• Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
    Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
    Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
     

    «L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

    « les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs » professeur Philippe Even  .

    .
    .
     


    « Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait » professeur Peter C. Gøtzsch .

    « Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »   « Si nous mettons le fumier de cheval dans une capsule, nous pourrions le vendre à 95 pour cent de ces médecins. »

    « L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »

    professeur Turcotte fernand

    200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (déclarés)
    Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soit entre 2 000 000 et 20 000 000 morts par en Europe par les médicaments


    "la médecine est devenue folle" (ARTE télé)

    les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer

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  • Les dangers de la toxicomanie involontaire par prescription aux benzodiazepines

    nouveau forum privé d'entraide au sevrage
    :

    Ne jamais stopper la drogue brusquement. Pour un sevrage réussi il faut être en arrêt maladie. Vous êtes la malheureuse victime d'un empoisonnement, d'une mise sous camisole chimique et d'une maladie iatrogénique (provoqué par le medecin). En cas de prescription dépassant la durée recommandée, une plainte au pénal devrait ëtre systèmatique (uniquement avec l'aide d'un médecin expert en matière d'empoisonnement biologique non ripoux). Une campagne semble apparaitre pour faire passer les victimes d'une toxicomanie aux benzodiazépines à une toxicomanie aux antihistaminiques (neuroleptiques cachés et assimilés) (theralene, noctran et autres) ou encore atarax qui agit comme une benzodiazépine: ne tomber pas dedans ! La dépendance est identique. Et NE TOUCHEZ PAS AUX ANTIDEPRESSEURS ! voir : . Ni surtout au neurotin (gabapentine) lyrica (Pregabaline) qui agissent comme des benzos.

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  • Arrêté du 7 octobre 1991 fixant la liste des substances de la liste I des substances vénéneuses à propriétés hypnotiques et/ou anxiolytiques dont la durée de prescription est réduite1

    Le site mondial le plus complet en ce qui concerne les benzodiazépines. Le site de ray Nimmo
     
    Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (7 septembre 2001)
    Respecter la durée de prescription . Elle doit être aussi brève que possible, notamment : de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise, de 2 à 5 jours en cas d'insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d'insomnie transitoire (excepté pour fluni trazépam et triazolam, dont la durée de prescription ne doit pas excéder 14 jours).
     
    Benzodiazépine: un traitement datant de plusieurs semaines ne doit pas être arrêté brutalement.
     
    RESOLUTION AP (90) 3 RELATIVE A LA PRESCRIPTION DES BENZODIAZEPINES 18 octobre 1990
     
    une surprescription et une consommation prolongée des benzodiazépines (médicaments anxiolytiques et hypnotiques) dans les troubles du sommeil et de l’anxiété, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices
      syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines et psychotropes   Dépression sur ordonnances dpression induite par les médecins   Quelle doit être la durée de traitement ? 

    La durée du traitement doit être la plus courte possible, à la dose efficace la plus faible, sauf si le médecin prescripteur l’indique expressément :

    • pas plus de 12 semaines (y compris la période de sevrage) pour le traitement de l’anxiété
    • pas plus de 4 semaines (y compris la période de sevrage) pour le traitement de l’insomnie.

    Au-delà de ces durées, les effets favorables des benzodiazépines s’épuisent et des effets secondaires peuvent apparaître

    benzodiazépines et troubles du sommeil  Si un traitement pharmacologique supplémentaire est choisi, les benzodiazépines ne constituent pas le premier choix. Leur efficacité a seulement été prouvée pour le premier mois de traitement, et leur utilisation nocturne régulière ne semble pas êtreefficace pour la plupart des patients.

     
    Le fait que les modalités de déclaration n’aient pas encore été fixées par l’arrêté du ministre chargé de la santé, pris sur proposition du directeur général de l’Afssaps, prévu à l’article R. 5219-15 ne dispense en rien les médecins de cette obligation.
     
    "Au total on peut paradoxalement considérer tous les sédatifs comme des anti-sommeils puisque que leur effet inhibiteur de l'éveil s'exerce tout autant sur les mécanismes produisant le sommeil."
     
    Lors de l’instauration du traitement, expliquer au patient sa durée, ses effets indésirables, le risque de dépendance et les modalités de son arrêt
     
    L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment, douleurs osseuses...), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil)
     
    "Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d'autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée."
     
    Tout sur les benzos et le sevrage par le professeur heather Asthon (français)
     
    Prévention des toxicomanies liées aux médicaments psychotropes chez les personnes agées, les femmes et les enfants.
     
    sans commentaire
     
    Liste complète des benzodiazépines marques et molécules (au bas de la premiére page). Les anglais ont plus de 25 ans d'avance sur les français en ce qui concerne la lutte contre les benzodiazépines.
     
    Les effets secondaire des médicaments : dépendance aux médicaments, syndrome de sevrage aux médicaments,dommages produient par les médicaments, morts par médicaments.
     

    benzodiazepines et antidépresseurs : des drogues très addictives (europe 1)

    vidéo

     
    Benzodiazépine: l'histoire a une manière inexorable de se répéter. Cela a toujours été une surprise pour moi que nous ayons permis à l'histoire de se répéter en matière de médecine, quand nous pourrions tellement facilement apprendre de nos erreurs.
     
    L'ANALYSE DES PRESCRIPTIONS MONTRE QU'IL N'EST ACTUELLEMENT PAS FAIT UN BON USAGE DES MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES EN FRANCE
     
    Le manque d'information objective fourni aux consommateurs. Manque de responsabilité légale. Manque d'infrastructure sérieuse et confortable pour le sevrage et surtout de compétences et de connaissances.Les directives de prescription non suivies.
     
    "80 % des prescriptions sont le fait de médecins généralistes. Un tiers des prescriptions de psychotropes sont faites de façon inappropriée. Deux tiers des personnes prenant des anxiolytiques n'ont aucun problème psychique particulier"
     
    Pour certains utilisateurs chroniques de benzodiazépine, le sevrage peut être trés long. Une importante minorité, peut-être 10% à 15% développent un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
     
    "C'est un grand problème pour la santé humaine que tant de gens à travers le monde consomment ce type de drogue"
     
    Environ 60% des utilisateurs de tranquillisants et de somnifères souffre des effets nuisibles et de sevrage après 2 - 4 semaines d'utilisation.(60 à 80% selon gurli Bagnail, New Zealand)
     
    Ce Tableau d'équivalence des benzodiazépines est basé sur la recherche et l'expérience clinique du professeur C Heather Ashton.
     
    Comment les drogues psychiatriques fonctionnent vraiment Effets défavorables des drogues sur le cerveau et l'esprit Le rôle de la FDA Pratiques des compagnies pharmaceutiques en matière de médicament. Développements médicaux et légaux récents
     
    Un sevrage brusque aux benzodiazépines a comme conséquence un syndrome plus grave et beaucoup plus handicapant. En plus il peut y avoir comme conséquence : Convulsions, qui peuvent avoir comme conséquence la mort 3 4
     
    La théorie: l'éthique. La réalité: le cauchemar.
     
    références anglaises qui prouve que c'est en parfaite connaissance des choses que les toubibs ont prescrit, prescrivent encore et toujours sur le long terme les benzodiazépines.
     
    Des avertissements doivent êtres donnés à la premiére prescription!
     
    la réglementation concernant le Rohypnol ®, le Subutex ®, le Temgésic ® et le Tranxène ®.
     
    Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépine n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois.
     
    Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l'administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrementd de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines
     
    Professeure C Heather Ashton, DM, FRCP
     
    En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "par le professeur david Cohen
     
    antidépresseurs, somnifères, anxiolitiques...
     
    20 % des 10 millions de personnes âgées consomment de façon chronique des hypnotiques ou des anxiolytiques
     
    Respecter la durée de prescription Elle doit être aussi brève que possible, notamment de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise, de 2 à 5 jours en cas d'insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d'insomnie transito
     
    de Patrick Lemoine. Des sources bibliographiques et les principaux sites Internet sur la question.
     
    symptoms of dependence withdrawal ...
     
    L'article synoptique récent édité par Dupont (soutenu par Upjohn) a reconnu que l'utilisation de benzodiazépine est problématique
     
    Les objectifs de la campagne de Beat The Benzo's
     
     
     
    Benzodiazépines, effets secondaires et risques
     
    "j'ai vu des personnes qui n'étaient pas retablis de leur sevrage aux benzodiazépines et avaient toujours des symptomes des mois et meme des années aprés prés l'arret du traitement.
     
    BENZODIAZÉPINES par BAN
     
    NE PAS EMPLOYER Eszopiclone (LUNESTA) : Un Non-Ainsi-Nouveau comprimé somnifère(Juillet 2005) Nous recommandons que vous pas employez cette drogue parce qu'elle n'a aucun avantage unique, est coûteuse et a causé le cancer dan
     
    The benzodiazepine withdrawal syndrome.
     
    De tous les problèmes produits par les médicaments que les médecins prescrivent, la toxicomanie est sans doute l'un des plus gênants. C'est avec le soi-disant tranquillisants «mineur» et somnifères que les médecins ont fait plus de dégâts.
     
    les effets de ces drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant ...
     
    il est démontré que les somnifères ne sont efficaces que sur une très courte durée
     
    le concept «d'attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax.
     
    la mise en circulation des benzodiazépines devenues trop souvent " remède miracle " ou " drogue légale " ou parfois même à la base de massacres, tueries familiales et d'une multitude d'accidents médico-légaux du travail et de la circulation.
     
    plus de 15 % les auteurs et victimes d'accidents de la route dans ce pays sous l'influence de médicaments psychotropes cette proportion serait de 20 % aux Etats-Unis.
     
    Une revue de la littérature internationale portant sur les cinq dernières années montre que l'exposition à un médicament potentiellement responsable est retrouvée chez 1 % à 10 % des accidentés de la route
     
    L’utilisation d’une "aide au sommeil" induit rapidement un état de tolérance.
     
    25 à 30 % des adultes en population générale utilisent des anxiolytiques ou des hypnotiques occasionnellement ou régulièrement sur une année.
     
    Le sevrage des benzodiazépines est difficile, parfois plus difficile pour le patient qu’un sevrage d’opiacés ou d’alcool. Il doit se faire selon un schéma individualisé et lent, sur des semaines voire des mois (Frare & Perugi 2000).
      Gare au relais des neuroleptiques «Si s’attaquer aux benzodiazépines revenait à les remplacer par des neuroleptiques de nouvelle génération, poussés par les labos car ils sont encore brevetés et donc lucratifs, et présentés à tort comme plus légers, on remplacerait un désastre par une catastrophe», dénonce Philippe Pignarre
     
    Ce blog n'est ni possédé ni créé par un médecin ou n'importe quelle autre forme de personnel médical .
    Les conseils obtenus à partir dans ce blog ne devront pas être substituées aux conseils d'un médecin qui est bien informé concernant ces thèmes. Toutes les informations obtenuent ici seront employées à vos propres risques.
     
    Afin d'être en conformité avec la loi française :
    Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce site. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions.

     


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  • Principes des addictions psychiatriques
    ...11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
    Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
    La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]....

    Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien
    Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d'une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d'utilisateurs et de toxicomanes, à long terme

    psychrights : « Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »  

    Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau
    C’est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c’est complètement faux. Nous n’avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n’ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.


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  • 80% des sevrages se passent assez bien si ils sont effectués selon les méthodes Ashton ou Peart. En aucun cas ils ne faut suivre la méthode employée par les médecins français, beaucoup trop rapide. Cela concerne : havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…et assimilés, lyrica, nerontin, atarax, stresam, baclofène... IMPORTANT : "Le mode d'action des antidépresseurs est complètement différente de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets des benzodiazépines. lors d'un sevrage "

    “si vous souffrez actuellement d’un syndrome de sevrage en raison d’une diminution trop rapide ou d’un sevrage brutal, revenez immédiatement à la dernière dose à laquelle vous vous ressentiez une bonne stabilité physique et émotionnelle.
    C’est impératif – ne comptez pas sur le temps pour vous débarrasser de vos symptômes, vous risquez un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Certains, y compris dans le corps médical, pensent que le sevrage brutal ou trop rapide peut faire gagner du temps, mais c’est une idée fausse. Non seulement le sevrage brutal est dangereux, mais il peut prolonger vos souffrances des mois ou des années durant. “

     

    "Malheureusement, il n'existe aucun médicament pour le sevrage des benzos et ceux qui ont recoure à l'aide d'autres médicaments psychotropes découvrent toujours qu'il y a un prix à payer en terme de santé."

    La règle d’or à respecter pour le sevrage est de faire des diminutions n’excédant pas 10% de votre dose en cours toutes les deux à trois semaines
     
    Tout sur les benzos et le sevrage par le professeur heather Asthon (français)

    Benzodiazépines : dépendance et sevrage : site de corinne
    Le sevrage proposé par le corps médical en France : des méthodes inadaptées qui favorisent la rechute 
    Que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier (y compris dans les services spécialisés), les méthodes de sevrage que les médecins français proposent à leurs patients ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la dépendance aux benzodiazépines. Les protocoles de sevrage sont beaucoup trop courts (sevrage en six à dix semaines maximum) et les médecins ont trop souvent tendance à prescrir d’autres psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, ou une autre classe d’anxiolytiques) qui, loin de compenser le sevrage aux benzodiazépines, peuvent en aggraver à la fois les manifestations et la durée.
     
    professeur Asthon
     
    Le mode d'action des antidépresseurs est complètement différent de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets de sevrage des benzodiazépines.
     
    site consacré a la dépendance et aux sevrage des benzodiazépines
     
    Plan de sevrage du zolpidem (Stilnox) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    Plan de sevrage du zopiclone (imovane) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    Plan de sevrage du diazépan (valium) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    Plan de sevrage du bromazepan (lexomil) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    Plan de sevrage clonazépan (rivotril) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    Plan de sevrage Alprazolam (xanax) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    Plan de sevrage du lorazepam (temesta) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    sevrage nitrazepan (mogadon) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    sevrage Oxazepam (seresta) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    Plan de sevrage témazépan (normison) TRAP
    non-benzodiazepines le site de ross
     
    (Réactions de sevrage aux médicaments psychiatriques) « La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques. »
     
    Le but de cet emplacement : Avertir les personnes au sujet des benzodiazépines.
     
    La titration mélange simplement votre pillule avec de l'eau pour vous permettre de mesurer avec précision votre dose.
     
    équivalence automatique des benzos
     
    A note of explanation goes with Dr. Reg Peart’s sample schedules and suggestions. Dr. Peart is head coordinator of VOT (Victim of Tranquilizers).
     
    Vous ne devriez boire aucun alcool

    les réponses aux questions les plus posées de ray Nimmo en français. traduite par carole (un grand merci  a elle)
     
    Attention: Ce forum est maintenant en archive. Vous ne pouvez plus poster de nouveaux messages.
     
    Index des symptômes de sevrage aux benzodiazépines de Benzodiazepine Awareness Network
     
    Une importante minorité, peut-être un 10% à des 15% développent un « syndrome de poste-sevrage, « qui peuvent s'attarder pendant des mois ou même des années.
     
    Les réponses les plus courantes aux problèmes posés par les benzodiazépines.
     
    Manger bien et en évitant tous les stimulants est crucial.
     
    la liste des drogues médicales de worstpills
     
    équivalence : Cette valeur est de 1 gramme Neurontin est équivalent à environ 5 mg. de rivotril.
     
    Les médecins doivent, autant que possible, éviter les fluoroquinolones chez les patients qui sont sous la dépendance ou en sevrage des benzodiazépines chronique.

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  • havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…
     

    Benzodiazépines : le ministère de la santé sous somnifère ? « L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »   Benzodiazépines : des médicaments qui rétrécissent le cerveau… depuis 30 ans ! The Independent on Sunday vient de lâcher une bombe. Le canard britannique s’est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd’hui émérite) Malcolm Lader, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L’année suivante, le MRC décidait d’approfondir le sujet pour évaluer l’impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n’a pas donné suite.   L’ironie de tranquillisants est qu’ils sont prescrits pour l’anxiété et le sommeil. Mais plus vous les prenez plus ils augmentent votre anxiété et perturber votre sommeil.   Les benzodiazépines sont massivement prescrites par les généralistes. Leur disgrâce pourrait avoir un effet indésirable. «Si s’attaquer aux benzodiazépines revenait à les remplacer par des neuroleptiques de nouvelle génération, poussés par les labos car ils sont encore brevetés et donc lucratifs, et présentés à tort comme plus légers, on remplacerait un désastre par une catastrophe», dénonce Philippe Pignarre,

    benzodiazépines, suicides, automutilation et prison"...benzodiazépines entraînent des symptômes de sevrage, elles conduisent à l'instabilité affective [et] ils semblent être associés à automutilation.... la baisse des taux de suicide en prison..nous avons cessé de prescrire des benzodiazépines en prison

    l’utilisation à long terme de benzodiazépine est associée à un risque accru de démence. «.. .notre constatations concernant la récente et dernière utilisation des benzodiazépines peuvent fournir une implication importante, que l’arrêt de l’utilisation des benzodiazépines ne peut réduire considérablement le risque de développer une démence. » En d’autres termes, le mal est déjà fait. Les personnes qui ont utilisé des benzos dans le passé courent un risque accru de développer la démence même s’ils n’ont pas utilisé les médicaments récemment.   benzodiazépines et somnifères : ces médicaments qui favorisent Alzheimer Sciences et Avenir : Quel enseignement tirer des résultats de votre étude ? Bernard Bégaud : En termes de santé publique, c’est un signal d’alerte très fort. Avec la nôtre, cela porte à neuf le nombre d’études qui ont été menées et dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation au long cours de tranquillisants et somnifères et la maladie d’Alzheimer Les politiques se doivent-ils de réagir ? Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser… A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ? Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie.On marche sur la tête.   Les benzodiazépines dans le top des 10 médicaments qui tuent Les benzodiazépines sont des médicaments psychotropes utilisés pour traiter l’anxiété, les attaques de panique, la dépression, l’insomnie, les convulsions, les nausées, et les vomissements. Ils sont un groupe de médicaments connus sous le nom de tranquillisants ou sédatifs, et cela est facile d’imaginer pourquoi tant de gens deviennent accros à ces médicaments. Le Xanax, ou l’Alprazolam, ont été la cause de 112 552 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis. Le Xanax, le Klonopin, l’Ativan, le Valium , ainsi que le Diazépam, sont parmi les 100 médicaments les plus couramment prescrits. Les effets secondaires les plus courants sont les étourdissements, la sédation, et la faiblesse. Cependant, les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.
     
    réponse : barbituriques/benzodiazépines, alcool
     
    Environ 163000 anciens Américains souffrent de graves déficiences mentales (pertes de mémoire, démence), soit causée ou aggravée par la drogue.
     
    les méthodes alternatives sont égale ou plus efficaces ! (1991)
     
    Il y a une corrélation claire entre la prescription de benzodiazepines dans la grossesse et l'explosion dans les nombres d'enfants avec les désordres de déficit d'attention (non 4 de WDDTY, de vol. 8), et de penchant à l'alcool (une substance semblable) e
     
    "il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de sevrage que vous obtenez soyez si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager.
     
    "La dépression est commune pour les utilisateurs à long terme de benzodiazépine."
      dépendance Attention, il est inutile et dangereux de prendre simultanément deux anxiolytiques.
     
    Néanmoins, si tous ces produits sont excellents quand ils sont pris d'une manière discontinue ou occasionnelle, ils deviennent catastrophiques quand on les prend d'une manière régulière.
     
    vidéo
     
    Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d'anciens utilisateurs de benzodiazépine - La plupart de ces anciens drogués par prescription n'avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l'alcool ni avec d'autres
     
    Les militants veulent que les drogues soit reclassifiées pour refléter à quel point ils sont dangereux Entre 1990 et 1996 les drogues benzodiazépines ont causé 1.810 décès
     
    Clairement, l'URSS n'a pas eu le monopole sur la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents.
     
    Les psychotropes seraient en cause dans un quart de ces accidents liés à une interaction entre plusieurs médicaments13.
     
     
     
    AVERTISSEMENT : Les comprimés somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, ou maladie de coeur, ou d'autres maladies.
     
     
     
    La dépendance aux Benzodizepine est une dépendance physique….Si le benzo produit chimique est enlevé ou réduit le système nerveux ne peut pas fonctionner correctement. Les produits chimiques normaux peuvent régénérer lentement ou pas du tout.
     
