 millions de boîtes de tranquillisants consommées chaque année

    chaque jour, y sont consommés environ dix millions de médicaments contre l’insomnie !
    La France détient le record d’utilisation des produits somnifères : chaque jour, y sont consommés environ dix millions de médicaments contre l’insomnie !

    votre commentaire