    Et pourtant, ces médicaments ne sont pas inoffensifs. Consommés de façon régulière, ils peuvent entraîner des troubles de l’équilibre, des vertiges, des palpitations, des problèmes gastriques... et paradoxalement provoquer de la dépression, de l’anxiété et
     
    "La littérature, les avertissements, et les raisons d'éviter l'exposition prolongée aux benzos sont étendus, bien documentés, et entièrement à la disposition de n'importe quel médecin de famille."
     
     
     
    "Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone ... C’est le Rohypnol qui est dangereux ! "
     
    Un avertissement doit être publié au sujet d'un tranquillisant employé couramment Ativan (temesta), il a été demontré qu'il pouvait avoir un impact rare mais potentiellement mortel sur la respiration des patients.
     
    L'action des drogues sur un système de NT ne ressemble en rien à l activité biologique spontanée de ce système
     
    Les mèdicaments, pas simplement l'âge et la maladie , tuent des seniors canadiens.
     
    les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”
     
    « Le chirurgien m'a regardé et m'a dit que les médicaments avec lesquels j'avais été intoxiqué avait affécté mon système autoimmun - j'ai été assommé. »
     
     
     
    Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet.
     
    L’ABUS DE MÉDICAMENTS DÉLIVRÉS SUR ORDONNANCE VA DÉPASSER LA CONSOMMATION DE DROGUES ILLICITES, INDIQUE L’OICS L’Organe met en garde contre l’augmentation des décès par surdose de médicaments délivrés sur ordonnance
     
    Malcolm Lader, de l'Institute of Psychiatry à Londres, estime à quelque 5% la fréquence de ces effets secondaires, même lors d'un usage des substances pendant une courte période.
     
    Toxicité, benzodiazépine
    Le mensonge sur les chiffres: Dans les années 80, un taux global de 5.9 morts par million de prescriptions pour BZDs s’est produit en Grande-Bretagne. Alors que les décès sont beaucoup plus nombreux!!
    MEDICAMENTS PSYCHOACTIFS
    Les tranquillisants et les antidépresseurs. Un autre mécanisme utilisé par les accusés pour élargir leurs marchés consiste à créer délibérément une dépendance afin d’augmenter les ventes de médicaments. De nombreux tranquillisants et antidépresseurs, y com
    Une statistique intéressante montre très bien les décès attribués aux drogues au Royaume-Uni entre 1990 et 1995: – 1,810 · Benzodiazépines – 1810 · Méthadone – 676 · Héroïne – 291
    e diazépam s’accumule dans le foie, le cerveau, le cœur et les poumons du fœtus.

    Risque de tentatives de suicide après utilisation de benzodiazépine et/ou d’antidépresseur
    « Il peut être très dangereux, voire mortel, d’arrêter brusquement la consommation de certains psychotropes consommés régulièrement ou de façon soutenue. Ainsi, le sevrage d’anxiolytiques ou de somnifères doit se faire sur l’avis et sous la supervision d’u
    agence française de securite sanitaire des produits de sante
    "cela peut prendre aussi peu que deux semaines d’une utilisation régulière pour devenir dépendant de la drogue."
    PSYCHOPHARMACOLOGIE ET LE GOUVERNEMENT DE L’INDIVIDU professeur DAVID HEALY
    Environ 75.000 cas de sénilité induite par drogue aux USA sont probablement provoqué par cette catégorie de drogue.
    Le nombre de morts causées par les antidépresseurs ou les sédatifs à presque doublé, passant de 671 à 1300.
    "Valium, Librium et Mogadon une fois semblaient fournir la réponse parfaite au stress. Nous savons maintenant comment ce groupe de médicaments affecte la chimie du cerveau; Rien d’étonnant, ils créent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent.
    Nous savons aussi que certains benzodiazépines, notamment Halcion et Xanax, causent de graves effets secondaires, notamment la dépression, des hallucinations, l’amnésie et des comportements violents.
    En outre, les benzodiazépines peuvent être liés à la démence sénile (démence, 1992; 3:232-8)…Ernest Guinness Saunders, qui a récupéré de la maladie d’Alzheimer "dès qu’il sort de son tranquillisants
    Les effets contraires chez les personnes âgées. Le système nerveux central des gens plus âgés est plus affecté par les effets dépressants des benzodiazépines que celui des personnes plus jeunes. Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l’amné
    Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd):
    docteur Andrew Byrne
    Il s’agit ici de souligner le danger de ces produits, prescrits massivement par des médecins généralistes et sur des périodes très longues. Ils font la fortune des multinationales du médicament.
    J’ai commencé à boire trop. Je n’ai pas su pourquoi, mais je sais maintenant. Benzos et alcool utilisent les mêmes récepteurs
    Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d’anciens utilisateurs de benzodiazépine – La plupart de ces anciens drogués par prescription n’avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l’alcool ni avec d’autres
    Les phénomènes d’accoutumance et/ou de dépendance, qui peuvent survenir après une semaine déjà, sont beaucoup plus alarmants
    CEIP
    Les patients âgés semblent particulièrement sensibles au syndrome de sevrage.
    La prégabaline (successeur du la gabapentine) est analogue structural de l’acide gamma-amino-butyrique (GABA).
    Le neurotin n’est pas une benzo .équivalence : Cette valeur est de 1 gramme Neurontin est équivalent à environ 5 mg. de rivotril

    Le Bromazepam / lexomil, un stupéfiant en Bolivie
    Le "bromazepam est interdit, (raison) pour laquelle l'un d'entre eux a été arrêté, car il n'avait pas d'ordonnance justifiant sa possession",

    Pubmed

      Benzodiazépines , cancer et mortalité Il existerait, selon une étude de cohorte rétrospective taïwanaise récente, d’une durée de 5 ans et portant sur 59.647 sujets (17), une relation statistiquement significative entre la prise de benzodiazépines et le risque de can – cer, plus particulièrement du cancer hépatique, rénal et du cancer de la prostate et de la vessie. Une forte association existerait également chez les hommes entre la prise de benzodiazépines et le cancer du cerveau. Une telle association avec le cancer a aussi été retrouvée dans une étude longitudinale (2,5 ans en moyenne) américaine de 2012 sur 10.529 sujets (18), qui estime que le risque de cancer est augmenté de 35% chez les consommateurs à hautes doses de benzo – diazépines. Globalement, la prise de benzodia – zépines amènerait une mortalité au minimum trois fois plus importante selon cette dernière étude. Les biais n’ont cependant pas pu être entièrement exclus de cette recherche et ces résultats doivent être corroborés par d’autres études à venir.   Hypnotiques : des décès et des cancers par milliers ? Les consommateurs de médicaments hypnotiques sont plus à risque de cancers et de décès que les non consommateurs selon une étude américaine publiée dans la revue anglaise British Medical Journal Open.   benzodiazepine Ces jeunes devenus des psychopathes criminels à cause du «karkoubi» Que de crimes ont été commis sous l’emprise des psychotropes ! Il n’est que de visiter la prison pour mineurs de Oukacha, à Casablanca, pour s’en rendre compte : selon les membres de certaines associations, qui tirent depuis quelque temps la sonnette d’alarme sur le danger du karkoubi, 80% des jeunes sont embastillés pour avoir commis des infractions sous l’effet des psychotropes. Pire, la dépendance pousse certains à commettre l’irréparable pour avoir de quoi acheter sa dose. A l’instar de ce garçon de 14 ans qui, dans une crise de folie, a étranglé son père avec le câble d’une antenne parabolique, ou de cet adolescent de 15 ans, arrêté pour avoir planté un couteau dans le ventre de son copain au cours d’une rixe banale à cause d’un demi-litre de vin rouge. Sans parler de ces centaines d’enfants de 10 à 18 ans, aux corps couturés de cicatrices, qui se sont mutilé les bras et le visage.

    Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d’Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines. 


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  • havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…
     

    INDEX de BAN en traduction google


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  • Ce forum a pour vocation d'assurer un soutien en ligne aux personnes dépendantes aux benzodiazépines et aux personnes souffrant du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (classique ou prolongé), ainsi qu'à leurs proches. (il remplace le groupe yahoo)
     
    réservé aux symptomes prolongés. groupe yahoo
     
     
     
    Benzodiazepine Addiction Withdrawal International Support Forum (anglais)
     
    Ce site Web est conçu pour aider et soutenir ceux qui passent par le sevrage, diminue , ou récupèrent des benzodiazapines. Nous avons essayé de créer un emplacement où vous pouvez communiquer avec d'autres et en faire un endroit pour passer le temps
     
    Benzo Island (fermé)
    BAN : l'aide en ligne. Bienvenue sur benzoisland où nous nous consacrons à aider les individus qui souhaitent se libérer d'une dépendance aux benzodiazépines.(anglais)
     
    benzo free (fermé)
    Réseau de soutien en ligne pour ceux qui veulent en finir avec les benzodiazépines (traduction google)
     
    Forum sur le sevrage aux benzodiazépines
     
    France: discution au sujet des benzodiazépines
     
    forum Drogues dures et douces souvent illégales mais parlant aussi de médicaments psychoactifs. Psychotropes. La drogue sous toutes ses formes
     
     
    benzodiazépines, tramadol, codéine, méprobamate, méthadone, Stresam, modiodal, subutex, prozac...

    Ce groupe avait pour vocation d'assurer un soutien en ligne aux personnes dépendantes aux benzodiazépines et aux personnes souffrant du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (classique ou prolongé), ainsi qu'à leurs proches.(uniquement en archive)

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  • Chez 10 à 15% des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années. On n’en connaît pas clairement la raison. Les principaux symptômes de sevrage de longue durée sont l’angoisse, l’insomnie, la dépression
    syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes
    benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques
    On estime que peut-être entre 10 et 15 pour cent de consommateurs à long terme d’une benzodiazépine développent "un syndrome post-sevrage".
    Ce n’est manifestement pas le syndrome d’une maladie morale Professeur Ashton
    J’ai vu des patients qui ont estimé qu’ils n’avaient pas retrouvé leur état prcédent la prise de drogue benzodiazépines avant de nombreux mois ou années plus tard
    "Certains de ces groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont encore des symptômes de sevrage dix ans après l’arrêt. " – Professeur Malcolm H Lader , Royal Maudesley Hospital, BBC Radio 4, Face The Facts , March 16
    Pour certains utilisateurs chroniques de benzodiazépine, le sevrage peut être trés long. Une importante minorité, peut-être 10% à 15% développent un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines
    par le docteur Peart
    Ashton H. Department of Pharmacological Sciences, The University, Newcastle upon Tyne, England. Département de pharmacologie Sciences, The University, la Newcastle upon Tyne, en Angleterre
    Therefore, Protracted Withdrawal Syndrome (PWS) is just a label to indicate that you have not been lucky enough for your withdrawal symptoms to have cleared up (or largely cleared up) within some weeks or a few months of your having taken your last dose of
    Une étude pilote sur les effets de flumazénil sur les symptômes qui persistent après le sevrage des benzodiazépines. Sur des patients ayant arété leur traitement aux benzodiazépines depuis 1 mois a 5 ans.
    "Il est temps de juger les compagnies pharmaceutiques et les médecins responsables de prendre la solution de facilité aux dépens de leurs patients."
    "l’enfer" du syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Décrit par les victimes
    le syndrome prolongé de sevrage dure des mois, des années, ou toute une vie
    Les symptômes de sevrage : le type de symptômes de sevrage aux barbituriques ont eu lieu après l’arrêt des benzodiazépines
    Des centaines de témoignages et bientot des milliers.
    Il a été conclu que PWS (post withdrawal symdrome) est susceptible d’être un véritable état iatrogène, une complication à long terme du traitement aux benzodiazépines
    Le gène, Mpdz, est impliqué dans la dépendance physique à une classe de médicaments connue sous le nom de sédatifs, hypnotiques, qui sont largement utilisées pour leurs effets euphorisants et sédatifs. La drogue dans cette catégorie comprennentl les benzod
    Il est devenu évident que les symptômes de sevrage des benzodiazépines peuvent être longues, qui durent des mois ou des années, dans quelque 15% des utilisateurs à long terme (6). In some cases chronic prescribed benzodiazepine use has resulted in long-ter
    Le sevrage aux benzodiazépines peut durer des mois, voire des années.
    en anglais forum yahoo

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  • Plus de 50.000 enfants par an sont à risque de lésions cérébrales ou de mort, parce qu’ils sont empoisonnés par les tranquillisants dans le ventre de la mère, le Sunday Express peut révéler
    Il faut éviter de prescrire des benzodiazépines pendant le premier trimestre de la grossesse. Au cours des mois suivants, ces médicaments ne seront prescrits qu’en cas d’extrême nécessité et pendant la période la plus courte possible
    C’est le montant estimatif 50000 ou plus d’enfants britanniques qui naissent chaque année endommagés parce que leur mère a pris des benzodiazépines ou des tranquillisants
    Il y a une corrélation claire entre la prescription de benzodiazepines dans la grossesse et l’explosion dans les nombres d’enfants avec les désordres de déficit d’attention (non 4 de WDDTY, de vol. 8), et de penchant à l’alcool (une substance semblable
    Maintenant, si vous pouvez imaginer ces effets surun bébé réduite de vigilance et de l’amnésie, à une très importante phase de développement, au début des quelques jours et semaines, cela pourrait avoir de profondes incidences sur les processus de développ
    le diazépam s’accumule dans le foie, le cerveau, le cœur et les poumons du fœtus
    GROSSESSE : BDZs peut interférer le système nerveux foetal se développant. LA MORT INFANTILE SOUDAINE : Les benzodiazépines causent-elles SIDS ? NAISSANCE : Les bébés risquent les effets directs de, et le sevrage des benzodiazépines
    Benzodiazépines traversent le placenta et sont classés en classe D tératogènes
    Usage pendant la grossesse: Les benzodiazépines peuvent causer des dommages au fœtus lorsqu’ils sont administré pendant la grossesse. Un risque accru de malformations congénitales associées à l’utilisation du diazépam
    Durant la grossesse, la prescription de toute médication est déconseillée ; en fin de grossesse, ces médicaments peuvent faire courir le risque de survenue, à la naissance, d’hypotonie et de détresse respiratoire chez le nouveau né.
    Un nouveau-né peut développer un syndrome de sevrage s’il a été exposé durant la grossesse ou durant l’allaitement à certaine substances comme les sédatifs-hypnotiques, les opiacés et peut-être les stimulants
    Toute femme enceinte court un risque de 3 à 5 pour cent de donner naissance à un bébé présentant une anomalie congénitale
    les études de cas-témoins ont montré un lien statistique entre l’utilisation des benzodiazépines en début de grossesse et des malformations congénitales telles que la fente labiale

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  • La honte des 32 secondes ! c’est le temps moyen qui a été calculé entre la plainte du patient et la rédaction d’une ordonnance contenant un hypnotique
    " La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur
    De tous les problèmes produits par les médicaments que les médecins prescrivent, la toxicomanie est sans doute l’un des plus gênants. C’est avec le soi-disant tranquillisants «mineur» et somnifères que les médecins ont fait plus de dégâts
    les médecins sont intoxiqués aux prescriptions de benzodiazépines
    A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce
    Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépines n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois
    un dealer (le médecin) et un consommateur de drogues (l’assuré), sous la surveillance de deux organisations criminelles nationales (l’Etat et l’Industrie du médicament
    Des médecins ont été accusés hier par des millions de personnes drogués dependantes aux tranquillisants. Les drogues prescrites détruisent plus de vies à travers l’Europe que la cocaïne, l’héroïne et …?, a indiqué MPE Chris Davies
    « distribués aux usagers qui ne sont pas forcément tous atteints de maladie psychiatrique, n’importe quand, n’importe comment et pour n’importe quoi ».
    Et des médecins pourraient à peine être blâmés de croire que ces médicaments étaient efficaces et sûres. Mais depuis des années maintenant il n’y a plus aucune excuse
    Honnêtement la reponsabilité doit incomber entièrement à la profession médicale qui, maintenant qu’elle est ravalée au rang de subalterne recevant des instructions et acceptant des ordres donnés par une entreprise commerciale, ne peut quasiment plus préten
    les médecins généralistes ou les médecins de famille étaient pour prescrire des benzodiazépines des prescriptions à long terme en dépit des directives établies
    « Nous sommes rendus malades par les médecins, qui sont payés par l’état, mais nous sommes rejeté des avantages qu’ont les malades, »
    ASSEMBLÉE NATIONALE SÉNAT médicaments psychotropes
    Or la meilleur façon de mettre fin à une consultation, c’est de rédiger une ordonnance. " En particulier, il est plus rapide de prescrire un tranquillisant que de prendre le temps d’écouter son patient ".
    Il y a beaucoup de personnes emprisonnées pour cela chaque année, simplement pour être en désaccord avec les médecins allopathiques et leurs politiques
    ” Ce qui est dangereux, ce n’est pas d’être malade, c’est d’être soigné ” Molière

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  • liens et pages infos
    des tas de liens interressants
    des tas de liens interressants
    UNE PAGE DE RESSOURCES
    des tas de liens interressants
    les liens killer pill
    Joan Gadsby. Entre 5% et 15% de la population du monde sont les utilisateurs chroniques de cette classe dangereuse de drogue
    Liens
    des liens

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  • 80% des sevrages menés selon un plan de sevrage très lent se passe sans trop de problèmes

    Les victimes des benzodiazépines
    victimes des benzodiazépines
    TÉMOIGNAGES DEVANT LE COMITÉ SPÉCIAL SUR LA CONSOMMATION NON MÉDICALE DE DROGUES OU MÉDICAMENTS
    le temoignage du President de Benzodiazepine Awareness Network, Fondateur & National Co-ordinateur de VOT (Victimes des Tranquillisants) au RU
    fondateur du site BAN et victime des benzodiazépines
    un cauchemar vivant
    L’histoire de Brian et de son rétablissement après le Lorazepam (non-benzodiazépines)
    J’ai 73 ans maintenant (en2001), et quand je suis sortis des benzos j’avais 54 ans
    31 ans de valium
    30 ans de valium
    les benzos devraient etre interdit a la vente
    Les médecins qui m’ont prescrit des benzodiazépines ne m’ont jamais averti des dangers associés à l’usage de ces médicaments et des risques de dépendance dans le cas d’une utilisation prolongée
    "Ceci doit S’ARRÊTER !" "Cette « médecine » est réellement un poison" « Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins ! » «Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés»«Bienvenue en enfer quand vous vous arrêtez.

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  • victime des benzodiazépines

    le site d’audrey

    Brain Underwood : sevrage des benzodiazépines, bienvenue en enfer !
    Carol’s blog Suisse (en français)
    Le site de Betty Foote
    Benzo Aren’t Us
    le site de Will

    Non Aux Benzodiazépines

    Le site de ray Nimmo
    Le site de Colin Downes-Grainger
    le site de sandy
    le site de ross
    Le site de corinne (France)
    Le site du docteur reag Peart
    Le site de pam Amstrong

    Le site de Sue Bibby

    le blog de marianne (France)


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  • les coordonnés de BAN
    BCNC Angleterre
    Site d’information sur les dangers des benzodiazépines
    Non-Benzodiazépines. Le site de ross
    dépendance sevrage et réactions paradoxales
    "C’est un grand problème pour la santé humaine que tant de gens à travers le monde consomment ce type de drogue"
    Pour aider les personnes dans leur voyage pour sortir des benzodiazépines
    Guide du sevrage aux benzodiazépines
    site officiel
    benzodiazépine Australie
    Pour aider ceux qui sont intoxiqués aux tranquillisants, benzodiazépines et aux comprimés somnifères ou des drogues avec les effets semblables et qui souhaitent se sevrer.Nous tentont de faire un maximum pour que se soit le plus confortablet possibles
    Ce site Web est conçu pour aider et soutenir ceux qui passent par le sevrage, diminue , ou récupèrent des benzodiazapines
    Groupe de parlementaires tous partis contre la dépendance involontaire aux tranquillisants
    Avril a été fondée par Millie Kieve qui a commencé ses recherches pour obtenir des renseignements sur les réactions indésirables aux médicaments (ADR), après la mort de sa fille Karen en 1995
    Bienvenue à AATA (tranquillisant action contre la toxicomanie)!
    president de BAN et de VOT

    Tranx Services Incorporated, New Zealand.
    "… Ou comment nous avons réussi à arrêter les benzodiazépines et a appris à« Just Say No "forte dépendance à ces drogues dangereuses."
    Back to Life
    Les benzodiazépines peuvent vous rendre anxieux
    information et aide au sevrage des benzodiazépines

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  • Les contentions chimiques sont des médicaments qui servent à modifier ou à restreindre un comportement. Les tranquillisants et les sédatifs en font partie
    32 % des plus de 65 ans et près de 40 % des plus de 85 ans se sont vu prescrire des anxiolytiques ou des somnifères, pour des durées souvent supérieures à trois ans
      Les benzodiazépines sont utilisées comme contention chimique (camisole de force chimique  elles servent ainsi à modifier ou à restreindre un comportement et remplacent les contentions physiques qui peuvent être attachées au corps de la personne ou servir de barrières. Elles sont particulièrement utilisées en France dans les maisons de retraite.

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  • Important : gardez bien toutes vos ordonnances !

    justice pour les victimes des benzodiazépines et somnifères le blog d’infos pour les vitimes
    articles R. 5219-13 et R-5144-19 du code de la santé publique
    L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin
    Avocats, class action, condamnations
    mise en danger délibérée de la personne d’autrui
    Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité
    …par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, la mort d’autrui constitue un homicide involontaire
    (2005) DEMANDE D’UNE GRÂCE PRÉSIDENTIELLE POUR UN PASSAGE À L’ACTE DU FAIT D’UN MÉDICAMENT
    valium: après avoir été traité pour un MAL DE DENTS ray Nimmo a gagné une indemnisation de £40,000
    Un conseil d’arbitrage médical a attribué 75.000 euros pour la dépendance iatrogenic aux benzodiazépines
    Le résultat de 30 ans de dommages suite à une dépendance aux médicaments prescript
    UN HOMME D’AFFAIRES qui prenait un tranquillisant prescrit poursuit le fabricant de la drogue pour £3.5 million, se réclamant du fait que cela a impliqué l’effondrement de ses entreprises commerciales
    Elle a plus tard poursuivi le fabricant Upjohn pour $21 millions. Upjohn a trouvé au civil un accord à l’amiable
    Alec Jenner l’homme qui a aidé à créer le valium: un entraîneur de cirque avait l’habitude de donner un médicament sédatif à ses tigres
    Trouver ici l’information sur le procès classe-action contre Sanofi-Aventis, le fabricant du somnifère Ambien (stilnox) (marque de fabrique pour le zolpidem
    Temesta (ativan) peut provoquer une très forte dépendance, et la drogue a été dénoncé pour avoir des effets secondaires graves après utilisation prolongée. Quelques patients à long terme d’Ativan éprouvent la dépression, les ajustements épileptiques

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  • Conclusions : Le Rohypnol™ est une drogue dure, succédané de l’héroïne et un amnésiant puissant. Ce produit est dangereux par son pouvoir amnésiant et désinhibant. Ce produit n’a plus de place en thérapeutique

    le rohypnol interdit
    Le Rohypnol®, une benzodiazépine du laboratoire Roche ne sera bientôt plus commercialisée en France.
    Cette décision prend effet aujourd'hui dans tous les établissements de santé.
    association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux
    Rohypnol est particulièrement dangereux
    régime des stupéfiants
    La défonce aux benzos c’est pas vraiment fleur bleue
    Les médecins réclament à cor et à cri l’interdiction du Rohypnol,Ainsi, 800 professionnels de la santé ont envoyé cet été une pétition au secrétariat d’Etat à la Santé

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  • stilnox / ambien infos base de données mondiale de certaines des victimes de l’Ambien, Ambien CR Stilnox / Ambien et   Le stilnox est un produit dangereux !

    stilnox imovane
    L'agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé le 10 janvier 2013 qu'elle exigeait que les fabricants de somnifères qui contiennent du zolpidem, tels que Ambien, Zolpimist et Edluar (Stilnox en France), réduisent de moitié la posologie recommandée pour les femmes, après que des études en laboratoire aient montré que ces médicaments peuvent laisser les gens encore endormis le matin et à risque d'accidents. Les femmes éliminent le zolpidem plus lentement que les hommes.
    L'agence oblige les fabricants à diminuer la posologie recommandée pour les femmes de 10 mg à 5 mg pour les versions à libération immédiate et de 12,5 mg à 6,25 pour celles à libération prolongée. L'agence recommande aussi d'abaisser les doses pour les hommes.
    Mais les médecins pourront prescrire des doses plus élevées si les plus faibles ne fonctionnent pas.
    Il est estimé que 10 à 15 % des femmes ont un niveau de zolpidem dans le sang qui altère la conduite automobile huit heures après la prise du somnifère comparativement à 3 % des hommes.   stilnox / ambien / zolpidem  Mi-janvier, le "Daily Express" rapportait des travaux présentés au congrès de l'American Heart Association selon lesquels sa consommation serait liée à une augmentation du risque d'infarctus. En outre, la prise du somnifère a été associée à une hausse du risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) par une équipe du China Medical University Hospital. Enfin, elle serait même corrélée à un risque accru de cancers. Ces dernières données demandent des investigations complémentaires pour êtres confirmées ou infirméeset connaître les doses à partir desquelles il existerait véritablement un danger.En attendant ne faudrait-il pas prendre exemple sur nos voisins suisses chez qui le zolpidem est tout bonnement inscrit sur la liste des stupéfiants et fait l'objet d'une prescription sécurisée.
    stilnox, ambien infos
    base de données mondiale de certaines des victimes de l’Ambien, Ambien CR Stilnox / Ambien et

    Imovane: le sommeil des médicaments qui peuvent tuer
    les dangers du stilnox
    Toutefois, d’après les nouvelles données suggèrent que la commercialisation Stilnox et d’autres dits «à la drogue" (qui comprend aussi la zopiclone et zaleplon) sont associées à une gamme d’effets neurologiques et psychiatriques, y compris le somnéambulism
    Les patients prenant des médicaments de sommeil pourraient être en danger des réactions allergiques graves et des comportements dormir-connexes complexes, qui peuvent inclure le sommeil conduisant, conduisant tandis que pas entièrement éveillés après l’ing
    On dirait un mélange légal de substances illicites : comme avec le cannabis, on se sent bien, on rit pour un rien ; comme avec la coke, on est « speed », survolté ; comme avec le LSD, on succombe à des hallucinations
    Une nouvelle étude montre que la thérapie cognitive du comportement est supérieure à la somnifère zopiclone (IMOVANE) pour le traitement à court et à long terme de l’insomnie chez l’adulte

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  • Le Bromazepam / lexomil, un stupéfiant en Bolivie
    Le "bromazepam est interdit, (raison) pour laquelle l'un d'entre eux a été arrêté, car il n'avait pas d'ordonnance justifiant sa possession",

    bromazépam / lexomil
    La substance est d'ailleurs interdite et considérée comme un stupéfiant dans certains pays tel que les Etats-Unis.


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  • a venir


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  • Les dangers des antidepresseurs. Les antidepresseurs peuvent être des drogues dangereuses
    la parole aux victimes de la médecine
    blog sur les psychotropes. Pour que nos enfants ne connaissent pas cet enfer là !

    Les benzodiazépines sont a l’origine de nombreux cas d’alcoolisme dont les victimes n’en comprennent pas l’origine, et sur lesquels les médecins garde un silence criminel

    Par une victime des benzodiazépines et des réactions paradoxales aux benzodiazépines
    Site consacré a la dépendance et aux sevrage des benzodiazépines
    bgabrielli blog
    Il s’agit ici de souligner le danger de ces produits, prescrits massivement par des médecins généralistes et sur des périodes très longues.
    “Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse.”


    neuroleptiques danger !

    Le syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes est nié par les médecins.
    Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs
    les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants
    Les dangers de la toxicomanie aux neurontin, lyrica
    “Le doute n’est plus de mise. Les antidépresseurs les plus prescrits ne sont guère plus efficaces qu’un placebo
    Les antidépressseurs sont hautement addictifs.
    Les dépression provoquées par les médecins
    “Il est indispensable d’informer le patient du risque de syndrôme sérotoninergique” potentiellement mortel
    cytochrome p450 et enzymes CYP
    Pour les victimes d’effexor
    Le danger de la toxicomanie aux antihistaminiques
    La fibromyalgie provoquée par les médecins
    La phobie sociale provoquée par les médecins
    Les dangers de la toxicomanie à la ritaline ou concerta
    « Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
    “Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse.” professeurs Breggin et Cohen
    leur toxicité aiguë est très supérieure aux benzodiasépines

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  • Traduction de la FAQ de Ray Nimmo par carole (victime suisse survivante des médecins et de leurs prescriptions)

    Dépendance aux benzodiazépines et sevrage
    Les questions les plus fréquemment posées (FAQ)

    Avertissement:
    Cette foire aux questions (FAQ) n'a pas été écrite par un médecin ou une personne avec une formation médicale. Les conseils présentés ici, ne doivent pas être substitués à ceux délivrer par un médecin parfaitement formé sur le sujet. Etant donné que tous les conseils donnés ici ne proviennent pas d'un médecin, il vous appartient de les suivre à vos propres risques.

    Cette FAQ a été mise intentionnellement dans le domaine public et peut par conséquent être distribuée gratuitement par toute personne entrée en sa possession. L'identité de ses auteurs est sans importance. Cette FAQ est un cadeau pour toute personne dans le monde dont la vie a été touchée par la dépendance aux benzodiazépines.

    Toute correction ou révision du présent document peut être proposée sur le forum du site benzo.org.uk. Une fois que les auteurs auront récolté suffisamment de nouveau matériel et que cela justifiera une révision, une nouvelle version sera délivrée. Les révisions légitimes incluent les fautes d'orthographe, de grammaire et de ponctuation; les inexactitudes scientifiques et médicales; les nouvelles questions; les informations nouvellement découvertes par la recherche scientifique ou l'observation clinique, par exemple, la découverte d'une nouvelle forme de médicament adjuvant ou d'une nouvelle phytothérapie qui pourrait être utile lors du sevrage. Les opinions différentes de celles des auteurs sont les bienvenues, mais elles sont peu suceptibles de modifier le contenu de la FAQ à moins d'être soutenues par de solides arguments.

    Tables des matières:

    1. Qu'est-ce qu'une benzodiazépine?
    2. Comment les benzodiazépines agissent-elles dans votre organisme?
    3. Après combien de temps devient-on dépendant à une benzodiazépine?
    4. Quelles sont les doses équivalentes entre les diverses benzodiazépines?
    5. Qu'est-ce qu'une “demie-vie” et pourquoi ce concept est important dans la dépendance aux benzodiazépines?
    6. Qu'est-ce que la “tolérance”?
    7. Si mon médecin m'a prescrit une benzodiazépine pour une raison médicale, pourquoi devrais-je interrompe mon traitement et cesser de suivre ses conseils?
    8. Qu'est-ce que le syndrome de sevrage aux benzodiazépines?
    9. Quels sont les symptômes de sevrage des benzodiazépines?
    10. J'ai déjà un ou plusieurs de symptômes cités précédemment et je n'ai pas encore commencé mon sevrage. Est-il possible que ces symptômes ne soient pas liés aux benzodiazépines ou ai-je déjà commencé le sevrage sans même diminuer ma prise?
    11. Quels facteurs vont déterminer la difficulté de mon sevrage?
    12. Si j'arrête de prendre mes benzodiazépines, les troubles pour lesquels elles m'ont été prescrites ne vont-ils pas revenir?
    13. J'ai décidé d'arrêter mon traitement à base de benzodiazépines, par quoi dois-je commencer?
    14. Est-ce que l'arrêt brutal du jour au lendemain (cold turkey) est une méthode de sevrage acceptable?
    15. Ok, je vais diminuer ma dose de benzodiazépine progressivement, comment dois-je procéder?
    16. Est-ce que je dois passer à une autre benzodiazépine comme le Valium avant de procéder aux diminutions?
    17. Mon médecin m'a dit de passer à un autre médicament appelé “Phénobarbital” pour procéder à une désintoxication. Est-ce une bonne idée?
    18. Dois-je envisager de me rendre dans un centre spécialisé dans l'addiction ou dans un hôpital psychiatrique pour me sevrer de ma benzodiazépine?
    19. Quelle est la durée d'un sevrage?
    20. Est-ce que je peux “tricher” pendant mon protocole de sevrage et prendre un peu plus de benzodiazépine si je dois faire face à un événement stressant?
    21. Est-ce que je dois quitter mon emploi ou renoncer à d'autres aspects de ma vie pendant la période de sevrage des benzodizépines?
    22. Mon médecin m'a prescrit un antidépresseur que je dois prendre pendant mon sevrage des benzodiazépines. Est-ce une bonne idée?
    23. Est-ce qu'il y a des médicaments, mise à part les antidépresseurs, qu'on peut envisager de prendre pendant le sevrage?
    24. Est-ce qu'il y a des médicaments que mon médecin pourrait me prescrire et qui seraient totalement inutile pendant le sevrage?
    25. Et que penser des plantes et autres remèdes homéopathiques? Est-ce que l'un d'eux peut aider à calmer les symptômes pendant le sevrage?
    26. Peut-on consommer de la caféine pendant le sevrage?
    27. Et la consommation de sucre pendant le sevrage?
    28. Peut-on boire de l'alcool pendant le sevrage?
    29. Quels aliments puis-je manger ou dois-je éviter pendant le sevrage?
    30. Je fume, dois-je arrêter pendant la période de sevrage?
    31. Est-ce que je dois faire du sport pendant mon sevrage?
    32. J'ai de terribles insomnies pendant le sevrage, puis-je prendre quelque chose pour m'aider à dormir?
    33. Qu'est-ce que je peux prendre pour gérer la douleur pendant le sevrage?
    34. Existe-il des médicaments qui peuvent compliquer le sevrage?
    35. J'arrive bientôt à la fin de mon sevrage et mes symptômes sont toujours les mêmes et certains sont pires qu'avant. Quand puis-je espérer voir une amélioration?
    36. J'ai fini mon sevrage et je me suis senti vraiment mieux pendant un moment, mais depuis quelques temps, je suis à nouveau mal. Pourquoi?
    37. Qu'est-ce que le syndrome de sevrage prolongé?
    38. Est-ce que je devrais suivre un programme en 12 étapes comme les narcotiques anonymes pour m'aider à me sortir de mon addiction aux benzodiazépines?
    39. Qui est le professeur Heather Ashton?
    40. Est-ce qu'il y a d'autres sources d'informations qui pourraient m'être utiles pour comprendre ma dépendance aux benzodizaépines et le sevrage?

    1. Qu'est-ce qu'une benzodiazépine?

    Les benzodiazépines font partie d'une des classes de tranquilisants les plus fréquemment prescrits, elles sont aussi appelées: dépresseurs du système nerveux central (SNC), anxiolytiques et hypnotiques-sédatifs.

    Les molécules suivantes sont des benzodiazépines: l'alprazolam (Xanax), le bromazépam (Lexotan, Lexomil), chlordiazépoxide (Librium, Nouvelle-Pam), le clonazépam (Rivotril, Rivotril), le clorazépate (Tranxène), le diazépam (Valium, D-Pam, Pro-Pam), estazolam ( flurazépam ProSom), le flunitrazépam (Rohypnol), (Dalmane), halazepam (Paxipam), ketazolam (Anxon), loprazolam (Dormonoct), le lorazépam (Ativan), lormétazépam (Noctamid), medazepam (Nobrium), le midazolam (Versed, Hypnovel, Dormicum), le nitrazépam (Mogadon, Insoma, Nitrados), l'oxazépam (Serax, Serapax, Serenid, Benzotran), prazépam (Centrax), quazepam (Doral), témazépam (Restoril, Euhypnos, Normison, Sompam), le triazolam (Halcion, HYPAM, Tricam). They include alprazolam (Xanax), bromazepam (Lexotan, Lexomil), chlordiazepoxide (Librium, Nova-Pam), clonazepam (Klonopin, Rivotril), clorazepate (Tranxene), diazepam (Valium, D-Pam, Pro-Pam), estazolam (ProSom), flunitrazepam (Rohypnol), flurazepam (Dalmane), halazepam (Paxipam), ketazolam (Anxon), loprazolam (Dormonoct), lorazepam (Ativan), lormetazepam (Noctamid), medazepam (Nobrium), midazolam, (Versed, Hypnovel, Dormicum), nitrazepam (Mogadon, Insoma, Nitrados), oxazepam (Serax, Serapax, Serenid, Benzotran), prazepam (Centrax), quazepam (Doral), temazepam (Restoril, Euhypnos, Normison, Sompam), triazolam (Halcion, Hypam, Tricam). Voir: pour des liens vers des sites d'information et de monographies des médicaments.

    Certaines benzodiazepines sont moins connues:
    brotizolam, camazepam, clotiazepam, cloxazolam, delorazepam, etizolam, fludiazepam, haloxazolam, oxazolam, nimetazepam, nordazepam, pinazepam, tetrazepam, tofisopam. Voir:

    Toutes les benzodiazépines ont cinq effets primaires:

    A: Hypnotique (qui tend à rendre somnolent)
    B: Anxiolytique (qui tend à réduire l'anxiété, à induire la relaxation)
    C: Anti-épileptique (qui tend à réduire la probabilité d'avoir une crise d'épilepsie ou des convulsions)
    D: Myorelaxant (qui tend à réduire la tension musculaire et les douleurs associées)
    E: Amnésique (qui tend à perturber à la fois la mémoire à long et à court terme)

    Il existe également des effets secondaires. Les diverses benzodiazépines présentent ces cinq effets primaires à des degrés différents. Par exemple, le diazépam (Valium) est un hypnotique relativement puissant (inducteur du sommeil), alors que les benzodiazépines plus modernes comme l'alprazolam (Xanax), le lorazépam (Ativan), et le clonazépam (Rivotril) sont des anxiolytiques très puissants avec un léger effet hypnotique.Ce n'est pas parce qu'une benzodiazépine vous fait somnoler plus qu'une autre qu'elle est plus puissante que cette dernière et vice-versa.

    Les benzodiazépines font partie d'une large classe de médicaments appelés tranquilisants mineurs. Ce nom appliqué aux benzodiazépines est presque une erreur de langage et il est d'ailleurs tombé en désuétude lors de ces dix dernières années. Cependant, il est fort probable que vous rencontrerez ce nom de temps en temps.

    Les benzodiazépines sont le plus fréquemment prescrites pour des problèmes d'anxiété et plus particulièrement pour les troubles paniques (crises d'angoisses, attaques de panique, etc...) et le trouble d'anxiété généralisée. Elles peuvent aussi parfois être prescrites pour les troubles épileptiques. Le Klonopin, par exemple, est souvent prescrit pour traiter l'épilepsie. Les benzodiazépines sont aussi prescrites pour traiter l'insomnie et les problèmes liés au sommeil comme le syndrome des jambes sans repos. Les benzodiazépines sont aussi fréquemment prescrites comme relaxant musculaire.

    De loin, les benzodiazépines les plus prescrites de nos jours sont: le Valium, le Xanax, l'Ativan et le Klonopin. La prescription de Valium est particulièrement fréquente au Royaume-Uni. La prescription de Valium est devenue de moins en moins fréquente aux Etats-Unis durant ces 15 dernières années, alors que dans le même temps, le Xanax et le Klonopin ont vus leur popularité augmenter dans ce même pays. Dans certains pays d'Amérique Latine, le Lexotan (bromazepam) est devenu très populaire.

    Toutes les benzodiazépines peuvent provoquer une dépendance physique, autrement connue sous le nom de toxicomanie.

    2. Comment les benzodiazépines agissent-elles dans l'organisme?

    Les benzodiazépines sont en général des dépresseurs du système nerveux central (SNC). Elles sont toutes très semblables chimiquement parlant. Toutes les benzodiazépines agissent en augmentant l'action d'une substance naturelle du cerveau: le GABA (acide gamma-aminobutyrique). Le GABA est un neurotransmetteur, c'est-à-dire un agent qui transmet les messages d'une cellule d'une cerveau (neurone) à une autre. Le message que le GABA transmet est un message d'inhibition: Il dit aux neurones qu'il contacte de ralentir ou de cesser le feu (stop firing). A partir de là, environ 40% des millions de neurones présents dans tout le cerveau répondent au neurotransmetteur GABA, ce qui veut dire qu'en général le GABA a une action calmante sur le cerveau: C'est en quelque sorte le tranquilisant et hypnotique naturel du corps. Cette action naturelle du GABA est augmentée par les benzodiazépines, qui exercent donc une inhibition supplémentaire et souvent excessive sur les neurones.

    Le GABA envoie son message d'inhibition de manière intelligente. Son action sur des sites spéciaux (les récepteurs GABA) placés à l'extérieur du neurone recepteur ouvre un canal qui permet à des particules chargées négativement, les ions chlorures, de passer à l'intérieur du neurone. Ces ions négatifs boostent le neurone le rendant moins disponible à d'autres neurotransmetteurs qui l'auraient normalement excité. Les benzodiazépines aussi agissent sur leurs propres sites spéciaux (les récepteurs benzodiazépines) situés sur les récepteurs GABA. La combinaison d'une benzodiazépine sur ce site agit comme un booster de l'action du GABA, autorisant ainsi encore plus de ions chlorures à entrer dans le neurone, rendant ce dernier encore plus résistant à l'excitation. Les différents sous-types de récepteurs benzodiazépine ont des actions légèrement différentes. Un des sous-types (alpha 1) est responsable des effets sédatifs, un autre (alpha 2) est responsable des effets anti-anxiété et les deux (alpha 1 et alpha 2) sont responsables des effets anticonvulsionnants, comme le sous-type alpha 5. Toutes les benzodiazépines se combinent à un plus ou moins grand degré avec ces sous-types de récepteurs benzodiazépine et toutes augmentent l'activité du GABA dans le cerveau.

    En réaction à cette suraugmentation de l'activité inhibitrice du GABA causée par les benzodiazépines, la production des neurotransmetteurs excitateurs comme la norépinéphrine (noradrénaline), la sérotonine, l'acétylcholine et la dopamine, est réduite. Ces neurotransmetteurs excitateurs sont nécessaires dans le maintien des mécanismes suivants: l'état de vigilance normal, la mémorisation, le tonus et la coordination musculaires, les réponses émotionnelles, les sécretions endocriniennes, le contrôle du rythme cardiaque et de la pression sanguine, ainsi qu 'une multitudes d'autres fonctions. Toutes ces fonctions sont donc susceptibles d'être altérées par la présence des benzodiazépines. D'autres récepteurs benzodiazépines, non liés au GABA, sont présents dans les reins, le côlon, les cellules sanguines, la corticosurrénale et peuvent être affectés par la présence de certaines benzodiazépines. Ces actions directes et indirectes sont responsables des effets indésirables bien connus lors de la prise de benzodiazépines.

    Contrairement à la croyance populaire, les benzodiazépines n'augmentent pas la production naturelle du GABA. Comme expliqué précédemment, elles ne font que renforcer l'action du GABA déjà synthétisé.
    En fait, les benzodiazépines peuvent, au fil du temps, diminuer la production de GABA dans certaines parties du cerveau. C'est d'ailleurs une des nombreuses théories susceptibles d'expliquer l'apparition de réactions paradoxales.

    3. Après combien de temps devient-on dépendant à une benzodiazépine?

    Le temps que prend le corps pour développer une dépendance physique pour une benzodiazépine donnée peut varier énormément. Les variables suivantes peuvent jouer un rôle: la dose que vous prenez, la régularité avec laquelle vous consommez votre dose et le plus important, la chimie de votre corps. Des cas de personnes devenues dépendantes en seulement 14 jours en prenant des doses thérapeutiques (posologie courante) ont été rapportés. La probabilité qui vous développiez une dépendance est importante: La probabilité est de 50% si vous consommez une benzodiazépine quotidiennement depuis 6 mois. Après une année de consommation continue, il est fort probable que vous ayez développé une dépendance. Il est difficile de savoir si certaines benzodiazépines entraînent une dépendance plus rapidement que d'autres.

    4. Quelles sont les doses équivalentes entre les diverses benzodiazépines?

    Aucun tableau définitif des équivalences entre les benzodiazépines n'a été clairement établi. L'auteur a personnellement vu une douzaine de tableaux d'équivalences contenant des valeurs assez différentes. Le tableau suivant a été choisi, car il reflète l'experience clinique de la Professeure Heather Ashton qui a aidé plus de 300 personnes à se sevrer des benzodiazépines en utilisant la méthode de substitution au Valium (voir plus bas).

    Alprazolam 0.5
    Bromazepam 6
    Chlordiazepoxide 25
    Clonazepam 0.5
    Clorazepate 15
    Diazepam 10
    Estazolam 1-2
    Flunitrazepam 1
    Flurazepam 15
    Halazepam 20
    Ketazolam 15-30
    Lorazepam 1
    Lormetazepam 1-2
    Nitrazepam 10
    Oxazepam 20
    Prazepam 10-20
    Quazepam 20
    Temazepam 20
    Triazolam 0.5

    Ainsi, 1 mg d'alprazolam (Xanax) ou de clonazepam (Klonopin) est équivalent à 20 mg de Valium; 1mg de lorazepam (Ativan) est équivalent à 10 mg de Valium.

    Ces équivalences de dose sont importantes pour plusieurs raisons, la première étant de pouvoir passer d'une benzodiazépine à une autre, comme le Valium qui est prioritairement utilisé dans les protocoles de sevrage (voir plus bas). Ces chiffres sont tirés du manuel de la professeure Heather Ashton (voir plus bas) et d'autres sources. Voir par exemple le tableau d'équivalences de ce site:

    Il est possible que vous tombiez sur un médecin qui veuille faire une substitution du Xanax par du Valium à équivalence de 1 mg pour 10 mg. Cette manière de faire risque de rendre la substitution très difficile. Quelle que soit la précision de la dose thérapeutique équivalente, les équivalences si-dessus doivent être respectées lors de la substitution d'une benzodiazépine par une autre afin de pouvoir mener à bien le sevrage. (voir plus bas)


    5. Qu'est-ce qu'une “demi-vie” et pourquoi ce concept est si important dans la dépendance aux benzodiazépines?

    Une demi-vie est une expression numérique qui dit combien de temps met le médicament pour quitter le corps. Techniquement, la demi-vie est exprimée comme une plage de temps. C'est la plage de temps nécessaire au corps pour éliminer la moitié de la quantité de la substance consommée, et ainsi de suite. Il existe une controverse quant à savoir combien de temps les benzodiazépines peuvent rester dans le corps après leur arrêt compet. Les benzodiazépines sont liposolubles (elles sont solubles dans les graisses) et peuvent donc rester dans les tissus gras. Cependant, les benzodiazépines ne sont plus visibles dans la formulation sanguine 30 jours après leur arrêt complet. Soit, cela signifie qu'elles ont été complètement éliminées à ce moment-la, soit qu'il n'en reste que des quantités trop faibles pour avoir un effet à long terme.

    L'importance de la demi-vie est qu'une demi-vie longue rend généralement le sevrage plus facile, car le taux de benzodiazépine dans le sang reste relativement constant, contrairement aux montagnes russes qui vous pouvez expériementer en prenant des benzodiazépines à demi-vie courte. Par ailleurs, les benzodiazépines à demi-vie longue nécessitent moins de gestion dans les petites doses. Par exemple, le Valium peut être pris toutes les 12 heures et dans certains cas tous les 24 heures. Contrairement au Xanax qui doit être pris toutes les 4 à 6 heures pour maintenir un taux de la molécule constant dans le sang. Ce qui est techniquement difficile à faire pour certaines personnes.

    Voici une liste de benzodiazépines avec leur demi-vie correspondante exprimée en plage d'heures:

    Alprazolam 9 - 20
    Bromazepam 8 - 30
    Chlordiazepoxide 24 - 100
    Clonazepam 19 - 60
    Clorazepate 1.3 - 120
    Diazepam 30 - 200
    Estazolam 8 - 24
    Flunitrazepam 18 - 26
    Flurazepam 40 – 250
    Halazepam 30 - 96
    Ketazolam 30 - 200
    Lorazepam 8 - 24
    Lormetazepam 10 - 12
    Nitrazepam 15 - 48
    Oxazepam 3 - 25
    Prazepam 30 - 100
    Quazepam 39 - 120
    Temazepam 3 - 25
    Triazolam 1.5 - 5

    Une idée fausse est que les benzodiazépines à demi-vie longue rallongeraient le processus de récupération après le sevrage en restant plus longtemps dans les tissus du corps. Toutefois, il n'existe pas de preuve montrant que les benzodiazépines à demi-vie longue représenteraient un plus grand risque de développer un syndrome de sevrage prolongé que les benzodiazépines à demi-vie courte. Cette méthode de passage à une molécule à demi-vie longue équivalente est bien comprise et connue dans les centres spécialisés dans l'addiction et est fréquemment employée pour d'autres classes de médicaments. Par exemple, les personnes ayant expérimenté des symptômes de sevrage avec un antidépresseur comme le Paxil (Deroxat, Seroxat, paroxetine) se voient souvent prescrit du Prozac (fluoxetine) comme substitut en vue du sevrage, parce que le Prozac à une demi-vie longue. Un exemple peut-être plus typique est l'utilisation de la Méthadone dans la désintoxication de l'héroine, la Méthadone étant en partie utilisée à cause de sa demi-vie relativement longue.

    6. Qu'est-ce que la “tolérance” (médicamenteuse)?

    La tolérance est le processus au-travers duquel les récepteurs présents dans le cerveau s'habituent à l'action du médicament. Lorsque le seuil de tolérance à un médicament est atteint, il faudra augmenter la quantité de ce médicament pour obtenir les mêmes effets. Avec les benzodiazépines, et probablement avec beaucoup d'autres classes de médicaments, la tolérance est pratiquement toujours associée avec un certain degré de dépendance physique. Si vous êtes entré en tolérance (= vous avez dû augmenter la dose de votre médicament pour obtenir le même résultat que lors des premières prises), alors il faut voir ça comme un signe très clair que vous avez certainement développé une dépendance.

    7. Si mon médecin m'a prescrit une benzodiazépine pour une raison médicale, existe-t-il des raisons qui me pousseraient à ignorer ses conseils et à arrêter mon traitement?

    Oui, il en existe plusieurs. Malheureusement, il existe un grand nombre de médecins bien intentionnés qui ne comprennent tout simplement pas la dangerosité de l'usage de benzodiazépines à long terme.

    L'usage réguilier de benzodiazépines provoque presque toujours une détérioration des fonctions cognitives. Détérioration qui s'aggrave lors d'un usage continu.

    L'utilisation à long terme des benzodiazépines entraîne une certaine léthargie et diminue le niveau d'énergie, ce qui provoque une baisse de la productivité au travail et une répugnance à l'exercice.

    Par ailleurs, les benzodiazépines, et toutes les autres classes de sédatifs, engendrent et/ou aggravent souvent la dépression. C'est pour cela que les gens se voient souvent prescrire des antidépresseurs après avoir reçu une benzodiazépine pour traiter leur anxiété. Les antidépresseurs ont leurs propres complications et leur propre risque de dépendance (voir plus bas).

    Les benzodiazépines peuvent aussi causer ce que l'on appelle “une anesthésie émotionnelle”, ou “un émoussement des émotions” ce qui peut affaiblir la capacité de la personne à ressentir des émotions intenses. Ceci a été décrit comme “l'incapacité à ressentir le plaisir ou la douleur” ("the inability to feel pleasure or pain") dans la littérature médicale (par exemple: Ashton CH, Toxicity and Adverse Consequences of Benzodiazepine Use , 1995).lien:

    Les utilisateurs chroniques (à long terme) de benzodiazépines décrivent souvent cette expérience comme s'ils avaient traversé leur vie en état de somnanbulisme ("sleepwalking through life").

    Les benzodiazépines peuvent aussi causer ce que l'on appelle des réactions paradoxales (ou symptômes paradoxaux) dans une minorité de cas. Les symptômes paradoxaux sont des réactions contraires des réactions thérapeutiques attendues. Ces réactions peuvent être, des explosions de colère, une augmentation de l'anxiété ou encore de l'insomnie. Les réactions paradoxales peuvent être causées par l'interaction du médicament avec la consitution psychologique de l'utilisateur ou peuvent être une réaction biologique à l'utilisation du médicament, réaction que les gens nomment parfois “toxicité”. Les réactions paradoxales sont parfois confondues avec des symptômes de sevrage et vice-versa. Voir: “Benzodiazepines: Paradoxical Reactions & Long-Term Side-Effects “ ici: . Pour une discussion plus approfondie sur les effets à long terme des benzodiazépines: (“Benzodiazepines and their effects” de Ian Hindmarch.)

    Les effets cités ci-dessous peuvent apparaître à des degrés divers selon les individus. Certaines personnes n'expérimenteront aucun de ces effets. Cependant, un effet est commun à tous les individus: une dépendance physique finira toujours par se développer. La dépendance aux benzodiazépines est particulièrement grave, car le syndrome de sevrage peut être très pénible et peut durer longtemps. Par ailleurs, la survenue du phénomène de tolérance peut rendre l'utilisation à long terme du médicament impossible, ce qui rend le sevrage nécessaire.

    Les benzodiazépines sont souvent prescritent de manière inappropriée, comme dans le cas des dépressions. De plus, elles sont souvent prescritent pour traiter des problèmes d'anxiété qui pourraient être traités plus efficacement par à l'aide d'autres méthodes thérapeutiques.

    Cependant, l'usage de benzodiazépine peut être légitime dans certains cas: plus particulièrement si elles sont utilisées sur une très courte période (pas plus de 2 semaines en continu) et pour une problèmatique d'anxiété/panique (par exemple une dose de Xanax par mois quand nécessaire). En outre, un certain nombre de consommateurs de benzodiazépines y compris une partie de ceux qui les ont régulièrement utilisées pendant plus d'un an, sont en mesure de les arrêter sans trop de difficultés.

    Rien dans cette FAQ ne doit être pris comme conseil seul, en ignorant les conseils de votre médecin. Les décisions concernant l'utilisation ou l'arrêt d'une benzodiazépine doivent être prises en concertation avec votre médecin. Cependant, en plus d'écouter attentivement les conseils de votre médecin, vous devez prendre le temps de vous former et de vous informer sur le sujet. Heureusement, il existe un nombre considérable de documentation pour cela (voir plus bas). Même si un médecin semble être à jour sur la littérature médicale concernant la dépendance aux benzodiazépines et le syndrome de sevrage, chercher une deuxième et même un troisième avis peut être une solution souhaitable.

    8. Le syndrome de sevrage aux benzodiazépines, c'est quoi?

    Le syndrome de sevrage aux benzodiazépines semble être causé par une modération de l'action du GABA. Cette modération de l'action du GABA est due à une neuroadaptivité (le GABA a adapté son mode de fonctionnement à la présence des benzodiazépines). Cette neuroadaptivité a rendu le GABA dépendant à la stimulation des benzodiazépines pour initier son action. En d'autres mots, lorsque vous êtes devenu dépendant à une benzodiazépine, votre GABA est incapable d'exercer son action naturelle sans la présence de benzodiazépine. Il en résulte une grande variété de suractivité dans diverses régions du cerveau, ce qui provoque une vaste collection de symptômes. Ces symptômes sont l'expression de diverses manifestations de la surexcitation neurologique: Les cellules du cerveau deviennent particulièrement sensibles à l'action des neurotransmetteurs excitateurs. La manifestation la plus extrême de cette sur-excitations sont les crises d'épilepsie et de convulsion.

    Le syndrome de sevrage aux benzodiazépines se distingue de celui d'autres classes de médicaments de par sa sévérité et sa durée.

    Les manifestations du sevrage (l'état de manque) apparaît soit lorsqu'il y a tolérance et que la dose n'a pas été augmentée pour y palier, soit lorsqu'il y a une diminution de la dose en dessous du “seuil de tolérance”. Le seuil de tolérance est le niveau de la dose en dessous duquel le fonctionnement de vos récepteurs est altéré à cause d'un manque de stimulation de la part du médicament. Il se peut que votre seuil de tolérance soit inférieur à votre dosage actuel, si bien que vous pourrez diminuer votre dose sans ressentir de symptômes de sevrage.

    En règle générale, le syndrome de sevrage d'un médicament est le miroir de ses effets primaires. Ainsi pour les benzodiazépines, vous pouvez vous attendre à des insomnies (miroir de leur effet hypnotique), de l'anxiété (miroir de leur effet anxiolytique), de la tension et des douleurs musculaires (miroir de leur effet myorelaxant (=relaxant musculaire)) et dans de rares cas, de crises d'épilespsie ou de convulsion (miroir de leur effet anti-épileptique). La seule exception est que le syndrome de sevrage aux benzodiazépines ne reproduit pas l'effet amnésique en miroir (il n'améliore pas la mémoire). Au contraire, le syndrome de sevrage provoque souvent une augmentation des problèmes de mémoire et de cognition. Cependant, dans tous les cas, après un sevrage complet et une rémission totale, les fonctions cognitives reviennent progressivement au niveau qu'elles avaient avant que vous preniez des médicaments.

    Pour une liste de sympômes plus complète: voir plus bas.

    9. Quels sont les symptômes de sevrage des benzodiazépines?

    Ce qui suit est une liste de symptômes. Comme ces symptômes ont été rapportés par un grand nombre de personnes, ils peuvent statistiquement être considérer comme des symptômes légitimes de sevrage. Gardez à l'esprit qu'il existe une large variété d'autres symptômes qui ont été rapportés par des utilisateurs et qui peuvent être considérés comme des symptômes de sevrage même s'ils n'ont pas été rapportés par suffisamment de personnes pour être statistiquement significatifs. La détermination de la signification statistique n'est pas basée sur des données brutes (techniques), mais sur les observations des auteurs au-travers de la lecture de millers de posts de personnes en sevrage, de livres et d'articles sur le sujet.

    Cette liste est composée de deux sections: Les symptômes psychologiques et les symptômes physiques. La double astérisque (**) indique des symptômes qui apparaissent à un moment ou à un autre et à un degré plus ou moins important, chez pratiquement toutes les personnes en sevrage des benzodiazépines. L'astérisque simple (*) indique les symptômes fréquents qui apparaissent chez la plupart des gens. Les autres symptômes sont assez fréquemment rencontrés pour être considérer comme des symptômes de sevrage, mais ils n'apparaissent que dans une minorité de cas.

    Symptômes psychologiques:

    Anxiété ** (ce qui inclue les attaques de panique), dépression **, insomnie , déréalisation/dépersonnalisation * (sentiments d'irréalité/détachement de soi), pensées obssessionnelles négatives * (en particulier des pensées violentes et/ou de nature sexuelle), des changements d'humeur rapides * (dont notamment des accès de colère ou de rage), des phobies * (en particulier de l'agoraphobie et la peur de devenir fou), dysphorie * (perte de la capacité à profiter de la vie, avec une combinaison possible de dépression, d'anxiété et de déréalisation/dépersonnalisation), altération des fonctions cognitives *, pensées suicidaires *, cauchemars, hallucinations, psychose, envie de reprendre des comprimés (pill carvings). Notez qu'il est plus fréquent d'avoir peur de la psychose (ou de la folie) que de le devenir (fou).

    Symptômes physiques:

    Sensibilité anormale aux stimuli sensoriels * (comme les sons forts et la lumière vive), tension/douleur musculaire **, douleurs articulaires *, acouphènes *, maux de tête *, tremblements *, vision floue * (et d'autres problèmes liés aux yeux, à la vision), démangeaisons * ( avec notamment la sensation de fourmillements ou d'avoir des insectes qui rampent sur ou sous la peau), des problèmes gastro-intestinaux *, des sensations de choc électrique *, une paresthèsie * (engourdissement et sensations de picotement (comme des aiguilles) plus particulièrement aux extrêmités), fatigue *, faiblesse dans les extrêmités/les membres * (plus particulièrement dans les jambes), sensations de vibration interne * (plus particulièrement dans le torse/la poitrine), transpiration, fluctuation de la température corporelle, difficulté à avaler, perte d'appétit, symptômes pseudo-grippaux (flu like symptoms), fasciculation (spasmes musculaires), goût métallique dans la bouche, nausées, soif extrême (avec bouche sèche et besoin très fréquent d'uriner), dysfonctionnement/problème sexuel (baisse ou augmentation occasionnelle de la libido), palpitations cardiaques, étourdissements, vertiges, essoufflements.

    Ici, j'ai cité les symptômes de sevrage les plus fréquemment rencontrés. Pour une liste de symptômes de sevrage plus complète, voir Symptons Index (index des symptômes) présent sur le site:

    10. J'ai déjà un ou plusieurs de symptômes cités précédemment et je n'ai pas encore commencé à diminuer ma benzodiazépine. Est-il possible que ces symptômes ne soient pas liés aux benzodiazépines ou ai-je déjà commencé à être en manque sans même diminuer ma prise?

    Vous éprouvez sans doute un manque du à la tolérance. Lorsque vous atteignez le seuil de tolérance, votre cerveau a besoin de plus de drogue (de médicament) pour stimuler l'activité du GABA et c'est pourquoi vous commencez à ressentir des symptômes de sevrage. Un certain nombre de personnes expliquent que quelle que soit l'augmentation de leur dose, elles n'arrivent pas à soulager leurs symptômes. Cela peut être causé par l'apparition d'une spirale ascendante rapide du mécanisme de la tolérance ou encore par la toxicité du produit (voir plus haut). Un sevrage complet est nécessaire quand ce phénomène se produit.

    Certaines personnes interprètent mal ce phénomène du à l'entrée en tolérance et pensent que c'est la drogue qui a cessé de fonctionner et que c'est pour cette raison que leur médicament n'agit plus sur leur problème d'anxiété. En fait, l'anxiété qu'elles ressentent à ce moment-la est provoquée par l'état de manque qui est engendré lui par l'entrée en tolérance (au médicament). Malheureusement, les médecins qui comprennent également mal ce phénomène vont généralement conforter leurs patients dans leur erreur d'interprétation en leur conseillant d'augmenter leur dose de benzodiazépine ou en leur prescrivant une benzodiazépine et/ou un antidépresseur supplémentaires.

    11. Quels facteurs vont déterminer la difficulté de mon sevrage ?

    Il est impossible de prédire la difficulté d'un sevrage ou encore de dire lequels des plus de 30 symptômes vont apparaître chez une personne en particulier. La durée d'utilisation, le dosage, le type de benzodiazépine pris, l'âge, la chimie du corps et la méthode de sevrage sont tous des facteurs qui peuvent jouer un rôle. Il n'est pas évident de savoir si et comment ces facteurs vont influencer la durée du syndrome de sevrage et/ou sa sévérité.

    Il existe certaines preuves montrant que les nouvelles benzodiazépines à forte puissance comme le Xanax, le Klonopin et l'Ativan peuvent être à l'origine de symptômes de sevrage plus sévères. Cependant, ces preuves restent anecdotiques.

    Gardez à l'esprit qu'il existe une grande variation entre chaque expérience de sevrage. Par exemple, une personne pourra prendre une faible dose de benzodiazépine sur une courte période de temps et souffrir de symptômes de sevrage sévères. Alors qu'une autre personne pourra prendre une plus grande dose de benzodiazépine sur une période de temps plus longue et avoir des symptômes de sevrage tout à fait gérables. Par ailleurs, un utilisateur de Valium pourra avoir plus de difficultés qu'un utilisateur de Xanax.

    12. Si j'arrête de prendre mes benzodiazépines, les troubles pour lesquels elles m'ont été prescrites ne vont-ils pas revenir?

    Cela peut se produire ou non. Cela dépend des problèmes de départ et des mesures que vous prendrez pour les gérer après le sevrage (si nécessaire). Parfois les problèmes de base disparaîtront tout simplement après l'arrêt des benzodiazépines. Un grand nombre de problèmes physique et/ou psychologique sont des réponses transitoires à un état temporaire dans votre vie, comme la perte d'un être cher ou tout autre événement traumatisant. Les gens ont souvent pris l'habitude de consommer des drogues comme des benzodiazépines pour alléger les symptômes de ces états transitoires et continuent à les prendre plus longtemps qu'il n'aurait fallu au problème pour disparaître de lui-même.

    D'autres états sont moins transitoires, notamment les troubles paniques chroniques qui durent sur le long terme. Cependant, il est important de garder à l'esprit qu'il existe d'autres traitements (pharmacologiques ou non) pour soigner ce genre de troubles. L'anxiété et le stress peuvent être gérés à l'aide de nombreuses méthodes qui ne sont pas dangereuses pour votre corps (comme le sont les benzodiazépines).

    Il arrive fréquemment que les personnes qui ont terminé leur sevrage voient surgir un problème psychologique qui avait été masqué pendant des années par l'utilisation de benzodiazépines. Les gens ressentent aussi souvent un retour des émotions qui avaient été supprimées depuis des années. C'est pourquoi, il y a parfois une période d'ajustement difficile après que les symptômes de sevrage se soient calmés. Cependant, les gens trouvent souvent que le résultat de cette période d'ajustement est très bien (très enrichissant) et constitue une belle récompense.

    13. J'ai décidé d'arrêter mon traitement à base de benzodiazépines, par quoi dois-je commencer?

    La première étape est de s'informer au maximum. Cela signifie lire cette FAQ et rechercher des informations dans les ressources mentionnées.

    La deuxième étape est de se rendre chez un médecin qui comprend la gravité de la dépendance aux benzodiazépines, en étant armé d'un maximum d'informations en vue de cette visite.

    La troisième étape consiste à élaborer un plan de sevrage clair, à vous fixer des objectifs personnels atteignables et à vous lancer avec confiance dans ce processus de sevrage.

    N'écoutez pas les histoires d'horreur de ceux qui ont vécu des périodes de sevrage inhabituellement difficiles et pénibles. Les expériences de chacun en matière de sevrage sont très différentes et un grand nombre de personnes vont avoir des symptômes de sevrage tout à fait gérables et vont ainsi pouvoir être en mesure de se sevrer sans trop de difficultés.

    14. Est-ce que l'arrêt brutal du jour au lendemain (cold turkey) est une méthode de sevrage envisageable et acceptable?

    Non, l'avis est presque unanime que ce soit du côté du corps médical ou de la communauté des personnes qui se sont sevrées des benzodiazépines: L'arrêt brutal (= Cold turkey) est une méthode de sevrage dangereuse et inacceptable (non envisageable). Le sevrage brutal de type Cold turkey peut provoquer des convulsions et est aussi associé à une probablité d'apparition de psychose bien plus élevée. L'apparition de convulsion est presque inexistante chez les personnes qui suivent un protocole de sevrage lent, exception faite des personnes qui ont pris des benzodiazépines pour traiter des problèmes d'épilespsie. Par ailleurs, l'apparition de psychose est rare chez les personnes qui suivent un protocole de sevrage très lent.

    Il existe une idée fausse selon laquelle un sevrage brutal (Cold turkey) permettrait de se remettre plus vite, malgré l'apparition de symptômes de sevrage très lourds. Cette croyance se base sur une deuxième idée fausse qui dit que des diminutions lentes “prolongerait l'agonie due au sevrage” (prolongs the agony of withdrawal). Cette notion est erronée. En fait, il existe un certain nombre de preuves qui montrent qu'un sevrage brutal peut rallonger la durée du syndrome de sevrage et peut être à l'origine du syndrome de sevrage prolongé (voir plus bas).

    15. Ok, je vais diminuer ma dose de benzodiazépine progressivement, comment dois-je procéder?

    Il y a deux règles générales et un exception qui sera discutée plus bas.
    La première règle est: Plus les diminutions sont lentes, moins les symptômes de sevrage seront importants. La deuxième règle est: Plus les diminutions des doses seront petites, moins les symptômes de sevrage seront importants. Bien que les deux règles soient distinctes, elles sont étroitement liées.

    Par exemple, si vous décidez de diminuer votre dose de 1/4 mg tous les mois ou si vous décidez de diminuer votre dose de 1/8 mg toutes les deux semaines, vous effectuerez le sevrage à la même vitesse. Cependant, de l'opinion des auteurs, la seconde option est bien meilleure. Chaque diminution est un choc pour le corps et le cerveau. L'arrêt brutal (Cold turkey) est la plus grande diminution de dose et le choc causé par un sevrage si violent est tellement grave que même après le retour à votre dose d'origine, cela pourra vous prendre des semaines, voire des mois pour vous “stabiliser” et dans certains cas, il ne vous sera pas possible de vous stabiliser avant la fin d'un sevrage complet.

    Cette logique s'étend à la taille de vos diminutions. Plus vos diminutions seront petites, moins le choc causé à votre organisme sera grand et par conséquent, moins les symptômes de sevrage seront prononcés. Il n'est pas recommandé de diminuer de plus de 10% du total de votre dose au temps t. Il est préférable de faire des doses de plus en plus petites à mesure que vous avancez dans les diminutions, bien que cela puisse être techniquement plus compliqué lorsque vous approchez de la fin du sevrage.

    Il faut toujours faire la diminution la plus petite possible. Cela veut dire prendre la dose la plus petite disponible et la diviser en 4 parts, ce qui peut être réalisé facilement à l'aide d'une lame de rasoir ou d'un coupe-comprimé (pill-cutter). Par exemple, avec le Valium, vous pouvez couper le plus petit comprimé (2 mg) en 4 doses de 0,5 mg. Avec le Klonopin, vous pouvez couper le plus petit comprimé (0,5 mg) en 4 doses de 0,125 mg ou 1/8 ème de mg. Si vous prenez une grande dose et que vous vous sentez capable de faire les premières diminutions rapidement parce que vous vous trouvez en dessus de votre seuil de tolérance (voir plus haut), procédez alors à des diminutions rapprochées (pas plus d'une diminution tous les 3 jours) et faites des diminutions les plus petites possibles. Lorsque (ou si) vous commencez à ressentir des symptômes de sevrage, vous pouvez espacer vos diminutions (jusqu'à environ 4 semaines entre deux diminutions). Généralement, les benzodiazépines à grande puissance comme le Xanax, le Klonopin et l'Ativan vont vous obliger à faire des doses plus grandes (voir plus bas), ce qui vous obligera à espacer vos diminutions d'au moins 3 semaines d'intervalle vers la fin du sevrage. Bien évidemment, même si vous êtes capable de faire de plus petits morceaux donc de plus petites diminutions avec une benzodiazépine à faible puissance, comme le Valium, vous pouvez quand même espacer ces petites diminutions si cela constitue une méthode de sevrage plus confortable pour vous.

    Il existe une méthode de sevrage qui consiste à mélanger le médicament avec de l'eau ou avec du sucre: cette méthode s'appelle titration et cette dernière vous permet de faire des diminutions infimes de 1% tous les jours. De nombreuses personnes ont employé cette méthode avec succès. En Angleterre, des médecins ont même créé un kit de titration liquide pour aider les utilisateurs à rendre leur sevrage plus confortable. Il est à noter que cette méthode est suceptible de réduire considérablement les symptômes de sevrage. Malheureusement, ces kits de titration ne sont pas disponibles en Amérique du Nord.

    S'il n'est pas possible pour vous d'utiliser la méthode de titration, vous pouvez envisager le substitution au Valium (en admettant bien sûr que ce n'est pas la benzodiazépine qui vous utilisez déjà (voir plus bas)). Cette méthode de substitution a été utilisée avec succès pendant des années en Angleterre. La Professeure Heather Ashton a détaillé ce protocole de substitution avec le Valium (voir plus bas).

    Il semble exister quelques exceptions aux règles de sevrage lent: les personnes qui trouvent qu'elles ont une réaction “toxique” en prenant des benzodiazépines (voir plus bas: Réactions paradoxales). Il y a une distinction délicate à faire entre la toxicité et les symptômes de sevrage. La manière habituelle de faire la différence est d'augmenter la dose. Si les symptômes se réduisent ou restent les mêmes, ils sont très probablement attribuables au sevrage. Si les symptômes augmentent, c'est qu'il y a toxicité et que vous devrez peut-être envisager de faire un sevrage rapide (6 à 8 semaines). Cependant, ne décidez pas de faire un sevrage rapide trop hâtivement. Soyez sûr qu'il s'agit bien d'une toxicité (réations paradoxales). De manière générale, il est bien plus probable que vos symptômes soient liés au sevrage plutôt qu'à la toxicité.

    Une des causes de la toxicité est la prise simultanée de plus d'un médicament (drogue) psychoactif. Par exemple: prendre une benzodiazépine avec un antidépresseur ou un stupéfiant (narcotique) ou encore un antidouleur.

    16. Est-ce que je dois passer à une autre benzodiazépine comme le Valium avant de procéder aux diminutions?

    Gardez à l'esprit que certaines personnes pensent que la méthode de substitution ne convient pas à tout le monde et que nombre d'entre elles ont effectué leur sevrage à partir de la benzodiazépine de départ et ont très bien récupéré. Cependant, si vous envisagez du suivre la méthode de substitution recommandée, il y a trois raisons qui sont évoquées pour le passage au Valium en vue du sevrage.

    Premièrement, le Valium a une demi-vie bien plus longue que la plupart des autres benzodiazépines (voir plus haut). Cela permet d'avoir une diminution continue et douce au cours du temps. Cela vous permet aussi de prendre votre dose moins souvent. Dans un certain nombre de cas, il sera possible de prendre une dose journalière unique juste avant le couché. Cela réduit considérablement les problèmes de gestion de la prise de dose toutes les x heures que l'on peut rencontrer avec d'autres comprimés. Cela peut aussi aider à dormir, ce qui est très important lors d'un sevrage.

    Deuxièmement, le Valium est une benzodiazépine à faible puissance par rapport aux autres et est proposé en comprimés de 2 mg, 5 mg et 10 mg. En pratique, vous pouvez faire des parts aussi petites que 0,5 mg. Ce qui est l'équivalent d'une valeur entre 1/20ème et 1/40ème de mg de Xanax ou de Klonopin (=Rivotril). C'est un avantage très important, compte tenu de l'importance de faire des diminutions de dose aussi petites que possibles et en particulier quand vous approchez la fin de votre sevrage.

    Finalement, un certain nombre de personnes, y compris des experts, pensent que les nouvelles benzodiazépines à haut potientiel (forte puissance) comme le Xanax, le Klonopin (Rivotril) et l'Ativan (Temesta), produisent des symptômes de sevrage plus sévères. Jusqu'à présent, les preuves se basent sur des témoignages. Il ne semble pas exister d'études qui mettent en corrélation la sévérité des symptômes de sevrage avec un type de benzodiazépine donné.

    Si vous décidez de faire une substitution de votre benzodiazépine par du Valium, il est important de bien prendre la dose équivalente de votre benzodiazépine en Valium. Il existe des équivalences spéciales pour faire une substitution avec le Valium (voir le tableau ci-dessus).

    Le processus de substitution doit également se faire progressivement; généralement pas à pas en substituant une dose à la fois. Beaucoup de personnes ont souffert parce qu'elles ont voulu faire une substitution trop rapide. Substituer une prise/une dose (ou une partie d'une dose) à la fois permet d'éviter ce problème. Selon la quantité de benzodiazépine que vous prenez, la période de substitution peut durer de 3 semaines à 3 mois.

    Le Valium a un potentiel pour faire dormir plus grand que la plupart des benzodiazépines à forte puissance, même pris à dose thérapeutique équivalente et de nombreuses personnes trouvent qu'initialement il a un effet sédatif plus important. Cependant, la plupart des utilisateurs de benzodiazépines développent rapidement une tolérance à l'effet sédatif (hypnotique), il est donc fort probable que cette hypersédation s'estompera dans les premières semaines.

    Pendant cette période de substitution, parfois des diminutions de votre dose totale seront faites et parfois de légères augmentations devront être observées. Si vous ressentez une hypersédation extrême, mais aucun symptôme de sevrage, c'est le signe que la dose équivalente (de Valium) est trop grande (pour vous) et vous devrez faire de plus petites diminutions de votre dose totale pendant la transition. Si, d'un autre côté, vous commencez à subir une augmentation des symptômes pendant la substitution, vous devrez faire une petite augmentation de votre dose pendant la transition. Etant donné que les doses équivalentes peuvent varier d'une personne à l'autre, la période de transition (de substitution) sera faite d'essais et d'erreurs. Cependant, il est important de comprendre que le processus de transition au Valium (substitution) a pour but de vous stabiliser une fois terminé. Ce qui veut dire qu'une fois la substitution faite, vous ressentirez peu ou pas de symptômes de sevrage.

    La Professeure Ashton (http://www.benzo.org.uk/profash.htm) a rendu public des protocoles détaillés de substitution basé sur le passage au Valium (http://www.benzo.org.uk/manual/index.htm). Elle explique cette méthode très en détail (voir plus bas et plus haut).

    Le Librium est une autre benzodiazépine à action prolongée qui est parfois (mais rarement) utilisée comme substitut. Cet auteur n'a pas assez d'informations concernant l'efficacité de la substitution au Librium pour en faire un commentaire important pour le moment. Il n'est pas nécessaire de passer faire une substitution du Librium par le Valium. Le Librium peut être diminué directement, bien que le fait qu'il soit conditionné en capsules de 5 mg seulement en Amérique du Nord. L'idéal, pour faire un sevrage à partir du Librium, est d'ouvrir les capsules et de diviser le contenu en deux parts de 2,5 mg. Bien sûr, il est possible de faire des diminutions (des parts) plus petites, ce qui est souvent préférable.

    17. Mon médecin m'a dit de passer à un autre médicament appelé “Phénobarbital” pour procéder à une désintoxication. Est-ce une bonne idée?

    Non, bien que cette méthode de “désintoxication” soit couramment utilisée aux Etats-Unis, elle a depuis longtemps été abandonnée au Royaume-Uni ou elle y est même considérée comme barbare par les autorités. Il est donc préférable de l'éviter.


    18. Dois-je envisager de me rendre dans un centre spécialisé dans l'addiction ou dans un hôpital psychiatrique pour me sevrer de ma benzodiazépine?

    Seulement un très petit nombre de personnes sont parvenues à sevrer des benzodiazépines en milieu psychiatrique. Les problèmes des centres de désintoxication sont multiples. Premièrement, les centres de désintoxication (d'addictologie) ne fournissent pas de soutien pour le sevrage à proprement parler, mais orientent plutôt leurs traitements sur les problèmes de comportements addictifs et de toxicomanie. Les médecins et le personnel de ces centres ne comprennent généralement pas la nécessité de procéder à un sevrage lent des benzodiazépines. Souvent, ils vont vous obliger à faire un sevrage sur une période de trois à six semaines. Certains vont même vous faire arrêter votre benzodiazépine en une semaine en vous la substituant par du Valium ou du Phénobarbital. Généralement, ces centres ne vous garderont pas plus de six semaines. Le résultat est que vous allez être sevré de votre benzodiazépine bien trop rapidement, que vous allez recevoir des tas d'informations sur l'abus de drogue, mais que vous ne serez jamais informé des procédures de sevrage à suivre pour arrêter correctement votre benzodiazépine et que vous ne serez par conséquent pas soutenu dans cette démarche. L'expérience que vous pourrez vivre après votre sortie de l'établissement psychiatrique ou du centre d'addictologie pourra se révéler très dure et vous pourriez vous retrouver dans un état de manque intense qui pourra persister sur une longue période de temps. En résumé, les personnes dépendantes aux benzodiazépines se retrouvent généralement dans un état bien pire à la sortie de ces centres spécialisés que lorsqu'elles y sont entrées.

    L'expérience clinique montre que le sevrage des benzodiazépines fonctionne mieux lorsque le patient a le contrôle de son protocole de diminution et reçoit des conseils avisés d'un médecin qui connaît bien les mécanismes de la dépendance aux benzodiazépines. Même dans les centres d'addiction ou les établissements psychiatriques qui proposent des sevrages lents, le corps médical gardera toujours le contrôle sur les diminutions et imposera un protocole de sevrage rigide au patient.

    Cependant, ces centres spécialisés dans l'addiction sont à considérer dans deux cas de figure:

    Premièrement, si vous avez un problème d'abus de benzodiazépine que ce soit seule ou en combinaison avec d'autres drogues, ces milieux hospitaliers peuvent vous permettre d'acquérir une certaine discipline en vue du sevrage et vous permettre de comprendre comment éviter d'abuser de ces drogues. (voir plus bas la discussion sur le programme en 12 étapes). Si vous sentez que vous n'avez pas la discipline nécessaire pour vous sevrer graduellement et lentement, que vous n'avez pas de conjoint ou pas de personne capable de vous aider et de gérer votre protocole de sevrage, vous pouvez alors envisager d'aller dans un centre spécialisé dans l'addiction ou dans un hôpital psychiatrique.

    Deuxièmement, dans le cas très rare où votre syndrome de sevrage est si grave qu'il vous a rendu incapable de prendre soin de vous et que vous n'avez pas de conjoint ou de personne suceptible de vous aider à votre domicile, vous pouvez envisager de vous faire interner dans un hôpital psychiatrique ou dans un centre de désintoxication.

    Avant de choisir l'option de l'hôpital psychiatrique ou du centre de désintoxication (d'addiction) vous devriez prendre contact avec au moins cinq de ces établissements et vous assurez qu'ils sont en mesure de répondre aux questions suivantes:

    a. Est-ce qu'ils vont vous proposer et surtout vous permettre d'arrêter votre benzodiazépine lentement?
    b. Est-ce que le personnel a une bonne expérience (directe) en matière de sevrage des benzodiazépines?
    c. Est-ce que cet établissement à un psychiatre ou un psychologue présent en permanence pour vous apporter du soutien?

    Si les réponses à ces questions sont oui, oui et oui, il est probable que vous ayez trouvé le meilleur centre de désintoxication possible. Cependant, il est toujours fortement déconseillé de se sevrer dans un hôpital psychiatrique ou dans un centre spécialisé dans l'addiction sauf si vous faites partie d'un des deux cas de figure exposés plus tôt.

    19. Quelle est la durée d'un sevrage ?

    Cela varie énormément. Pour les personnes souffrant de dépendances légères, le processus de sevrage entraînera de 1 à 4 semaines de symptômes. Cela s'applique à la plupart, mais pas à toutes les personnes qui ont pris une benzodiazépine sur une période inférieure à 6 mois. Cela s'applique aussi à un certain nombre de personnes qui ont pris une benzodiazépine pendant plus d'une année.

    Pour les personnes souffrant de dépendances sévères (graves), il faudra généralement compter de 6 à 18 mois pour récupérer (sevrage compris). En règle générale, il faudra encore attendre de 6 mois à une année après la fin du sevrage pour voir les symptômes diminuer.

    Il existe aussi un phénomème peu commun appelé syndrome de sevrage prolongé (voir plus bas).

    20. Est-ce que je peux “tricher” pendant mon protocole de sevrage et prendre un peu plus de benzodiazépine si je dois faire face à un événement stressant ?

    De l'opinion des auteurs, toute personne se sevrant d'une benzodiazépine doit résister à tout prix à la tentation d'augmenter temporairement sa dose, excepté si c'est pour éviter des crises de convulsions/d'épilepsie ou la psychose. Si on a une mauvaise discipline personnelle, se donner une seule occasion d'augmenter la dose pour faire face à un événement stressant peut conduire à reproduire ce type d'augmentation trop fréquemment, ce qui mène inévitablement à la rechute totale. Si vous êtes confronté à un événement stressant, mon conseil est d'éviter autant que possible cet événement. Si ce n'est pas possible, assurez-vous d'être accompagné par une personne qui pourra vous aider et vous soutenir et serrez les dents jusqu'à ce que cet événement stressant soit passé.

    Il est toujours acceptable de “déraper” (rester à la même dose au lieu de diminuer) pendant un certain temps dans l'optique de vous stabiliser si vos symptômes sont particulièrement sévères.

    Si vous sentez que vous devez augmenter légèrement votre dose pour vous stabiliser parce que vous avez fait des diminutions trop rapides, alors faites-le. Cependant, la meilleure solution est d'éviter, en premier lieu, de se sevrer trop vite (voir ci-dessus).

    21. Est-ce que je dois quitter mon emploi ou renoncer à d'autres aspects de ma vie pendant la période de sevrage des benzodizépines?

    Supporter les difficultés d'un sevrage et gérer toutes les sollicitations de la vie quotidienne est un exercice d'équilibriste très difficile. On ne met jamais assez l'accent sur le fait que le stress peut considérablement aggraver les symptômes de sevrage. Quand on parle de stress, on entend, le stress engendré par le travail, par les relations avec les autres et par tous les autres aspects de la vie. Ce qu'il faut que vous compreniez c'est que pour pouvoir mener à bien votre sevrage, vous allez devoir faire des ajustements dans votre vie. Le nombre d'ajustements à faire dépendra d'une part, de la sévérité de vos symptômes de sevrage et d'autre part du niveau de stress engendré par votre style de vie. Certaines personnes seront capables de travailler pendant la période de sevrage et d'autres pas. Certaines personnes démissionneront de leur emploi, d'autres prendront un congé, d'autres encore continueront à travailler avec une difficulté considérable et d'autres enfin continueront à travailler sans trop de difficultés. Pendant la période de sevrage, le meilleur conseil est de réduire votre niveau de stress au maximum; autant que les exigences de votre vie vous le permettent.

    22. Mon médecin m'a prescrit un antidépresseur que je dois prendre pendant mon sevrage des benzodiazépines. Est-ce une bonne idée?

    La plupart des médecins qui prescrivent des antidépresseurs pour le sevrage des benzodiazépines, ou pour une toute autre raison, choississent un antidépresseur de la classe moderne des ISRS (Inhibiteurs Sélectifs de la Racpture de la Sérotonine). Cette classe comprend: le Prozac (fluoxétine), le Paxil (Deroxat, Seroxat, paroxétine), le Zoloft (Lustral, sertraline), le Celexa (Seroplex, Cipralex, Lexapro,Cipramil, citalopram) ou le Serzone (nefazodone (qui n'est pas commercialisé en France)).Ou ils vont parfois prescrire un des deux médicaments plus récemment développés: L'Effexor (Efexor, venlafaxine) et le Wellbutrin (Zyban, bupropion). Les médecins perscrivent souvent ces médicaments en particulier, car en plus de leurs propriétés antidépressives, ils sont reconnus pour leurs propriétés anxiolytiques (contre l'anxiété). Ironiquement, tous ces médicaments sont connus pour augmenter le niveau d'anxiété et d'agitation, bien que cet effet secondaire diminue après les premières semaines d'utilisation. Même les ISRS comme le Paxil (Deroxat, paroxétine) et le Zoloft (Lustral, sertraline) qui sont sensés avoir un effet sédatif primaire sont souvent à l'origine de l'augmentation de l'anxiété pendant le sevrage. Cette augmentation d'anxiété peut être une des raions pour lesquelles les personnes qui font un sevrage des benzodiazépines stoppent souvent l'usage de ces médicaments après une courte période de temps.

    Parmi les personnes qui ont pris des antidépresseurs sur une longue période de temps pendant le sevrage sont mitigées. Certains semblent en avoir tiré un certain bénéfice pendant que d'autres non. D'autres encore ont trouvé que leurs symptômes en avaient été empirés. D'une manière générale et étant donné le risque de complications que peuvent créer les antidépresseurs, ces derniers ne devraient être pris que lorsque il y a risque de °°°°°°°. Penser ou même être obsédé par des idées suicidaires, ne veut pas dire qu'il y a risque de passage à l'acte. Par contre, si vous sentez que sans une forme d'intervention pharmacologie vous allez passer à l'acte, là, il y a risque de °°°°°°°. Dans tous les autres cas, il est généralement conseillé d'éviter de prendre des antidépresseurs pendant le sevrage.

    Un autre problème est que la plupart des antidépresseurs sont connus pour être addictifs et entraîner une dépendance. En fait, il existe certaines preuvent qui montrent que dans un grand nombre de cas, les symptômes de sevrage des antidépresseurs peuvent être identiques et même plus prononcés que ceux engendrés par le sevrage des benzodiazépines. (Voir la page du site suivant: www.benzo.org.uk/ads.htm).

    Il existe quelques témoignages épars de personnes ayant trouvé un certain bénéfice en utilisant une certaine classe plus ancienne d'antidépresseurs autrefois connus sous le nom d'antidépresseurs tricycliques. Un de ces antidépresseurs tricycliques a comme molécule active la doxépine (Sinequan, Adapin, Zonalon, Triadapin) qui a un effet sédatif (primaire) contrairement à l'effet stimulant des ISRS. Les antidépresseurs tricycliques ont aussi leur lot de complications et d'effets secondaires. Consultez votre médecin et regardez avec lui la liste des contre-indications des antidépresseurs tricycliques afin d'être sûr que vous n'êtes pas sujet à l'une de ces contre-indications qui pourrait être à l'origine de complications si

    23. Est-ce qu'il y a des médicaments, mise à part les antidépresseurs, qu'on peut envisager de prendre pendant le sevrage?

    Il en existe plusieurs. Et votre médecin pourra vous en proposer un ou même plusieurs. Encore une fois, le meilleur conseil qu'on puisse vous donner est d'y aller avec prudence et de faire des recherches attentives sur le médicament que vous envisager de prendre. En voici quelques uns:

    Tegretol (carbamazépine): est un médicament anti-épileptique. Certaines études montrent que ce médicament pourrait réduire efficacement certains symptômes de sevrage physiques. D'autres études montrent qu'il est inefficace. Les témoignages concernant le Tegretol sont donc partagés.

    Neurontin (gabapentine): est (premièrement) un antidouleur et est utilisé comme adjuvant des médicaments anti-épileptique. Le Neurontin a été utilisé pour soulager certains symptômes de sevrage. Les témoignages sont mitigés et trop peu nombreux pour en tirer des conclusions fiables.

    Les bêta-bloquants (par exemple: le Inderal): ils peuvent aider aussi bien en cas de palpitations cardiaques et d'hypertension, que dans le cas de tremblements. Certains bêta-bloquants peuvent traverser la barrière sang/cerveau et peuvent donc être légèrement addictifs, bien que la littérature médicale officielle dise qu'ils ne le sont pas. Cependant, cette même littérature dit de ne pas cesser brutalement de les prendre. Ne prenez pas de bêta-bloquants à moins d'être sévèrement touché par un des symptômes cités plus haut. Et même dans ce cas, vous ne devriez les prendre qu'à la plus petite dose possible ou même qu'occasionnellement lorsque les symptômes apparaissent. Les bêta-bloquants ne réduisent pas directement l'anxiété, mais ils peuvent alléger certains symptômes physiques liés aux attaques de panique, ce qui, indirectement peut être lié à la réduction du niveau de l'anxiété.

    Dans certaines études, il a été mentionné que la tiagabine (Gabitril) et peut-être aussi la prégabaline (Lyrica) pourraient aider lors des problèmes de sommeil et d'anxiété liés au sevrage. Cependant, aucun essai clinique n'a été fait à ce sujet et on ne sait pas dans quelles mesures ces produits pourraient être eux-mêmes à l'origine des symptômes de sevrage.

    En pratique, aucun médicament supplémentaire n'est nécessaire pendant le sevrage lorsque la benzodiazépine est diminuée lentement.


    24. Est-ce qu'il y a des médicaments que mon médecin pourrait me prescrire et qui seraient totalement inutile pendant le sevrage?

    Oui, le BuSpar (buspirone) qui est couramment prescrit contre l'anxiété, est totalement inefficace pour alléger les symptômes de sevrage. Cette conclusion a été étayée par diverses études (par exemple: les travaux de la Prof. Ashton: Ashton CH Buspirone in Benzodiazepine Withdrawal, 1991 (=le buspirone pendant le sevrage des benzodiazépines, 1991)). De plus, la Prof. Asthon n'a jamais entendu parler d'un seul témoignage où des personnes ayant pris du buspirone pendant leur sevrage ont en tirer un quelconque bénéfice. Voici encore quelques produits qui n'ont montré que peu, voire pas de valeur dans les tentatives de sevrage: la clonidine (Catapres, un anxiolytique utilisé parfois dans le sevrage alcoolique), la nifedipine (Adalat) et l'alpidem.

    25. Et que penser des plantes et autres remèdes homéopathiques? Est-ce que l'un d'eux peut aider à calmer les symptômes pendant le sevrage?

    Peut-être. L'expérience de chacun en la matière est différente. L'acupuncture, les massages et la chiropratique 1 sont souvent cités, mais il n'existe que peu de données concluantes montrant leur efficacité dans le soulagement des symptômes de sevrage. Tout comme les plantes médicinales, les substances citées ci-après ont été mentionnées par une personne ou une autre comme ayant été occasionnellement utiles pour soulager les symptômes: La Valériane, le Kava Kava, le Millepertuis (St. John's Wort), 5HTP, SAMe (S-adénosylméthionine), la Mélatonine, le GABA, la Camomille et le Rescue Remedy*** (Remède d'urgence, Fleurs de Bach 2).

    A quelques exceptions près, la majorité de ces produits se sont révélés utiles dans quelques cas seulement, alors qu'un certain nombre de personnes ont vus leurs symptômes de sevrage être exacerbés par la prise de un ou de plusieurs de ces substances. Parmi l'ensemble des produits cités, seuls deux se sont révélés utiles pour un grand nombre de personnes: Le thé à la Camomille et le Remède d'urgence*** (Rescue Remedy). Gardez à l'esprit que même si ces produits à base de plantes peuvent aider, elles ne fonctionneront que sur des symptômes légers. Par exemple: l'infusion de camomille pourra soulager d'une légère agitation, mais ne pourra pas vous sortir d'une grosse attaque de panique. Cependant, il existe des méthodes de respiration et de relaxation qui peuvent aider à atténuer les crises d'angoisse et les attaques de panique 3.

    Il a été constaté que le Kava créait plus de réactions indésirables que les autres substances précédemment citées et c'est donc par conséquent le produit le moins recommandé de la liste. Cependant, des effets secondaires indésirables ou une inefficacité complète ont été rapportés par une personne ou par une autre pour tous ces remèdes à base de plantes. Les remèdes à base de plantes sont généralement peu ou pas réglementés. Occasionnellement, un rapport expliquant que ces substances contiennent des toxines est publié, mais, ces dernières années, c'est devenu très rare dans les pays industrialisés à cause de l'attention accrue des média sur les médicaments homéopathiques.

    Il est aussi important de comprendre que ces plantes médicinales sont des médicaments. Ces plantes contiennent des substances organiques bioactives qui peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique (barrière sang/cerveau) et agir sur votre cerveau comme les drogues de synthèse. En fait, de nombreux produits pharmaceutiques sont des versions synthétisées de substances bioactives naturellement présentes dans les plantes ou dans le corps des animaux 4. La différence est que vous obtenez une pureté plus élevée de la substance dans sa forme synthétisée que dans sa forme organique.

    Les plantes peuvent aussi avoir des effets secondaires et des effets toxiques. Heureusement, la plupart des médicaments à base de plante sont très peu dosés en principe actif (faible puissance d'action) et ils sont bien tolérés et non-addictifs (ne provoquent pas d'accoutumance).

    Cependant, il est important de commencé avec une faible dose et d'être très attentif aux réactions du corps quand vous prenez une remède à base de plante. Vous devez procéder de la même manière que si vous preniez un médicament de synthèse. D'une manière générale, vous allez rapidement savoir si vous tolérez une substance en particulier: Vous serez fixé très peu de temps après avoir commencé à prendre le produit et même souvent dès la première prise.

    Cette FAQ n'est ni pour ni contre les remèdes à base de plante. Elle ne recommande ni positivement , ni négativement l'usage de médicaments à base de plantes pour les problèmes d'anxiété tels que le trouble d'anxiété généralisée (GAD) et le trouble panique (PD). Cette FAQ parle de la dépendance aux benzodiazépines et du sevrage et non des traitements alternatifs pour les problèmes d'anxiété. La seule opinion qu'on laisse entendre ici est que certaines personnes ont trouvé une forme de soulagement en utilisant certaines de ces plantes pendant leur période de sevrage. Un grand nombre de personnes, si ce n'est toutes, n'ont ressenti aucun soulagement en utilisant ces remèdes.

    En règle générale, les médicaments à base de plantes sont plus sûrs à utiliser pendant le sevrage que les médicaments synthétiques. Par conséquent, vous feriez mieux d'envisager cette possibilité avant d'essayer un autre médicament synthétique potentiellement addictif (à l'origine d'une dépendance). Cependant, gardez à l'esprit que même si ces remèdes à base de plante peuvent vous apporter une certaine forme de soulagement, il n'existe pas de panacée en matière de symptômes de sevrage des benzodiazépines, seul le temps vous permettra de récupérer.


    *** Rescue Remedy est un nom de produit.

    26. Peut-on consommer de la caféine pendant le sevrage ?

    Vous ne devriez absolument pas consommer de caféine pendant le sevrage des benzodiazépines. C'est un stimulant et il est connu pour aggraver les symptômes de sevrage. Si vous prenez de la caféine pour contrer vos migraines, essayez de trouver un autre remède ne contenant pas de caféine. Vous devriez aussi vous abstenir de consommer toutes autres formes de stimulants. Par exemple, évitez d'utiliser des médicaments décongestionnants non-sédatifs (non-drowsy decongestants) qui contiennent de la pseudo-épinéphrine, car cette substance est un stimulant qui peut augmenter le niveau d'agitation, ce qui est vraiment la dernière chose dont vous avez besoin pendant un sevrage.

    27. Et la consommation de sucre pendant le sevrage?

    Il existe un nombre considérables de preuves, sous forme de témoignages de personnes en sevrage, que le sucre exacerbe les symptômes de sevrage. Dans son livre “Free Yourself From Tranquilizers” (Libérez-vous de vos tranquilisants), Shirley Trickett indique que le sevrage des benzodiazépines provoque de l'hypoglicémie. C'est une théorie qui pourrait expliquer pourquoi le sucre peut poser des problèmes pendant le sevrage. Une autre explication pourrait être que le sucre stimule la production d'adrénaline: De la même manière que le sucre peut être à l'origine de l'hyperactivité des enfants, il peut être à l'origine d'une agitation accrue pendant le sevrage.

    Quelle que soit la raison, il existe assez de preuves parmi les témoignages qui montrent que la consommation de sucre, surtout en grande quantité, peut grandement compliquer le sevrage.

    28. Peut-on boire de l'alcool pendant le sevrage ?

    Il n'est vraiment pas conseillé de consommer de l'alcool, même en petite quantité, pendant le sevrage des benzodiazépines. Un grand nombre de personnes disent que l'alcool est un sédatif qui devrait réduire l'anxiété, mais qui en fait aggrave les symptômes de sevrage et en particulier les symptômes de déréalisation 1 et de dépersonnalisation 2.

    Même si vous trouvez que l'alcool a un effet calmant sur vos symptômes de sevrage, la consommation régulière d'alcool crée une toxicité qui va très certainement rallonger le processus de récupération. Et même si vous êtes capable de vous sevrer complètement des benzodiazépines en consommant régulièrement de l'alcool, ce qui est peu problable, il y a toutes les chances que vous ayez remplacé une dépendance par une autre.

    29. Quels aliments puis-je manger ou dois-je éviter pendant le sevrage?

    Tout d'abord, vous devriez boire beaucoup de liquide, probablement le double de votre consommation ordinaire. Certaines personnes pensent que cela peut accélérer le processus de récupération. Les preuves ne sont pas concluantes. Cependant, boire de grandes quantités de liquide aide à éliminer les toxines de l'organisme et est en général bon pour la digestion. Même si cela n'apporte pas de soulagement pendant le sevrage, boire beaucoup est en général une pratique saine.

    Quant à la nourriture, il existe beaucoup de théorie sur ce qu'il faut ou ne faut pas consommer pendant le sevrage. Certaines personnes développent des fixations/obsessions sur leur régime alimentaire pendant leur sevrage et associent chaque nouveau symptôme de sevrage à ce qu'elles viennent de manger et en concluent que cet aliment doit être évité pendant le sevrage.

    Dans son livre “Free Yourself From Tranquilizers”, Shirley Trickett (voir plus haut) recommande de suivre un régime hypoglycémique. Cela consiste à manger 3 petits repas par jour et de prendre au moins 2 à 3 collations espacées entre chaque repas. Le régime se compose des 3 nutriments suivants à consommer à parts égales: hydrates de carbone complexes, protides (protéine) et de lipides en y ajoutant très peu voire pas de sucres rapides.

    Quelle que soit l'alimentation que vous jugez comme appropriée, le plus important est de manger sainement pendant le sevrage. Bien que les preuves concernant l'effet d'un aliment par rapport à un autre ne soit pas concluantes, il existe des preuves solides qui montrent que manger sainement facilite le sevrage. Vous pouvez voir ça autrement: quand vous mangez de la junk food (fast-food, pizza, chips, etc...), votre corps se rebelle et le fait savoir en vous causant un certain inconfort. Tout cela est vrai même en temps normal quand vous n'êtes pas en sevrage, alors c'est d'autant plus vrai en période de sevrage parce que votre corps est déjà en état de stress et traumatisé. Il est pratiquement certain que ce traumatisme sera aggravé par une mauvaise alimentation.

    Il existe une grande variété d'opinions sur ce qui est une bonne alimentation pendant le sevrage et parler de toutes ces discussions dépasse le cadre de cette FAQ.

    30. Je fume, dois-je arrêter pendant la période de sevrage?

    La nicotine est la principale “drogue” contenue dans le tabac et bien que sa structure chimique et son mécanisme d'action soient différents de ceux des benzodiazépines, comme elles, elle est addictive et rend dépendant. Contrairement aux benzodiazépines, le principal symptôme de sevrage de la nicotine est l'état de manque. Cependant, d'autres symptômes, dont notamment l'agitation et l'insomnie, ont été signalés comme symptômes de sevrage lors de l'arrêt de la nicotine. Par conséquent, il est déconseillé de vous sevrer de la nicotine pendant le sevrage des benzodiazépines. Si vous envisagez d'arrêter de fumer (ce qui est toujours une bonne idée pour votre santé), il est préférable de le faire AVANT de commencer votre sevrage des benzodiazépines. Si vous n'y parvenez pas, il est préférable d'attendre d'avoir complètement récupérer de votre sevrage des benzodiazépines, avant d'arrêter de fumer.

    La seule exception à cette ligne directrice concerne les femmes enceintes. Si vous êtes enceinte, il est essentiel que vous arrêtiez de fumer immédiatement. Le sevrage des benzodiazépines devrait également être fait pendant la grossesse, car il existe des preuves claires et évidentes que les enfants nés de parents dépendants aux benzodiazépines peuvent souffrir de symptômes “compatibles” avec des symptômes de sevrage des benzodiazépines. Si vous êtes dépendante d'une benzodiazépine et que vous attendez un enfant, un sevrage plus rapide que la normale est conseillé et souhaitable. Le sevrage pendant la grossesse, comme dans toutes les autres situations, doit être fait en concertation étroite avec un médecin qui connaît bien les problèmes liés à la dépendance aux benzodiazépines.


    31. Est-ce que je dois faire du sport pendant mon sevrage?

    Oui. Dans diverses études, il a systématiquement été constaté que les exercices aérobiques réduisent à la fois l'anxiété et la dépression. Un certain nombre de personnes pensent que la pratique d'exercices aérobiques peuvent même raccourcir la durée du sevrage.

    Il est souvent difficile pour les personnes en sevrage de pratiquer des exercices aérobiques intenses, parce que ces derniers provoquent un afflux d'adrénaline qui peut accentuer les symptômes de sevrage. Dans certains cas, des personnes ont même rapporté avoir eu des attaques de panique après avoir pratiqué une activité aérobique violente. Si vous êtes incapable de pratiquer une activité aérobique intense, il est recommandé de vous engager dans des exercices avec un impact aérobique plus faible. La marche rapide est une très bonne forme d'exercice aérobique et certaines personnes ont rapporté avoir ressenti un effet calmant immédiat après l'avoir pratiqué. Les sports de moyenne intensité, comme la natation, sont aussi une très bonne option.

    32. J'ai de terribles insomnies pendant mon sevrage, puis-je prendre quelque chose pour m'aider à dormir?

    A ce sujet, les opinions varient. Bien que le fait de prendre des médicaments (en vente libre) ayant des propriétés sédatives, ne devrait pas ralentir le processus de récupération, de nombreuses personnes pensent que prendre pratiquement n'importe quelle autre drogue pendant le sevrage aggrave leurs symptômes. Cependant beaucoup d'autres personnes ont constaté que diverses autres médicaments synthétiques et organiques sont utiles dans les problèmes de sommeil. Ceci inclu, mais la liste n'est pas exhaustive, les antihistaminiques (comme le Benadryl (diphenhydramine)), la Dramamine (dimenhydrinate), la valériane, le 5HTP, la camomille, le lait chaud et la mélatonine.

    Il est important d'être prudent quand vous décidez d'ingérer une substance psychoactive pendant votre sevrage, que celle-ci soit synthétique ou organique. Par conséquent, il est plus prudent d'éviter de prendre des somnifères si vous souffrez uniquement d'insomnies légères. Toutefois, si vous souffrez d'insomnie sévère, comme c'est souvent le cas à certaines étapes du sevrage, vous voudrez peut-être envisager de prendre un ou plusieurs somnifères, d'autant plus qu'une longue privation de sommeil peut aggraver fortement les symptômes de sevrage.

    Cela va sans dire que vous ne pouvez pas prendre une autre benzodiazépine pour vous aider à dormir. Cela pourrait être efficace pour dormir, mais cela équivaudrait à augmenter votre dose et à inverser votre processus de sevrage. La même chose est vraie, à des degrés différents, en ce qui concerne les barbituriques, l'alcool, les opiacées et les narcotiques.

    Vous devriez aussi éviter les médicaments sédatifs comme l'Ambien (zolpidem) et l'Imovane (zopiclone) qui sont chimiquement différents des benzodiazépines, mais qui agissent par des mécanismes semblables et qui ont les mêmes effets sur l'organisme.

    N'importe lequel des produits sédatifs mentionnés plus haut (médicament sédatif en vente libre ou sédatif à base de plante) peut être utile. Cependant, il a souvent été observé qu'une tolérance aux effets sédatifs de ces produits peut rapidement se développer, y compris pour la mélatonine (par exemple). Il est donc recommandé d'alterner entre plusieurs de ces produits sédatifs, de sorte qu'aucun ne soit employé plus de deux à trois fois par semaine.

    Il est important de noter que pratiquement tous les tranquilisants, y compris les antihistaminiques, peuvent produire des réactions paradoxales comme de l'agitation et peuvent augmenter l'insomnie chez certains utilisateurs. Si vous sentez qu'une des substances que vous prenez pour vous aider à dormir aggrave vos symptômes de sevrage, arrêter immédiatement de la prendre.

    33. Qu'est-ce que je peux prendre pour gérer la douleur pendant le sevrage?

    Beaucoup de personnes souffrent de douleurs musculaires et articulaires pendant le sevrage. Cela peut se produire à des degrés divers. Seulement une très petite fraction de personnes ont signalés des réactions contraires à la prise d'analgésiques en vente libre. Ceux-ci devraient être utilisés en premier recours. N'utilisez pas d'analgésiques prescrits sur ordonnance sauf si votre douleur est très invalidante.

    34. Existe-il des médicaments qui peuvent compliquer le sevrage?

    Il existe certaines preuves que les antibiotiques, en particulier les quinolones (par exemple, la Ciprofloxacin (Cipro)) peuvent compliquer le sevrage. Un nombre considérable de personnes en sevrage des benzodiazépines ont rapporté avoir eu des réactions contraires et des effets secondaires graves après avoir utilisé cette classe de médicament. Il existe des rapports similaires de personnes prenant encore ce médicament, ainsi que de personnes souffrant de symptômes de post-sevrage. Le fait que ces antibiotiques affectent le système nerveux central (SNC) explique certainement ce phénomème. Les personnes souffrant de symptômes de sevrage dus aux benzodiazépines (y compris de problème de tolérance), ont également tendance à avoir un système immunitaire affaibli. Certaines personnes ont même refusé de prendre des antibiotiques pour soigner une pneumonie, ce qui est déconseillé et potentiellement mortel. Toutefois, les antibiotiques ne doivent être pris par les patients sous benzodiazépines que lorsqu'il y a un risque vital. L'utilisation d'antibiotiques plus anciens qui n'affectent pas le système nerveux central (SNC) est toujours conseillé.

    35. J'arrive bientôt à la fin de mon sevrage et mes symptômes sont toujours les mêmes et certains sont même pires qu'avant. Quand puis-je espérer voir une amélioration?

    Il n'y a aucun moyen de le savoir. Parfois, les symptômes commencent à diminuer avant même la fin du sevrage, parfois les symptômes diminuent très peu de temps après la fin du sevrage et parfois, il faut attendre un certain temps après le fin du sevrage pour voir les symptômes diminuer.

    Dans tous les cas, la chose importante à retenir est que le processus de guérison avance, qu'il soit immédiatement visible ou non, et que vous finirez par commencer à vous sentir mieux.

    36. J'ai fini mon sevrage et je me suis senti vraiment mieux pendant un moment, mais depuis quelques temps, je suis à nouveau mal. Pourquoi?

    C'est une expérience classique.La récupération du sevrage des benzodiazépines se fait par à-coups. Le fait que vous ayez érpouvé un certain soulagement pour un temps signifie que vous allez le ressentir à nouveau. Avec le temps, ces épisodes (douloureu) récurrents vont s'espacer de plus en plus et diminuer en intensité. Malheureusement, le sevrage des benzodiazépines vous laisse vulnérable au stress pendant un assez long moment et même une fois que vous avez presque complètement récupéré. Un grand nombre de personnes qui se sentaient remises de leur sevrage depuis plus de six mois ont soudainement ressenti des symptômes de sevrage intenses provoqués par des événements stressants et/ou traumatisants. Si longtemps après avoir terminé votre sevrage, vous continuez à souffrir des problèmes d'anxiété permanente, il est conseillé d'aller consulter un spécialiste. Cela ne signifie pas que vous ne souffrez plus de symptômes de sevrage. Cela signifie simplement que le but premier de vous sevrer est de trouver d'autres méthodes moins toxiques pour gérer vos problèmes d'anxiété.


    37. Qu'est-ce que le syndrome de sevrage prolongé?

    Le syndrome de sevrage prolongé est un phénomène dont il n'existe pas une définition simple et unique. Un grand nombre de personnes, y compris presque la moitié de la communauté médicale, n'ont aucune expérience de la dépendance aux benzodiazépines et donc ne comprennent pas ce phénomène et ne reconnaissent aucune forme de syndrome de sevrage persistant au-delà de 30 jours.

    Une partie du problème vient du fait que le médecin moyen rencontre très peu de personnes présentant une grave dépendance aux benzodiazépines et quand il en rencontre, il interprète (diagnostique) souvent mal les symptômes présents. Une autre partie du problème vient des statistiques. En effet, ces dernières montrent que 70% des personnes dépendantes aux benzodiazépines sont capables de se sevrer en moins d'un mois. Cependant, il est important de comprendre que cette statistique inclut un grand nombre de personnes qui n'ont pris des benzodiazépines que pendant quelques semaines ou quelques mois. En réalité, pour les personnes qui ont pris des benzodiazépines pendant des années, la durée normale de sevrage se situe entre 6 à 18 mois. Pour les médecins qui n'ont vu que peu de personnes se trouvant dans ce cas de figure, le scénario est vu comme “prolongé” étant donné, que pour eux, les symptômes de sevrage ne persistent pas au-delà de 30 jours (comme c'est le cas pour pratiquement toutes les autres classes de médicaments).

    Pour les victimes qui s'en sont sortie et les quelques médecins qui comprennent vraiment ce qu'est la dépendance aux benzodiazépines, il est clair qu'une période de 6 à 18 mois est nécessaire pour se sortir d'une grave dépendance aux benzodiazépines. Voici la définition large que ces personnes donnent au syndrome de sevrage prolongé:

    Le syndrome de sevrage prolongé est un ensemble de symptômes (significatifs, invalidants et continus (symptômes qui ne sont pas mineurs et qui n'apparaissent pas seulement de temps en temps)) qui persistent après plus d'une année d'arrêt complet de la drogue (des benzodiazépines).

    Une des vraies ironies ici est que pendant que les “ignorants” débattent pour savoir si le scénario très commun d'une période de sevrage de 6 à 18 mois est un phénomème réel, il y a un débat au sein des victimes qui s'en sont sortie et des médecins spécialistes de l'addiction pour savoir si le syndrome de sevrage prolongé (symptômes persistant au-delà de ~ 18 mois) existe vraiment. La plupart des personnes connaissant bien la dépendance aux benzodiazépines croient que le syndrome de sevrage prolongé existe.

    La Prof. Ashton et beaucoup d'autres pensent que ce phénomème est réel. Quelles en sont les causes, pour l'instant, nous ne le savons pas. Cependant, il y a deux choses qu'il faut garder en tête concernant le syndrome de sevrage prolongé.

    Premièrement, même si vous faites partie des personnes ayant développé une dépendance grave, la probabilité statistique que vous souffriez d'un syndrome de sevrage prolongé est assez petite: probablement moins de 1 sur 10. Si cela fait plus de deux ans que vous vous êtes sevré et que, occasionnellement vous souffrez de symptômes légers, il ne s'agit pas de syndrome de sevrage prolongé: C'est le cas le plus fréquent. Si vous souffrez de symptômes importants et invalidants au-delà d'une année après l'arrêt, on parlera de syndrome de sevrage prolongé: ce n'est pas fréquent, mais pas impossible.

    Deuxièmement, gardez à l'esprit qu'il n'existe aucune preuve que le syndrome de sevrage des benzodiazépines soit permanent et reste à jamais. Même dans les rares cas où les symptômes de sevrage persistent pendant des années, ils diminuent au fil du temps jusqu'à disparaître.

    Comme pour votre sevrage, ne vous préoccupez pas de savoir si vous allez souffrir ou non du syndrome de sevrage prolongé. Vous n'en souffrirez probablement pas et même si cela arrive, c'est quelque chose qu'il faut gérer quand et si ça arrive.

    38. Est-ce que je devrais suivre un programme en 12 étapes comme celui des narcotiques anonymes pour m'aider à me sortir de mon addiction/de ma dépendance aux benzodiazépines?

    C'est un choix personnel et les opinions varient considérablement au niveau de la communauté des personnes qui sont en voie de rétablissement ou se sont rétablies (recovery community). Certains estiment que les personnes ont une dépendance aux benzodiazépines ne sont pas des toxicomanes. Ce sont plutôt des personnes qui ont pris leurs médicaments en suivant les instructions fournies par leur médecin. Ce sont des personnes qui se sont vues prescrire ces médicaments pour des problèmes médicaux spécifiques (physique et/ou psychologique). Ce sont des personnes qui n'ont jamais dépassé la dose recommandée, qui n'ont jamais connu de “hauts” ou des intoxications par la drogue et qui n'ont jamais eu une envie particulière (craving) pour cette drogue. C'est là que le terme “toxicomane accidentel” (accidental addict) trouve son origine. Souvent, les personnes qui ont ce profil trouvent que les programmes en 12 étapes comme celui proposé par les narcotiques anonymes (NA) ne sont pas adaptés à leur cas, parce que ces programmes sont destinés à conditionner les gens à éviter les comportements abusifs. Les personnes souffrant d'une dépendance aux benzodizépines sont souvent à la recherche de soutien et de conseils sur la façon de gérer leur syndrome de sevrage et non d'une formation sur la façon d'éviter les abus de drogue.

    D'autres encore estiment que non seulement ces programmes les ont aidés, mais qu'en plus ils les ont gardés en vie et que sans eux, ils ne seraient plus là. Il est important de noter qu'un pourcentage important de personnes dépendantes des benzodiazépines présentent des schémas d'abus (des comportements de type addictif). Les signes les plus clairs de ces comportements “addictifs” est la prise de doses allant bien au-delà de la dose prescrite par le médecin et/ou des antécédents d'abus d'autres drogues (prises avant ou pendant la consommation de benzodiazépines). Le programme en 12 étapes des NA est peut-être le plus approprié pour les personnes de cette catégorie.

    Un élément que certaines personnes ont trouvé utile pendant la processus de sevrage est la spiritualité. Par exemple, une connexion avec une certaine forme de puissance supérieure. D'autres personnes ont trouvé que le programme en 12 étapes des NA les a aidé à comprendre l'importance de la spiritualité. D'autres encore ont trouvé leur propre forme de spiritualité sans l'aide d'un tel programme.

    39. Qui est la professeure Heather Ashton?

    La Professeure C Heather Ashton MD 1, FRCP 2 est une pharmacologue britannique (experte en médicaments psychiatriques) qui dirigeait le clinique de sevrage des benzodiazépines de Newcastle, en Angleterre, de 1982 à 1994. Durant ces années, elle a aidé plus de 300 personnes à se sevrer des benzodiazépines avec un taux de succès élevé. Son diplôme de Docteur en Médecine (MD) est un doctorat en médecine de l'Université d'Oxford. Un de ses articles (http://www.benzo.org.uk/ashbzoc.htm) est une observation des résultats obtenus avec ses 50 premiers patients. Dans cette étude, seuls trois patients ont rechuté, les autres se sont sevrés obtenant des résultats à long terme variés, mais plutôt positifs. La Professeure Ashton est sans doute l'une des sommités mondiales en ce qui concerne la dépendance aux benzodiazépines et le rétablissement (après consommation de benzodiazépines).

    La Professeure Ashton a presque toujours fait passer ses patients au Valium (substitution), à moins, biensûr, que le Valium soit la drogue à laquelle ils sont dépendants. Elle recommande également de faire un sevrage très lent.

    Elle a écrit un manuel pour les victimes des benzodiazépines. Il est disponible sur Internet à l'adresse suivante: www.benzo.org.uk/manual/index.htm . Ce manuel est une excellente source d'informations pour quiconque souhaite commencer un processus de sevrage. La Professeure Ashton n'est pas la seule experte sur le sujet, mais elle est une des plus compétentes. Elle est bien plus informée que l'auteur (de la FAQ).

    40. Est-ce qu'il y a d'autres sources d'informations qui pourraient m'être utiles pour comprendre ma dépendance aux benzodizaépines et le sevrage?

    Oui, il y en a beaucoup. Veuillez vous référer aux pages suivantes de ce site:

    * Comprehensive Links Page:
    * Support & Contacts:
    * Benzo Books & Others Resources:
    * Professor Heather Ashton:
    * Doctors & Experts:

    Nous encourageons le lecteur à faire ses propres recherches, car il existe certainement encore plus de documentation pertinente à ce sujet, que ce soit sur papier ou sur Internet.



    Fin de la FAQ.


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  • Est-il dangereux de mélanger Benzos et opiacés?Que votre polymédication est par choix ou est médicalement prescrit, il est important d'être conscient des médicaments que vous utilisez et la façon dont ils interagissent les uns avec les autres. Certaines combinaisons de médicaments peuvent être dangereux et même mortel. Mélange benzodiazépines et les opiacés peut être extrêmement dangereux. Les benzodiazépines et les opiacés sont des dépresseurs du système nerveux central. Lors de la prise à la fois une benzodiazepine, tels que le lorazépam, et un opiacé comme la morphine, les médicaments peuvent conduire à une dépression excessive du système nerveux, ce qui provoque une dépression respiratoire et finalement la mort.

    pubmed : Benzodiazépines: une composante majeure de surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance avec des analgésiques opioïdes.
    Le mésusage et l'abus de médicaments d'ordonnance aux États-Unis continue d'augmenter en dépit des interventions par des professionnels de la santé, de la réglementation et les organismes d'application de la loi. Les analgésiques opioïdes sont la principale classe de médicaments sur ordonnance qui ont causé les décès par surdose involontaire. Les benzodiazépines lorsqu'ils sont pris seuls sont des agents relativement sûrs en surdosage. Cependant, une augmentation de 5 fois du nombre de décès attribués aux benzodiazépines s'est produite de 1999 à 2009, les visites aux services d'urgence liées aux analgésiques opioïdes a augmenté de 111%, suivie par les benzodiazépines 89%. De 2003 à 2009, les deux médicaments sur ordonnance avec la plus forte augmentation dans les taux de mortalité étaient oxycodone 264,6% et 233,8% alprazolam. Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire importante. Médecin et pharmacie shopping en patients se produit, et les programmes de drogue surveillance des ordonnances peuvent fournir des informations importantes sur benzodiazépines et modèles analgésique de prescription d'opiacés et l'utilisation patient. professionnels de soins de santé doivent informer les patients et de travailler en étroite collaboration avec les organismes de réglementation et les législateurs pour endiguer les accidents mortels de plus en plus à des surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance.

    Les benzodiazépines dans le top des 10 médicaments qui tuent les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.

    L'utilisation concomitante d'opiacés, de benzodiazépines (BZD), et / ou de l'alcool pose un formidable défi pour les cliniciens qui gèrent la douleur chronique. Bien que l'utilisation croissante des analgésiques opioïdes pour le traitement de la douleur chronique et l'augmentation concomitante de l'abus et le mauvais usage liée aux opioïdes sont largement tendances, la contribution de l'utilisation de la combinaison des BZD, de l'alcool et / ou d'autres agents sédatifs reconnu à la morbidité liée aux opioïdes et la mortalité est sous-estimée, même lorsque ces agents sont utilisés de façon appropriée....

    benzodiazépine L’association de la BHD avec des benzodiazépines (Xanax, Valium...) expose au risque de décès par dépression respiratoire d’origine centrale, notamment en cas d’usage de la buprénorphine par voie intraveineuse. C'est le seul cas ou la BHD peut provoquer une overdose mortelle (souvent en association avec l'alcool).

    Benzodiazépines: tueurs silencieux
    de nombreuses victimes

    Maintenant, pour la première fois, plus d'Américains meurent de la prescription des pilules, y compris dix médicaments très populaires
    Près de neuf sur dix de ces intoxications ont été causées par une surdose de médicaments d'ordonnance, avec le principal coupable étant des analgésiques à base d'opiacés comme le Vicodin (hydrocodone), l'OxyContin et le Percocet (oxycodone), la codéine, la morphine et n'oublions pas Actiq (fentanyl ), la sucette de baies à saveur infâme qui est 100 fois plus puissant que la morphine et-comme la plupart des analgésiques opiacés-si surprescription que seulement environ 10% de ses ventes proviennent de son indication d'origine pour traiter la douleur cancéreuse

    Les pilules qui tuent
    antidépresseurs, benzodiazépines / somnifères, neuroleptiques....

    Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) des Etats-Unis font état d’une augmentation sans frein des overdoses médicamenteuses de traitement contre la douleur. 10 000 morts par an, chez les hommes (hausse de 265% depuis 1999),  48 000 femmes tuées depuis 1999 en raison d’overdoses de médicaments contre la douleur dûment prescrits (hausse de 400%).  Quelle explication pour une telle courbe d’augmentation chez les femmes ? Elles seraient plus sujettes aux douleurs chroniques, pourraient plus facilement développer une dépendance et présenteraient une plus grande tendance au nomadisme médical ce qui favorise les prescriptions multiples. Par ailleurs, les antidouleurs sont souvent utilisés conjointement avec les benzodiazépines.  Ces abus dramatiques de médicaments (extrêmes dans ce cas) ne sont pas sans rappeler la fin tragique de Mickael Jackson, à Los Angeles, comme d’autres célébrités d’ailleurs…  Rapportées à la population française, les statistiques américaines équivaudraient à quelques 3 500 morts par an ! Or, l’étude DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments ET de Substances) faisait état en 2010 de 376 décès recensés, chiffre qui cumule les overdoses par héroïne, traitements de substitutions aux opiacés et médicaments contre la douleur. On est donc loin des chiffres annoncés outre-atlantique.  Source : JOURNAL INTERNATIONAL DE MEDECINE (JIM Pro du 7.7.2013), article d’ Aurélie Haroche, publié le 3 juillet 2013.

    Les ordonnances de benzodiazépines sont en hausse dans les soins primaires, et leur utilisation combinée fréquente avec des analgésiques opioïdes peuvent contribuer aux décès liés à la médication,
    Les données ont montré que les combinaisons de médicaments des benzodiazépines et des opioïdes contribuer à au moins 30% des décès liés aux opioïdes (Jones et al, JAMA 2013; 309: 657-9)

    "De 2003 à 2009, les deux médicaments sur ordonnance avec la plus forte augmentation du taux de mortalité étaient oxycodone 264,6% et 233,8% alprazolam. Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire significative "

    Il est dangereux de mélanger Benzos et les opiacés? 
    Que votre polymédication est par choix ou est médicalement prescrit, il est important d'être conscient des médicaments que vous utilisez et comment ils interagissent les uns avec les autres. Certaines combinaisons de médicaments peuvent être dangereux et même mortel. Mélanger les benzodiazépines et les opiacés peut être extrêmement dangereux. Les deux benzos et les opiacés sont des dépresseurs du système nerveux central. En prenant à la fois une benzodiazépine, comme le lorazépam, et un opiacé comme la morphine, les médicaments peuvent conduire à la dépression excessive du système nerveux, provoquant une dépression respiratoire et finalement la mort.

    Les opioïdes responsables d’une «crise de santé publique» au Canada
    Le mélange alcool et oxycodone (un antidouleur délivré sur ordonnance), qui s’est révélé mortel pour Derek Boogaard, 28 ans, hockeyeur de la LNH originaire de Regina, est une cause de décès de plus en plus courante au Canada et aux États-Unis.

    association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux !

    "Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone ..C’est le Rohypnol qui est dangereux !

    (1995)L’étude tient pour l’essentiel en une cinquantaine de pages, complétées de la transcription extensive d’autant de témoignages d’anciens toxicomanes. Son énoncé sinon ses conclusions semblent incontestables (1) : l’utilisation détournée des comprimés de Rohypnol est à ce point développée en Belgique et ailleurs qu’elle constitue un phénomène particulier de toxicomanie, avec ses réseaux, ses coûts, son vocabulaire et surtout ses propres effets sanitaires et sociaux
     
    décès par surdose de médicaments : Aux États-Unis en 2007, les intoxications accidentelles étaient la deuxième cause de mort de blessures (après les accidents de véhicules à moteur) (1) ; environ 93 % de tous les décès d'empoisonnements involontaires ont été causés par médicaments, empoisonnement, également connu sous le nom de surdose de drogue (2). De 1990 à 2001 en Floride, le taux de mortalité nonsuicidal empoisonnement a augmenté de 325 %.
    Pour caractériser les tendances récentes dans les taux de mortalité de surdose de drogue en Floride, CDC a analysé les données de la Commission de médecins légistes de la Floride. Le présent rapport résume les résultats de cette analyse, qui a constaté que, de 2003 à 2009, le nombre de décès annuels dans quel médecin légiste, des essais ont montré des concentrations létales d'un ou plusieurs médicaments augmenté 61,0 %, passant de 1 804 à 2 905, et le taux de mortalité a augmenté de 47,5 %, passant de 10,6 à 15,7 pour 100 000 habitants. Au cours de 2003--2009, les taux de mortalité a augmenté pour toutes les matières sauf la cocaïne et l'héroïne. Le taux de mortalité des médicaments d'ordonnance ont augmenté de 84,2 %, passant de 7,3 à 13,4 pour 100 000 habitants. La plus forte hausse a été observée dans le taux de mortalité de l'oxycodone (264,6 %), suivi d'alprazolam (233,8 %) et la méthadone (79,2 %). En 2009, le nombre de décès impliquant les médicaments de prescription a été quatre fois les nombre des drogues illicites. Ces résultats indiquent la nécessité de renforcer les interventions visant à réduire les décès par surdose de médicaments d'ordonnance en Floride. Médecin légiste enregistrements sont une source opportune et axée sur la population pour les données relatives aux décès par surdose de médicaments spécifiques. Les données de ce rapport et les analyses subséquentes permet de concevoir et de mesurer l'efficacité des interventions.

    Il est clairement notifié dans les notices de ses médicaments qu'il ne faut pas associer le Subutex avec un benzodiazèpines (la Methadone non plus).
    Le Séresta EST un benzodiazèpines
    Le mélange de ces deux médicaments peut entraîner la mort par dépression respiratoire centrale (un arrêt respiratoire).
    Je ne mets pas en cause les laboratoires qui fabriquent ses médicaments, au contraire, ils ont bien stipulé les contre-indications.
    Non, je mets en cause le ou les médecins qui l'ont traité, qui lui ont prescrit ces médicaments, sachant leurs effets interactifs....
    Mélanger le Sèresta et le Subutex PEUT entraîner une détresse respiratoire mortelle.
    Pour moi ces médecins (qu'ils soient généralistes ou psy) sont responsables, pénalement responsable !!!
    Je me battrais pour que ça n'arrive plus, pour qu'ils prennent leur responsabilité face à la loi, pour qu'ils réfléchissent avent de préconiser un traitement pouvant entraîner le décès de leur patient.
    Je ne veux pas faire interdire les médicaments, je ne le pourrais pas de toute manière, certains en ont besoin.
    Non, ce que je veux c'est que les médecins, les psy et l'autorité médicale prennent leurs responsabilités lorsqu'ils préconisent deux médicaments qui ne doivent pas être associés, qu'il réfléchisse AVANT de donner un traitement, qu'ils pensent aux conséquences sur la vie, la santé, tant physique que mentale, que peuvent avoir certains traitements, qu'ils arrête de faire rentrer les gens dans leurs petites cases.
    Qu'ils soient Pénalement responsable lorsque un de leur traitement entraîne le décès d'un de leur patient, chose qui devrait se faire mais qui ne se fait pas vu qu'il est plus facile de cataloguer un décès aux médicament comme étant un suicide plutôt que j'accepter que c'est un traitement trop lourd et mettre en cause un médecin.
    Responsable mais pas coupable ?
    NON.
    Qu'un garagiste fasse une erreur en réparant une voiture, erreur qui entraînerait le décès de son conducteur, il passerait au tribunal.
    Qu'un électricien branche mal un circuit électrique, électrocutant un client, il serait jugé.
    Qu'un maçon utilise le mauvais ciment pour construire une maison qui s'écroulerait sur ses habitants, et il finirait en prison

    combinaisons très dangereuses chez 60% des utilisateurs à long terme près d'un tiers prennent un opiacé avec un médicament anti-anxiété de la famille des benzodiazépines tel que le Xanax (alprazolam); une combinaison qui est la cause la plus fréquente des décès par surdose d'une combinaison de médicaments

    Benzodiazépines : une composante majeure des surdoses involongaire de drogues avec les analgésiques opioïdes. :...Cependant, 5 fois une augmentation des décès attribués aux benzodiazépines est produite de 1999 à 2009. Visites au service d'urgence liées à des analgésiques opiacés a augmenté de 111 %, suivie de benzodiazépines 89 %. Au cours de 2003 à 2009, les médicaments 2 ordonnances avec la plus forte augmentation dans le taux de mortalité étaient l'oxycodone 264,6 et alprazolam 233,8 %.

    Aider à mettre fin à l’abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone

    L’association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l’héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort

    Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l’insomnie, et peuvent durer pendant des semaines.

    Par ailleurs pas mal d’usagers prétendent arriver à décrocher "facilement" de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subutex

    L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet

    C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).

    Skénan, codéine, etc…
     

    infirmier

    Non Aux Benzodiazépines
    NON aux benzodiazépines !

    Mort de michael Jackson
    Les examens toxicologiques ont permis de détecter des niveaux élevés de cet anesthésique, et la présence de benzodiazépines (somnifères ou calmants) qui ont aussi pu contribuer au décès.

    le comédien australien Heath Ledger a été retrouvé mort à son domicile à l'âge de 28 ans. Les résultats des tests de toxicologie réalisés après sa mort permettent de conclure à une intoxication médicamenteuse fatale due à la prise combinée d'oxycodone, d'hydrocodone, de diazepam, de temazepam, d'alprazolam et de doxylamine. Le département de la Santé de New York a légitimement parlé d’« une mort accidentelle, résultant d'un abus médicamenteux».

    Maintenant, pour la première fois, plus d'Américains meurent de la prescription des pilules, y compris dix médicaments très populaires
    Près de neuf sur dix de ces intoxications ont été causées par une surdose de médicaments d'ordonnance, avec le principal coupable étant des analgésiques à base d'opiacés comme le Vicodin (hydrocodone), l'OxyContin et le Percocet (oxycodone), la codéine, la morphine et n'oublions pas Actiq (fentanyl ), la sucette de baies à saveur infâme qui est 100 fois plus puissant que la morphine et-comme la plupart des analgésiques opiacés-si surprescription que seulement environ 10% de ses ventes proviennent de son indication d'origine pour traiter la douleur cancéreuse.

    oxycondin tue
    Canada

    parcétamol :
    Première cause d'intoxication médicamenteuse en France.
    ...Une législation mise en place en raison du nombre important d'overdoses et du nombre grandissant de greffes de foie consécutifs à un empoissonnement au paracétamol....
    Cette consommation de 4 grammes par jour doit rester exceptionnelle. Prolongée sur plusieurs jours, elle est aussi dangereuse qu'une prise massive en une seule fois, et peut provoquer une atteinte hépatique grave.


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  • Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l'âge de vingt ans en s'immolant par le feu, mettant fin au supplice qu'était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l'industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c'est en tant qu'initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu'éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c'est également en tant que victime de ces derniers, qu'elle a appris à ses dépends ce qu'il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l'intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n'a de cesse aujourd'hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l'autre côté de l'Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c'est que ce qu'on appelle aujourd'hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l'anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l'intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu'il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

    source : pharmacritique

    Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici les grandes lignes de l’intervention de Gwen Olsen, visiteuse médicale pendant 15 ans: Son expérience est détaillée dans le livre de 2005 « Confessions of An Rx Drug Pusher » (« Confessions d’un dealer de médicaments sur ordonnance »). Au cours du temps, les firmes pharmaceutiques ont essayé de plus en plus d’occulter les informations sur les effets secondaires de leurs médicaments et de privilégier une « communication » sur les seuls aspects susceptibles d’augmenter le nombre de prescriptions. Et donc les chiffres de vente. Les visiteurs médicaux devaient se conformer, pratiquement au mot près, aux directives du service marketing/ promotion. Ils jouaient en permanence en marge de la légalité lorsqu’ils informaient les médecins. Gwen Olsen dit la même chose que Shahram Ahari, le visiteur médical d’Eli Lilly parlant du Zyprexa, (cf. la vidéo et les commentaires dans cette note): les statistiques et les études médicales dans leur ensemble ne sont pas fiables en tant que telles ; elles sont réécrites jusqu’à ce qu’elles disent ce que le service marketing veut entendre : à savoir très grande efficacité et effets secondaires à peine existants… La visiteuse médicale explique comment il est possible de faire disparaître des effets indésirables touchant (par exemple) le système nerveux central et potentiellement sévères ou très sévères, en les divisant en sous-catégories édulcorées et banalisées qui renvoient à des états courants pouvant être causés par n’importe quoi : par le stress quotidien qui a bon dos, par exemple. Plus les effets secondaires reconnus sont vagues et non spécifiques, plus cela innocente le médicament… C’est juste un exemple de la stratégie mise en place pour désinformer et manipuler. Et les conséquences de cette désinformation ont été des cas concrets où des patients ont subi des effets indésirables sévères allant jusqu’au décès. C’est ce qui a poussé Gwen Olsen à abandonner le métier et à dire la vérité. En épinglant aussi une agence de médicament dont la fonction ne semble plus être de protéger la santé des personnes, mais celle financière des firmes, par exemple à travers les modalités douteuses d’homologation d’un médicament (autorisation de mise sur la marché ou AMM). Olsen a entendu plus d’une fois des représentants des firmes pharmaceutiques parler de « leurs amis » ou de « leurs hommes » à la FDA (agence américaine du médicament / de sécurité sanitaire). Une chose très intéressante qui montre le cercle vicieux dans lequel nous enferme l’industrie pharmaceutique : Gwen Olsen a vendu aussi toutes sortes de médicaments utilisés en psychiatrie, des antidépresseurs aux antipsychotiques. Et elle a dû se rendre à l’évidence : beaucoup de troubles comportementaux, d’états dits « anormaux », d’anxiété, de dépression, de tendances suicidaires, etc. étaient en fait des effets indésirables des psychotropes prescrits au départ. Et ces troubles entraînaient à leur tour la prescription d’autres psychotropes, dans une escalade perpétuelle, associée à des diagnostics de maladies de plus en plus sévères… Quant aux patients hospitalisés et traités par des médications psychiatriques plus lourdes, Olsen se rend compte qu’elle contribue à induire et à entretenir ce qu’on appelle un « revolving door syndrome », une sorte de va-et-vient dans la récidive, avec une escalade médicamenteuse. Elle apprend l'existence du phénomène lors de son "éducation" par la firme McNeil Pharmaceuticals, c'est dire à quel point les laboratoires n'ignorent rien de ce qui se passe en réalité... Puis elle constate la réalité de ce syndrome en pratique, lors des visites médicales faites dans des établissements psychiatriques. Les patients en internement psychiatrique ne guérissent pas, ne vont pas considérablement mieux, mais reviennent souvent. Et à chaque nouvelle hospitalisation, ils sont plus diminués que lors de l’admission précédente. Et la visiteuse médicale ne se ment plus à elle-même lorsqu’elle voit ces personnes perdre de plus en plus de fonctions et de capacités neuropsychologiques : les médicaments en question endommagent les fonctions cérébrales. (On peut supposer qu'il s'agit surtout des antipsychotiques et des neuroleptiques, mais la même Gwen Olsen incrimine - dans une autre intervention - certains effets indésirables des antidépresseurs, tellement bien occultés que les médecins n'en connaissent (ou reconnaissent) pas l'existence et disent que cela ne peut pas arriver... On reviendra plus tard là-dessus.) Gwen Olsen raconte aussi comment les firmes éduquent les visiteurs médicaux à faire du profilage : Bristol Myers Squibb lui a appris, par exemple, à dresser le profil des médecins qu’elle avait pour clients en fonction de leurs traits de personnalité. Et ce pour savoir quelle est l’approche la plus fructueuse, celle qui les amènera à prescrire les médicaments voulus. Certains veulent penser que toute idée leur appartient, d’autres attendent des flatteries, d'autres encore ont une approche plutôt "analytique" et demandent les études et les statistiques... D'autres encore veulent simplement faire plaisir et feront ce qu'on leur demandera gentiment de faire... Etc. Tous se pensent supérieurs à la visiteuse médicale et/ou indépendants dans leurs décisions. Et quasiment tous font ce qu’elle leur suggère plus ou moins directement, en employant la méthode d'influence qui correspond le mieux à leur profil. Olsen nous confirme que l'industrie pharmaceutique discrédite toute personne et toute association ou initiative qui tentent de lever un coin du voile de désinformation concernant les psychtotropes: ainsi, les employeurs de Gwen Olsen lui répètent à chaque fois que les critiques - souvent des victimes et leurs familles et les médecins qui les soutiennent - font tous partie de la secte des scientologues qui veut détruire la psychiatrie dans son ensemble. Ou alors les critiques sont tout simplement des fous... A dompter par une camisole chimique, peut-être? Pour créer cette "normalité artificielle" qui uniformise, met tout le monde au pas et étouffe d'emblée toute pensée critique, comme nous l'avons dit dans les notes rassemblées sous la catégorie "Normalité, contrôle social, culture psy"? A voir ou à revoir aussi les catégories connexes: "Dépression, antidépresseurs", "Psychiatrie, psychotropes, culture psy, dérapages"; mais aussi "Surmédicamentation" et "Conflits d'intérêts en psychiatrie; DSM".


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  • http://www.rtl.be/videos/video/141435.aspx


    Un Wallonne sur 6 est sous tranquillisants!

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  • Tout d'abord, quelques faits :

    Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.

    Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.

    En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.

    Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.

    Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne.


    Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements médicaux qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.

    Vérité sur les drogues psychiatriques


    La psychiatrie s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la maladie mentale a des causes physiques et est soignable avec des médicaments. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc.

    En dépit du manque absolu de preuve, ils affirmèrent que les gens souffrent de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales.


    Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers diagnostics de maladie mentale. Il importait peu que le diagnostic soit dépression, psychose maniacodépressive, schizophrénie, ou la foule de nouveaux diagnostics dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes.

    Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la psychiatrie : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau, qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.

    La psychiatrie est à l'origine de l’immense majorité des maladies mentales.

    L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la psychiatrie ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?

    Maniaco-dépression : Antidépresseurs et antipsychotiques

    La psychose maniacodépressive est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la maladie mentale. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose maniacodépressive était extrêmement rare. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80%, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est diagnostiqué maniacodépressif, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la dépression et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose maniacodépressive, c’est qu'elle est permanente. Les psychiatres ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !

    Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du diagnostic qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose maniacodépressive]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants diagnostiqués à tort, puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.

    Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un diagnostic bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.

    La psychiatrie couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.

    Voilà le vrai terrorisme. Le système médical moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur, que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.

    Référence

    (1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.


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